Commençons par calculer
Nous avons,
df
438 THÉORIE DE LOREyTZ
dinÏTenlloiis celte relation par rapport à y' et remarquons que o ne dépend que de la position actuelle de la matière ; il est par conséquent indépendant de tf' ; on a alors,
lu df , rf;
Or, à Vinlérieur de la particule m on a ; ^^ y' donc
en dehors de cette particule on a s = o cl par suite,
dl
convenons alors d'appeler z^ une variable telle qu'à l'intérieur de la particule» sa valeur devienne z^ = z et en dehors de cette particule 0„ = ().
La relation 'H, s'écrit, avec ces notations • '- dq' — dq + '^»-
Vax ce (lui concerne -r-, , et -7-7- , on a, en différentiant par
* (iq dq *
lapjxMl il (f 1rs relations qui nous donnent r et n»,
ch> d^ dr.
dq' dq ' dq'
d\v dli (Ct
dfj dff ' d(i
Mais r<Mnar([U()us (jii'à l intérieur de la particule /;/, on a r, == y'^, y, élanl lOrdoniiéi* du centre de f^ravité de cette particule ; il en résulte cpK'
et par un raisonnement analogue
dq
VARIABLES DE LA PREMIÈRE SORTE 4i9
Les rehitions précédentes deviennent donc,
di>
div
dh
drj-