I. Ces vers manquent dans C
rapides où Eilhart excelle s'engage entre le neveu et l'oncle; ce dernier refuse nettement toute espèce de grâce ou de faveur. M. Lichtenstein observe avec raison^ que, chez Béroul, Tristan paraît plus résigné à la séparation et à l'exil; il n'en réclame pas moins avec insistance un combat judiciaire, dont Eilhart ne parle nulle part.
« ez si vrome adir schade, « doch wil ich sie ûch wedir gebin.
4972-73; et. 4915-18 (dô reit der koning Marke dar und nam die koninginne wedir) und hâte sie abir sedir manich jàr mit lîbe.
u Dex! dist Tristran, quel départie!
« Molt est dolenz qui pert s'amie.»
« Rois, ge te rent Yseut la gente. »
Li rois
En ses deduiz Yseut en meine, De lié amer forment se paine.
Ces derniers vers se trouvent dans la seconde partie du fragment français, à la suite du jugement de Dieu. Les adieux des amants^ avec le don de l'anneau et celui du chien, sont répétés dans Béroul :
mit grôzin sorgen sich dô schîden die gûten frûnde dàr zu stunt.
Tristrant beval dô sînen hunt der edelin koninginne.
4982-85 « ab ich ûch icht lîp sî, « daz tût an dem brackin schîn ! »
De la roïne congié prent...
140, o ss.
« Dame, vos retenez Hudent.
« Pri vos por Deu que le gardez.
« S'onques m'amastes',dont l'amez.»
Dans le poème français (130^ 4-13)? ^^^^^ promet de traiter le chien magnifiquement :
« Ainz berseret a veneor
« Ne fu ^ gardé(e) a tel honor