Un cas particulier intéressant est celui où H est fonc
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tion seulement de r, dïstaace & l'origine ; une tranarormaUon bien connue donne :
(6-* ' r- rfr Il est aloPB déDnî par l'équation :
L'équation prend une forme plus simple en posant : n = - ; elle devient ;
c'est l'équatiun des cordes vibrantes, dont l'intégrale est:
'"' '=''(-+vî)+'"('-;î)
84. Excitateur sphérique de Lodge. — Appliquons à un exemple susceptible d'èlre traité complètement. Soit une sphère conductrice plongée dana un champ électrique uni- Torme; de l'électricité positive se porte sur un hémisphère, de l'éleclricité négative sur l'autre, et l'équilibre est supposé atteint à l'origine du temps. On supprime brusquement le champ : il en résulte des vibrations électriques dans le conducteur el ilfinsi If (ik'Icctriiiui' environnant. Lojge a étudié ce cas ex^érimeulftleni^dt.
La Aphèi'ii ploug'^e >jiiiin un cbauip qaiConne se comporte
comme un élément électrique orieulé suivant le champ
dx ici pas de courant, donc F, G, H sont nuis.
^ dz
C étant une constante que nous pouvons prendre égale à — — » de manière à n'avoir pas de coefficient dans les formules :
dxdz
dydx
En comparant aux équations (3), nous voyons que la valeur initiale de n est TI = -; celle de 0 est ô = 1, et la valeur
initiale de — est o, puisqu'au début il y a équilibre et que
l'équilibre persiste.
On supprime le champ électrique ; 0 va commencera varier, d'après la formule :
^— K — dr^ ■" d('
ÉTUDE DU CHAMP PRODUIT PAR l'eXCITATEUR 177
Etablissons les conditions aux limites : on a à Torigine une sphère de rayon a; écrivons qu*à la surface les lignes de force électrique sont normales à la sphère : WCn^y ^
En considérant seulement les deux rapports extrêmes,
Transformons, en convenant de représenter par des lettres accentuées les dérivées successives de 6 par rapport à r :
^ — /? A\ f — /i! 1\ dx \r r*/ r \r* r*/
dxdz \r^ r^ ' r*/ r '
De môme
expression que nous pouvons écrire pour abréger
On aurait de même :
tf»n
Î=b+Ça
^VTIQUE. i :2
ut l'équation (9) devient :
rA= -rn- Î-±JLa = --B— — A4-- a
ou :
iB -f rA = o
En substituant et multipliant par r, il vienl :
Cette équation doit être vérifiée pour r =z a
85. D'après ces conditions déterminons 6, e'esl-à-dire les deux fonctions ô| et ô, qui entrent dans Téqualion (8). A l'o-
rigine du temps / = o, 6 n:: 1, et -r- = o
«; (r) — 6i (r) rr: o
d'où
0^ ./'} — 0.^ [r) = consl.
0, [r] et 0^ (r) sont égaux à une constante près : si on ajoute une constante à 0^ et qu*on la relranclie à ôjj, on ne chaiiire rien à 0 ; on peut donc prendre à Toriginc du temps ;
Ceci est vrai pour r quelconque pourca que r soit > a. Faisons croître t à partir de o ; à Tinstant /, la fonction
ÉTUDE DU CHAMP PRODUIT PAR l'eXCITATEUR 17î)
Ô4 ( r -|- -rr j a la même valeur pour une dislance r, qu'elle
avait à Tinstant o pour la distance r' =1 r 4 — ;=• Si r était
> a, à plus forte raison r' > a, puisque l est positif: donc Ô4 reste nul en tout point extérieur a la sphère. 0^ conserve de
même la valeur constante i tant que r r= > a. Pour les
valeurs de r comprises entre a et a + -t=> 6 se réduit à ôj ;
mais O2 n*est plus égal à i : cette fonction est alors déterminée par Téquation différentielle (10).