EXPLICATION DE CES PIIÉSOMÈNES PAR LA THÉORIE DE LORESTZ
La vitesse dans le corps en mouvement est
S'il n*y avait pas d'entraînement nous aurions,
s'il y avait entraînement total des ondes, nous aurions.
et enfin s'il y a entraînement partiel des ondes, avec le coefficient e, nous avons
Nous tirons de là,
et comme la différence entre n et n^ est de Tordre de l'aberration
d'où,
ou, en négligeant les termes de Tordre de Ç^,
n^=nl{i 2s£/i\/K^), d'où
ri = "~ 2^£/î\/K„
et enfin
n^ — ni
ni (- 2J:,i V^Ko) '
5i8 PUÈyOMÈSES OPTIQUES DASS US CORPS ES MOUVEMEST
or d'après (i i)
n' — Wo V. . /
donc
ni — I
ni — I I I
ni ni n* '
Ceci, en négligeant les termes de Tordre du carré de raberration, car, avons-nous dit, la différence entre n et n^ est de Tordre de Taberration.
Nous voyons donc que la valeur de n qui figure dans Texpression du coefficient d'entraînement ne représente pas Tindicc de réfraction moyen comme les vues primitives de Fresnel le feraient prévoir, mais qu'il dépend de la couleur considérée et n*est pas le même pour un rayon ordinaire ou pour un rayon extraordinaire.
La théorie de Lorentz explique donc très bien ce fait paradoxal que l'expérience nous avait conduits à admettre, mais qui semblait d'abord difficilement conciliable avec les idées de Fresnel.
Précisons davantage le sens de cette formule.
— "Tz=: représente la vitesse absolue de translation de Tonde;
r:;^ représfMitc la vitesse avec laquelle se propacrerait Tonde si
la terre était eu repos et si la période du mouvement vibratoire était relative, en tenant compte du principe de Doppler-Fizeau. I^e
dernier terme U i r J représente le produit de la vitesse
d'entrainenuMit ^ par le facteur! i ;r ) » n se rapportant à la
couleur considérée.