On a [équation (ij
T = îJ\Fdœ -f Gdy + Hdz)
Comme on a par définition de a, ji, y,
(13) T = iJjoL -f ,>ip + ny] f/(o,
il 8*ensuit que
dy dz
__dG^d?
\ ^ dœ dy
Or nous avons déjà (10) et (il)
AG = — 4ir» + (1 — A) X :^,
' * dydt
J— — 4- — 4- — — — AX^ dx'^ dy dz dt
Calculons -^ — ^^ dy dz
d^F d^F do?* cte*
dy d^G rfF>
rfp d^R d^F dz dxdz dz*
dy dz dx dœdt ' ^ ' dxdt
dy
dl^^^^^d^ / dz dœdt J
,.«. , da^ ç?Y - \^
^ ' ^ dz dœ dydt
df^ dd . . cPo»
Dans Maxwell, les derniers termes n'existent pas. Nous
verrons en effet que Maxwell suppose X = o. Les équations (45) se prêtent à la vérification suivante : £n différentiant la première des équations (45) par rapport
à œ, la seconde par rapport à y, la troisième par rapport à jz^
et ajoutant il vient :
. /du , dv , dto\ ^ ^ d^
Or
Xcp
d'où
d'où
.... . fdu , dv , dw , dû\
Nous retrouvons ainsi Téquation de continuité.
CONSERVATION DE L*ÉNERGIE ET STABILITÉ DE l'ÉQUILIDRE
30. Expression de l'énergie électrocinétique T et de l'énergie électrostatique U. — Je vais donner de T une expression nouvelle. Dans Téquation (8) je remplace m, t-, w,
par leurs valeurs tirées de (15)
• En intégrant par parties dans tout Tespace (Cf. Introduction), on a:
La première des intégrales a donc pour valeur 8it / \^\dy dz) "^ " \dz d^J "^ ^ \dx dy)]
La seconde se transforme de même
^d^ = dœdt
I dx cU
et
1 Cv £i.Fd -^2l r^(^4,^^^\^
Stt / Zjdœdt ÔTc / dt \dœ'^ dy'^ dz)
(.«)/t = i; A.. + .. + ,•) .. + ^ fit)' ^ ^ 'V ^v,r %
Si h est positif ou nul, tous les éléments de l'intégrale sont ' /
positifs, et si T est nul, c'est que tous ses éléments sont nuls; au contraire, si k est négatif, on ne peut afGrmer que, du moment que T est nul, tous les éléments soient nuls et qu*il n'y ait pas de courant*
T, énergie électrocinétique, n'est qu'un des termes de l'énergie. L'autre terme est l'énergie électrostatique
U = - J pqprfT
Or:
D'après le théorème de Green,
(">:."=è/fê)'+(ê)'+(S)> .
u est essentiellement positif.
L'énergie totale T -f- U est positive si /c >. o. Si /c est < o, T -}- U peut être de signe quelconque. Supposons que F, G, H, soient tels qu'on ait
dx dy dz
•^ fonction quelconque de x^ y, z, les trois binômes ((4) sont nuls, et le premier terme disparaît. Le second ne disparaît pas ; supposons <p = o à l'origine des temps, T-f- U sera néga-
THÉORIE DE RELMHOLTZ 60
tif ; comme <p = o à Torigine des temps il n'y a pas d'électri- a
cité libre au début, mais il y en a tout de suite après, car y^^ ^t^j^^^
-^ n'est pas nul.
31. Conservation de Ténergie. — Vérifions que Ténergie se conserve, c'est-à-dire que la variation deT-f-U est égale au travail accompli par les forces électromolrices extérieures (chimiques, thermoélectriques, etc.], diminué de la chaleur dégagée dans les résistances en vertu de la loi de Joule.
Reportons-nous aux équations (12) et multiplions la première par — udTf la seconde par — vd-c, la troisième — lodr, puis intégrons dans tout l'espace et ajoutons : il vient:
(18') - / ^' + ^^ + ^^^ ^^ -f/(Xw + Yv + Zvo) d-,
Nous allons démontrer que la première intégrale du second
//ÎT /7T
membre est -37 > la seconde -7: • di dt
/2 I 2 I 2 — P — r/x, c'est la chaleur de
Joule. Une ligne de courant est une ligne qui satisfait aux
dûc d%j dx équations différentielles — = -«^ = — » c'est-à-dire qui a pour
tangente en chaque point la vitesse de l'électricité.
Un conducteur à trois dimensions peut être considéré comme formé d'une infinité de conducteurs linéaires élémentaires ayant la forme de cylindres infiniment petits, de hauteur dsy de section droite d<i>, de volume dT = dscl<i} et dont la hauteur est dirigée suivant les lignes de courant.
Admettons qtie la loi de Joule s'applique à ces conducteurs linéaires élémentaires»
Si l'on considère l'un d'eux, )a chaleur dégagée dans sa résistance est Ki^dt ; or
Qkdtû et
i^ =z [u^ + v^ + to^) di^^ Donc :
(18 bis) Ri-dt = îf!±^+ll' asd,^i=l!l±^±J2! ,;,. at.