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SUR LE CALCUL DE LA PÉRIODE

c*est le second qui a élé réalisé dans les expériences; les salles où on opérait étaient assez grandes par rapport aux dimensions de Texcitateur pour pouvoir être assimilées à un espace indéfini. Je reviendrai sur ce point dans un instant.

Les différences entre les deux cas sont très grandes.

Dans le premier cas, l'énergie ne peut se dissiper au dehors par rayonnement; Tamplitude des oscillations est donc constante et u est réel.

Dans le second cas, au contraire, il y a rayonnement et, par conséquent il y a un décrément logarithmique et [x est imaginaire.

Dans le premier cas, fi étant réel, on peut toujours suppo* ser que les six fonctions sont également réelles ; car si six fonctions imaginaires satisfaisaient aux équations (i), il en serait de même de leurs parties réelles.

Si les six fonctions sont réelles, cela signifie que la phase est la même en tous les points du diélectrique.

Au contraire dans le second cas la phase est différente aux divers points du diélectrique et les six fonctions sont imaginaires.

D'ailleurs une comparaison simple permet de se rendre compte de ce fait. Si un diapason vibre dans une atmosphère indéfinie, le son se propagera dans toutes les directions avec une vitesse déterminée et la phase ne sera pas la même aux divers points de cette atmosphère mais dépendra de la distance au diapason.

Si au contraire ce diapason vibre dans un espace clos, par exemple dans l'espace compris entre deux plans parallèles le son se réfléchira sur ces deux plans, et les ondes réfléchies interféreront de manière à produire des nœuds et des ventres

OU ce qu'on appelle un système d'ondes stationnaires. La phase sera la même en tous les points.

Cet état déHnitif oiHes ondes sont stationnaires ne peut s*établir bien entendu qu*du bout d*un certain temps; car il faut que le son émané du diapason (ou, dans le cas qui nous occupe, la perturbation émanée de Texcitateur) ail eu le temps de se propager jusqu^à la paroi réfléchissante. Il faut ensuite, pour que les ondes stationnaires soient appréciables, que la perturbation ne soit pas, avant d'atteindre la paroi réûéchis> santé, assez affaiblie par le rayonnement pour devenir insen sible. Cest pour cette raison que si la salle où on opère est très grande, tout se passe comme si Ton était placé dans un espace indéfini. C'est donc le second cas qui est réalisé dans les expériences et qui est, par conséquent, de beaucoup le plus intéressant. C'est malheureusement au premier cas que j'ai dû me borner.

Considérons donc une chambre close limitée intérieure* ment par la surface de Texcitaleur, extérieurement par des parois conductrices qui, au point de vue analytique, joueront le même rùle que cette surface, et remplie par un diélectrique.

Soient L, M, N trois fondions quelconques assujetties seulement aux conditions suivantes que j'appellerai les conditions (2) :

1° Elles sont analytiques et uniformes dans tout le diélectrique ;

2° On a dans le diélectrique

dLtd]^.dN dx •" dy '^ dz ~" ^ *'

3° Le vecteur (L, M, N) en tous les points de la surface des conducteurs est normal à cette surface ;

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