Preller, Griech. Mylhol., I, p. 161 et note
4. Paus., II, 24, 3. — C’est peut-être dans le même sens qu’Athéna était honorée à Mothone sous le nom de ’Avejjuôti; (Paus., IV, 35, 8), et à Thébes (Paus., IX, 12, 2) sous celui d”'OYYa (voy. Schœmann, Aatiq. Grecq., trad. franç., I, p. 15; cf. II, p. 242, uote 4).
LE NOM DU TEMPLE
pour plaire à la déesse amie des cimes et des rochers baignés d’azur, et que d’ailleurs il répondait aux soins plus généraux qui guidaient le choix des Grecs. C’est une banalité de dire que les Grecs bâtissaient de préférence les sanctuaires de leurs dieux « sur les hauteurs et les montagnes, dans les buissons et les forêts, à distance des lieux où s’agite la vie journalière des mortels1. »
1. Schœmann, Antiq. Grecq., (trad. franç.), II, p. 242. — Cf. Arist., Polit., VII, XI. — Xénoph., Mém., III, 8, 10.