CALCUL DE LA FORCE ÉLECTROMOTRICE
La relation (3) peut donc s'écrire,
Dt
Je puis supposer que
A prioriy cette hypothèse paraît inadmissible ; en eflet, \ e (; — i,),/ ^ ("^ — Tr^,), ^ e (I^ — w,), ne sont pas nuls et par
cons(M[ucnt il n'y a pas de raison pour que ^ e^ (; — ;,), etc.,
le soient. Cela s'explique cependant par la façon dont on conçoit le mécanisme par lequel se propage un courant. Jl faut, en eflet, se représenter un courant comme le mouvement de deux sortes de particules, les unes positives, les autres négatives, qui se meuvent en sens contraires. Si on ne considère que des particules positives, ; — Çj. etc., auront alors un signe bien déterminé ; on aura la même chose pour les particules négatives, à cela près que le signe sera changé. Or comme il en est de même
de e il en résulte que ^ e [\ — ;,), etc., ne seront jamais nuls. Mais si on considère les produits > e' [\ — Cj). etc.,e"étantess
tiellement positif, > (; — ;j), etc., pouvant t^tre positifs et négatifs, il y aura donc neutralisation complète des termes sous le signe > . Et maintenant on conçoit bien la nullité des expressions > e^ (; — ;,), etc.
essen
468 THÉORIE DE LORESTZ
Cela étant établi, l'équation (4) peut s'écrire,
Le facteur . '■ qui figure au second membre de cette rela-
tion, représente la conductibilité spécifique du milieu conduc* teur ; on voit donc que le coefficient de conductibilité est proportionnel au coefficient de frottement A. Le terme qui est entre crochets représente la force électromotrice, ou plutôt sa projection sur Taxe des x,