‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 150 sur 198 · partie réelle de Xy = Xe"'» "^'^'^•-" cos p [n'z y/K · texte numérisé non relu

partie réelle de Xy = Xe"'» "^'^'^•-" cos p [n'z y/K

le coedicient d'absorption est alors proportionnel a /i'' et l'indice de réfraction est n' ,

392. — Que deviennent nos équations (7 bis) dans ce cas ? Nous avons,

L équation {j bis) devient alors,

et ré(juation (() bis] prend la forme

— rrpn\J'-{-Kjrf = — \\jrX, ou encore

DisPERsroy

OU, en tenant compte de (7 ter)

pi — ipb, — p^ '

Discussion. — En général b^ est très petit, par conséquent le terme ipb^ est négligeable devant p^^ — p^, et alors n^ devient réel :

pt

Il y a exception dans le cas oh pj^ — // est très petit; dans ce cas le terme en b^ n'est plus négligeable, le dénominateur sera très petit et par conséquent la fonction très grande ; n sera donc imaginaire dans ce cas. Bref, quand /;,, est différent de p, il n'y a pas d'absorption ; et, au contraire, quand p^ est voisin de /? il y a absorption (à cause du terme imaginaire ipb^.

Cela explique l'existence de raies d'absorption très étroites dans le spectre.

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