VARIADLES DE LÀ PREMIÈRE SORTE
car le inouvement de lu particule se réduisant h un mouvement de translation, ï, yj, ï, ne dépendent pas de x, y, z, à l'intérieur de la particule; ce sont des constantes. L'intégrale (12) peut alors s'écrire,
(■3)- / i-^y.n^ I ■h:-Ai^ + '.^+K'"'
dx dx dx
Revenons maintenant h la somme des deux, dernières intégrales de (10) ; cette somme a pour valeur, en tenant compte des relations (11) et (i3) que nous venons d'établir,
r, [' /dv dG\ ^ /JF (m\-\
^ / ''^?»h (-% -1Ï7 j + ^ te - 77)] '
or.
dll dG
\ dV__ d^ o
'lh~ 'd7~ ^'
dG dV * dx dy ~'^
doiK
^-f'^il''>
d.FS^- / A4^y F5= / rf.J.(î?-r,,-).
écrivons maintenant la relation (10) ; elle devient,
, , . . d dV dT^ r^ V ^F ^/
(10 uisj 1 ^- ^
dt dfj' dq f Zj dt dq
444 TlIÉOniE DE LORENTZ