Pressions dans un ohamp magnétique. — Nous
avons vu (207) que dans un milieu non magnétique les tensions suivant les lignes de force du champ et les pressions suivant les directions normales à ces lignes ont pour valeurs „- - On s'assurerait facilement que dans unmilieudeperméabilit6 magnétique [x ces pressions et tensions sont données par l'expression ^ *•.
M. Quincke (') a pu mesurer les pressions normales aux lignes de force au moyen d'un dispositif analogue à celui que
nous avons décrit à proposdesdiélectriquesliquides soumis à l'action d'un champ éleclrique.
qu'alla pulMe l'eipUquac par une aimple dérarmalioii mécaDique. Elle est probablenienl plua coDaldârable que celle que produiraient des presaloni mécaniiiues Igslea aux pressionl électroalaMquea nhaerv^B. U. P.
(>) Viedemann AnnaUn, 1. XXIV, p- 347; ISttEi.
Deux pièces polaires cylindriques sont vissées sur les extrémités des bobines A et B [fig, 38)d*un électro-aimant de Ruhmkorfif disposé verticalement. Sur la pièce polaire de la bobine inférieure est placé un disque de fer et sur ce disque on fixe, au moyen de cire à cacheter un large anneau de verre de quelques centimètres de hauteur. Au fond de la cuvette ainsi formée on place une vessie pleine d'air ; cette vessie communique par un tube de cuivre, qui traverse la pièce polaire et la bobine supérieure, avec un manomètre à sulfure de carbone M et avec un tube renflé contenant du
chlorure de calcium et fermé par un robinet R. On remplit ensuite la cuvette d'un liquide magnétique ou diamagnétique, le chlorure de manganèse par exemple, et on rapproche les pièces polaires jusqu'à une distance convenable. Enfin, au moyen d'une poire en caoutchouc, on insuffle de Tedr par le robinet R, de manière que les parois de la vessie s'appliquent contre les faces polaires ; on ferme le robinet R et on lit la pression dans le manomètre.
Quand on fait passer le courant dans les spires de Télectroaimant le liquide éprouve une pression transversale
et Tair de la vessie une pression