REMARQUES
on n'aura rien. C*cst qu'en effet dans nos équations nous n'avons nullement supposé que nous avions aUfalre à un milieu homO'* gène.
413. — On pourrait faire une objection a la conclusion que nous venons de faire : on pourrait dire que si la position des franges n'est pas modifiée, il ne résulte pas de la que leur intensité ne le soit pas ; et si Ton pouvait mesurer cette variation d'intensité on aurait un moyen pour déceler le mouvement de la terre par des phénomènes optiques. Mais nous allons voir qu'il n'en est rien : il y a impossibilité matérielle de mesurer une pareille variation d'intensité.
Vovons cela.
L'intensité lumineuse est proportionnelle à l'énergie électrique ou magnétique et l'énergie électrique localisée dans un élément de Dt, rapportée à l'unité de volume, a pour expression,
iif-
Eh bien, comparons cette expression à la suivante,
xS'"-
En remplaçant f par sa valeur et en négligeant les carrés de i, T,, Ç, il vient,
D'autre part, l'énergie magnétique rapportée à l'unité de volume a pour expression,
comparons-là h
5 J i p//f:yoMÈyEs optiques DAys l\\ corps en molvemest ('ettc dernière expression a pour valeur
(Comparons donc les trois quantités suivantes.
Si l<»s ondes sont planes on trouve aisément que ces trois quantités sont entre elles comme.
lOOOO
(•^ étant Tanjrle de la vitesse de la matière et de la direction de propa «galion de Tonde).
(^ifost-ce ([u'il résulte do là? C'est que le terme complémentaire.
4'sl trrs petit ; h' rapport de cm' tiMnio à l'intensité totale sera une
Irrs laiblc Traction de l'intensité totale. C!!o serait au plus
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de l'intensité totale. Or, «m est absolument dans Timpossibilîté
de mesurer un<» intensité lumineuse \\ près; si on photo-
.» ooo
<rraplii<' les Iranges «rinterlérence, on ne peut pas apprécier sur
la placjue photographi<jue, d un point à l'autre, une différence
d'intensité de, ; on voit par conséquent que cette variation
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d'intensité lumineuse prévue par les considérations précédentes,
n'est pas abordable expérimentalement.