‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 136 sur 198 · Ce résultat m'inspire deux réflexions · texte numérisé non relu

Ce résultat m'inspire deux réflexions

i^ D'abord, nous voyons que l'action mécanique dépend de la somme des actions mécaniques subies par les particules positives et par les particules négatives à l'intérieur du conducteur, La force électromotrice, qui tend à écarter les particules positives et les particules négatives, ne dépend, au contraire, que de la différence des actions qui s'exercent sur les particules positives d'une part, et sur les particules négatives d'autre part.

'jy Le terme -rr-- /' est ce que nous avons appelé la force élec-

tri([iie ; nous voyons alors que la force électrique diffère de la force éleelroniotrice : la force électromotrice contient en plus le terme ('/,,7 — ^, [ïy. Dans la tiiéoiie de Hertz, 11 y avait, au contraire, ideiillt«' parfaite entre la force électrique et la force électromotrice : c'était la UK^nie force ([ui exerçait les actions mécani([ues et produisait les courants de déplacement.

P(Kir([U(>i n'y a-t-il pas ét^alité dans la théorie de Lorentz, entre ces (h*u\ forces ? C'est parce ([ue les courants de convection sont dus au mouvement des particules ([ui subissent deux sortes (Factions mécaniques :

i" L'action du champ électri([ue, parce que les particules portent une ehaige électrique ;

2" L action du ciiamp magnétique, [)arce ([ue les particules subissent des courants de convection.

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