‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 158 sur 198 · VY · texte numérisé non relu

VY

!Sl'

.vz.

" K /il ' *^0 / »" O \

EXPLICATION DE CES PIIÉSOMÈSES PAR LA THÉORIE DE LORESTZ 5ii

récris ici la dérwée par rapport au temps avec des d ronds. Rappelons-nous, en effet, comment nous avons obtenu cette équation.

Nous sommes partis de l'équation de l'équilibre d'une particule

et nous avons fait la somme de ces équations par rapport aux particules de K® sorte, comprises dans le volume Dt; nous avons ainsi trouvé,

e (.r — Xq) =: X^Dt.

Si e est une constante et si le mouvement de la particule est uniforme, nous avons vu que

TF = ''^

donc

lf^=^i'^^'-'^^==^'

Mais la dernière dérivée par rapport au temps est-elle prise par rapport au mouvement relatif ou bien par rapport au mouvement absolu? Remarquons à cet effet que le signe ^ s'étend

toujours au même élément de volume Dt, et comme cette particule Dt , est entraînée dans le mouvement de la matière, c'est la dérivée avec des d ronds qu'il faut considérer. C'est ce que nous voulions montrer.

Page 1