I. Append. I, n
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ligne circulaire dont la convexité est tournée vers la plaine, entre l’acropole et la route carrossable de Drakhmani à Atalanti. Ce ne sont pas véritablement des ruines; nous n’avons pas fait de fouilles en cet endroit, et nous ne pouvions pas en faire, car tout le long de cette ligne s’étendent des champs cultivés; nous ne croyons pas néanmoins qu’il reste pierre sur pierre de la muraille. Mais le terrain forme là un ressaut artificiel, une sorte de talus gazonné si régulièrement tracé qu'il indique, sans qu’il soit possible de s’y tromper, la place et la direction d’une enceinte. De plus, comme en dehors de ce remblai la plaine s’étale sans aucune ondulation et ne semble pas avoir jamais été couverte de constructions, comme l’acropole est presque au centre de la ligne circulaire, il est naturel de croire que la ville était bornée là. Nous avons regretté de ne pouvoir élucider complètement la question.
La nécropole d’Élatée n’a jamais non plus attiré l’attention des voyageurs; mais nous ne pouvions négliger d’en examiner la place, très nettement indiquée par les fouilles clandestines des paysans.
Lorsqu’on s’éloigne de Drakhmani par le sentier qui rejoint directement la montagne à l’Est pour s’engager dans les défilés du Gnémis et gagner Daphnus, on suit d'abord le torrent qui passe à droite d’Hagios Joannès, et au-delà cette chapelle, déjà sur un des premiers contreforts de la montagne, on serpente au milieu d’un massif de tuf calcaire. C’est là que les Ëlatéens ensevelissaient leurs morts, dans des fosses rectangulaires taillées en plein roc, dispersées sans aucun ordre, et sans aucune orientation fixe. Il est probable que la cavité était recouverte d’une plaque de calcaire ou de larges tuiles plates en terre cuite et qu’on entassait par dessus un tumulus de terre dans lequel était plantée une stèle de marbre.
Nous avons déjà signalé plusieurs de ces stèles, les unes grandes, surmontées d’un fronton triangulaire (stèle de Romæos) ou décorées d’un riche fleuron d’acanthe (stèle retrouvée près de l’église d’Hagios-Georgios), les autres petites et sans ornement. Tantôt le nom du défunt y était inscrit au datif, précédé de la
4. Dans la nécropole voisine d’Abæ et d’Hyampolis ce mode de revêtement était sans doute employé ; nous avons rapporté au Musée de l’Ecole française d’Athènes quatre grandes briques plates, ornées de fort jolis dessins, oiseaux et rinceaux en relief. Le dessin complet est formé par deux tuiles qui, croyons-nous, ont servi à cet usage.
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préposition sni, tantôt simplement au nominatif. Plusieurs corps pouvaient être déposés dans la même tombe, par exemple Dionysios et Phila, le mari et la femme. Les Élatéens semblent avoir aimé les épitaphes pompeuses et poétiques, puisque sur sept qui nous ont été conservées deux sont rédigées en vers.
Les tombeaux, comme de raison, ont été rapidement dépouillés de leurs stèles et une couche plus épaisse de terre s’est accumulée sur les fosses; mais les chercheurs de trésors, les amateurs de vases peints et de terres cuites ont su se passer de l’indication des stèles; les tiges de fer servant de sondes révèlent en un instant la place des sépultures, et de bonne heure les habitants des villages voisins ont bouleversé le sol de la nécropole élatéenne. Les nombreuses fosses béantes, à droite et à gauche du chemin, attestent l’industrieuse activité des archéologues drakhmaniotes. Il n’y a plus rien à faire où sont passés les fouilleurs nocturnes, et ils semblent, à Élatée, être passés partout.
En un point cependant, assez éloigné du massif rocheux qui paraît avoir été le centre de la nécropole, sur le penchant Nord- Ouest de l’acropole, nous avions cru découvrir une ligne de tombeaux inexplorés; les fosses, dont la sonde nous avait révélé l’existence, étaient enfouies assez profondément sous le sol et encore recouvertes de plaques de tuf. Mais nous nous sommes bientôt aperçu que les tombeaux avaient été violés bien longtemps avant notre fouille, car au lieu des objets, ou tout au moins des squelettes que nous espérions découvrir, ils étaient à moitié remplis de pierres, de terre, de fragments de tuf provenant des couvercles défoncés, et qu’on y avait rejetés pour les combler. Plusieurs même, communiquant entre eux par leurs parois brisées, servaient de refuge souterrain à des familles entières de tortues.
Quelques habitants de Drakhmani possédaient, à l’époque de notre séjour, un certain nombre de terres cuites. Mais la présence du commissaire du gouvernement les rendant soupçonneux et défiants, nous avons eu grande peine à nous faire montrer quelques spécimens, à plus forte raison à obtenir de pouvoir les étudier et les dessiner. Aucune pièce importante ou rare ne nous a d’ailleurs été présentée, et nous n’affirmerions pas, en outre, que toutes les figurines que nous avons vues étaient de provenance élatéenne. La nécropole de cette ville paraît épuisée, et les Drakhmaniotes n’hésitent pas à se transporter la nuit sur un terrain particulièrement riche qui se trouve à plusieurs heures
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de leur village, àBogdano, près d’Exarchos, la nécropole d’Abæ et d’Hyampolis.
Cependant nous avons réussi à nous procurer quatre terrescuites dont nous pouvons garantir l’authenticité etla provenance ; elles ont été découvertes, quelque temps avant nos fouilles, dans des tombeaux d’Élatée ; trois sont encore en notre possession, la quatrième se trouve au Musée du Louvre.
La première est un petit cheval portant du bois (fig. 5). C’est une petite maquette, massive et modelée au pouce. L’animal se tient solidement planté sur ses quatre pattes écartées, qui sont tout simplement quatre piquets plus ou moins pointus par le bas; la queue, qui se dresse horizontalement, est figurée de la
Fig. 5. -'Terre-cuite d’Élatée.
même manière. Le corps, supporté par ces quatre pieds de chevalet et muni de cet appendice, est mince et rond, sans modelé1.
1. Cf. Perrot, Iîist. de l’Art dans l’antiquité, t.IJI, fig. 145; cf. 393, 394, 395 ; t. II, pl. III. — Gazette Arcliéol., 1878, p. 108. — Dœll, Sammlung Cesnola, pl. XV, nos 874-876. — Cesnola, Ci/prus, p. 203. — Lenormant, Antiquités de la Troade, p. 28. — Martha, Catalogue etc., n°> 402, 403, 454, 455, 456, 457, 530-540, 602, 618, 619, 966, 967, 968, 969, 970, 971,972. — Pottier et Reinach, La nécropole de Myrina, p. 570, nos 369 (155), 370. — lahrbuch d. k. dent. Instituts, 1889, p. 156 (cheval et cavalier). — P. Jamot, Bull, de Corresp. hellén., 1890, pl. XIII, et fig. 6, 7, 8, pages 218, 219, 220.
LA VILLE d’ÉLATÉE.
La tête seule est plus soignée; non qu’elle ressemble vraiment à une tête de cheval : n’était la crinière, qui se dresse en crête le long du cou, se recourbe au sommet du crâne et retombe en toupet sur le front, on dirait plutôt une tête de chien, aux larges oreilles, au nez pointu qui flaire au vent. Le bois que porte le cheval, coupé en grosses bûches courtes, est soigneusement rangé sur un bât rudimentaire, et serré d’une large sangle. Toute la figurine a été d’abord trempée dans un bain de chaux, puis couverte d’une teinte jaune tirant sur le brun.
On voit que cette oeuvre est des plus naïves et de la facture la plus grossière; c’est une de ces pièces communes, lestement ébauchées avec un peu de terre de rebut, jouets d'enfants ou exvoto de nul prix, où s’amusait la fantaisie des coroplastes. Mais dirons-nous pourtant que l’art fait ici défaut? Tout simple qu’il est, ce petit cheval a de l’allure, quelque chose de franc et de fier qui nous amuse à la fois et nous intéresse. Nous le comparons volontiers aux petits chevaux qui ont été trouvés à Cypre ou à Tanagra attelés à des chars, chevauchés par des cavaliers non moins rudimentaires, ou portant des paniers, qui sont si lestes, si pimpants sous leur bariolage, et révèlent chez les humbles artisans qui les fabriquaient sans nulle prétention un sentiment si vif du pittoresque.
Dans un récent voyage en Espagne, nous avons eu l’occasion d’acheter à Malaga, pour quelques centimes, un cheval de terrecuite fabriqué de la même manière, qu’une bonne femme offrait, au milieu d’une corbeille de gâteaux et de fruits, à la convoitise des petits enfants. On nous pardonnera d’en donner ici un dessin (fig. 6), car rien ne montre mieux que la comparaison de cette ébauche vraiment difforme avec la terre-cuite élatéenne toute la supériorité de goût et de facture des Grecs, même dans les objets les plus indifférents.
C’est là, du reste, une idée courante et vraiment devenue banale; elle ne va pas sans quelque restriction, et nul argument ne le prouve mieux que l’examen de notre seconde terre-cuite élatéenne. C’est un homme nu, accroupi sur un socle quadrangulaire, la jambe droite relevée et supportant la main posée sur le genou, la jambe gauche repliée à la façon des tailleurs, et la main gauche aussi appuyée sur le genou1. La figurine est cer-
1. EL, 0,07; terre rouge jaunâtre; enduit blanc; le corps était peint en rose tendre. Toute la pièce est creuse, sauf la tète qui est massive ; les côtés et le revers ne sont pas modelés.
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SI
tainement sortie d’un moule très usé, et toutes les formes sont par suite épaisses et molles; tous les détails un peu menus,
comme les doigts des mains ou des pieds, n’apparaissent plus ; les traits du visage sont indistincts. La tête est toute ronde, comme une boule, sans qu’on distingue ni cheveux, ni front, ni bouche ; seulement on reconnaît le visage à la cavité des yeux et à la légère saillie du nez et du menton (PL I, 1).
Mais l’usure du moule ne fait ici qu’aggraver des défauts sans nombre ; jamais on ne vit de corps plus lourd et plus mal bâti, oùles proportions des membres soient plus arbitraires et plus incohérentes. La tète, petite, est posée sur un torse énorme suivi d’un ventre obèse où s’attachent des jambes trop courtes et trop grêles. Rien dans ce personnage grossier n’arrête l’attention que sa posture même, où nous retrouvons, naïvement indiquée, l’attitude chère à l’indolence orientale. Car c’est là sim-
LA VILLE D’ÉLATÉE.
plement ce que le coroplaste a voulu représenter, et nous n’avons pas à nous mettre en quête de l’identité du bonhomme. C’est l’image d’un Grec qui se repose, rêvant dans la solitude ou conversant auprès du feu, comme les terres-cuites similaires qui sont du reste assez rares.
Nous ne connaissons que celles qui font partie de la collection de la Société archéologique d’Athènes, — elles sont toutes inédites i, — une que le musée de Brunswick a récemment ac-
1. Nous avons eu l’occasion de les étudier dans notre Supplément au Catalogue des figurines en terre cuite de la Société archéologique d’ Athènes publié en 1 879 par M. J. Martha. Ce catalogue étant inédit, nous en transcrivons les fragments suivants :
n° 4 = 642 (ce second numéro est celui que porte la figurine au Musée polytechnique). — H. 0,145. Femme assise sur un socle conique, les jambes croisées ; la main droite est posée sur les genoux; le bras gauche tient contre l’épaule un disque (tambourin ?). Tout le buste est nu ; la tète large, grosse, à traits épatés, est surmontée d’un toupet de cheveux, et percée d’un trou de suspension. Travail commun. — Terre bistre. (Provenance: Athènes, fouilles de la porte Dipyle).
399= 1202. — H. 0,08. Femme accroupie, la jambe gauche repliée sous elle, la droite tendue à droite. Elle tient entre ses bras un objet indistinct. Les cheveux tombent sur les épaules ; le torse est nu. Relief très fruste ; restes de rouge brun sur les cheveux. — Terre jaune (Provenance : Corinthe, fouilles de la Société archéologique).
548 = 922. — H. 0,08 Personnage accroupi, la jambe gauche repliée devant le corps, la droite relevée et soutenant la main droite. Le bras gauche, posé sur le socle, soutient le corps. Tout le corps est coloré en rose tendre; le plat du socle est noir; tout autour, une bande rouge. — Terre jaune pâle. (Provenance : Mégare (?)).
618 = 1590. — H. 0,09. Homme accroupi, la jambe gauche repliée devant le corps et soutenant le bras gauche ; la jambe droite dressée, le genou remontant jusqu’à la hauteur des pectoraux. Le bras droit entoure la jambe et repose sur le pied. Traces de coloration rouge. — Terre jaune, enduit blanc. (Provenance : Tégée).
747 = 916. — H. 0,09. Enfant accroupi, la main droite sur le genou droit relevé, la main gauche sur le pied gauche. Il est coiffé d’un chapeau pointu et enveloppé dans un himation blanc. Le chapeau est jaune avec bandes rouges ; les cheveux sont noirs, les yeux blancs ; le socle est jaune ; toutes les chairs nues (mains, jambes, cou, visage) sont rouges. Travail grossier. — Terre jaune. (Provenance inconnue).
748 = 919. — H. 0,05. Homme à demi couché sur un socle, les jambes écartées, le ventre proéminent. La main droite repose sur le genou droit replié; le corps s’appuie sur le coude gauche; l’avant-bras gauche repose sur le socle, devant le corps. Toute la figurine est colorée en rose. Travail très grossier. — Terre jaune. (Provenance inconnue).
749 = 917. — H. 0,07. Homme accroupi, la jambe gauche repliée devant le corps, la droite repliée et dressée, soutenant la main droite; le corps, penché
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quise l, et une autre que nous avons rapportée de la nécropole d’Exarchos ( Abæ ), voisine d’Élatée. C’est, comme on peut le voir par la planche I, 2, un enfant — <5n le reconnaît à son bonnet pointu — assis sur un socle élevé, dans la même attitude que le bonhomme d’Élatée, sauf que sa jambe droite est repliée et ramenée par côté, et, depuis le genou, cachée sous la cuisse et le corps 2. De plus, si tout le haut du corps semble être nu, les jambes sont enveloppées dans une draperie qui du reste est si vaguement indiquée, la coloration ayant disparu, que l’on ne sait où elle commence. La facture est aussi molle, plus encore peut-être que celle de la terre-cuite d’Élatée, et l’enfant, tout disproportionné, est encore plus mal construit. Le fait ne laisse pas de nous surprendre, car les terrès-cuites de la même provenance — nous aurons l’occasion d'en décrire d’autres — sont le plus souvent de très beau style.
La terre -cuite dont nous parlons en troisième lieu est heureusement de plus grande valeur. C’est un petit masque viril. Le visage est de style archaïque ; le nez fin et droit se détache en nette saillie, prolongeant la ligne du front ; les yeux grands, très ouverts, à fleur de tête, sont bien dessinés sous l’arcade sourcilière tracée d’un contour pur et franc ; la bouche, assez petite, a un caractère bien personnel, dû au contraste de la lèvre supérieure très mince avec la lèvre inférieure épaisse et large, et à la disposition de la fine moustache étroite qui retombe de ci, de là, s’aiguisant aux pointes. Le front, assez bas, est régulièrement encadré par une rangée de boucles symétriques en colimaçon, qui terminent des mèches ténues rayonnant de l’occiput; les joues amincies et maigres s’arrêtent en une ligne sèche à la barbe épaisse et large, indiquée par des ondulations horizon-
à gauche, s’appuie sur la main gauche; la tête relevée se penche un peu en arrière. Toute la figurine est teinte en rose. — Terre jaune. (Provenance inconnue).
730 = 918. — H. 0,06. Figurine semblable. Il semble que la tète soit entourée d’un voile, par derrière. Coloration rose plus vive ; bouche rouge, taches rouges sur le corps ; bande rouge autour du socle. — Terre jaune. (Provenance inconnue).
1. Iahrbuch d. k. deut. Instituts , Ian. 1890 (1er Heft, Anzeiger, s. 9) : «PiOte Terrakottafigure einer am Boden hockenden nackten Knaben in alterthümlichen Stil; 0,086. Vg. den sitzenden Knaben aus dem Ostgiebel des Olympischen Zeus Tempels. »
2. H. 0,15 ; terre rouge brique ; les côtés de la figurine ne sont pas modelés, non plus que le revers, dans lequel est découpé un grand trou d’évent rectangulaire.
LA YILLE D’ÉLATÉE.
taies, et qui, sous le menton, finit en pointe légèrement recourbée en avant. La couleur est assez bien conservée par places ; on voit que la chair était rose tendre, les lèvres rouge vif, les cheveux et la barbe d’un blond jaune tirant sur le brun.
Cette description donnera moins que la reproduction ci-jointe une idée juste de cette figurine, qui, malgré ses dimensions restreintes, (0m,09) paraît grande, et laisse une impression de noblesse majestueuse. (PL I, 3.)
Nous ne nous souvenons pas avoir vu, dans les collections de terres-cuites, un autre masque semblable à celui-ci, et les archéologues n’ont pas eu l’occasion de s’expliquer sur le personnage qu’il représente. Nous n’hésitons pas cependant à y reconnaître Dionysos. Sans doute les bustes estampés en terre cuite de ce dieu que l’on a plusieurs fois signalés et décrits ne ressemblent pas à celui d’Élatée. Nous voulons parler de ces bustes que M. Heuzey définit ainsi : « Dionysos barbu, au front orné d’une épaisse couronne de fleurs, qu’entoure un large lemnisque ; les mains tiennent le vase appelé canthare, et un objet de forme ovoïde (peut-être un fruit) S » et qui sont nombreux par exemple dans la collection de la Société archéologique d’Athènes1 2. Mais il est impossible de méconnaître cependant le dieu jeune et beau, à la chevelure opulente, à la barbe soigneusement peignée, dont les peintures de vases et les œuvres de la statuaire nous donnent si souvent l’image. Nous rapprocherons seulement du masque d’Élatée une tête de marbre que M. Homolle a trouvée à Délos, brisée de telle façon que le débris a lui-même toute l’apparence d’un masque 3. Il est impossible de ne pas voir dans l’œuvre du coroplaste et celle du sculpteur la représentation d’un même type ; M. Homolle a fort bien fait remarquer que c’est le type archaïque, souvent adopté par les artistes archaïsants, que l’on appelle par habitude, mais à tort, Bacchus indien4.
Notre masque n’est pas un Bacchus indien; c’est le dieu chthonien dont les images sont si fréquentes dans les tombeaux