‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 185 sur 198 · FORME DÉFINITIVE DE LA THÉORIE DE LARMOR · texte numérisé non relu

FORME DÉFINITIVE DE LA THÉORIE DE LARMOR

Les lignes qui précèdent sont la reproduction presque textuelle de quatre articles parus dans L'Eclairage Electrique (t. II I, n**' i4 et 20; t. V, n°* 4^ et 48). On a seulement modifié les notations pour les mettre en harmonie avec celles qui sont employées dans ce volume ; et d'autre part on a supprimé les passages qui pouvaient faire double emploi.

Depuis Tépoque où ces articles ont paru, M. Larmor a complété sa théorie et lui a donné sa forme définitive. Il y est parvenu en s'appropriant les hypothèses de M. Lorentz et en les combinant avec les siennes propres.

Reprenons les équations de Lorentz,

(Il

, dy- — dT-^'Y^^ dt r

doL , 1 ^ dh\

qui expriment ce qui se passe à l'intérieur d'un ion et qui dans le vide (c'est-à-dire pour p = o) se confondent avec celles de Maxwell.

Dans ces équations p représente la densité de l'électricité transportée par l'ion; ;, rj, Ç la vitesse de l'ion; a, p, y la force magnétique (c'est-à-dire d'après Larmor la vitesse de Téther) ; /*, gy h le déplacement électrique (c'est-à-dire d'après Larmor, le couple développé dans l'éther par l'élasticité rotationnelle de Lord Kelvin).

L'énergie magnétique,

représente toujours la force vive de l'éther.

6a8 A PROPOS DE LA THÉORIE DE LARMOR

Nous avons ensuite les trois équations de Lorentz,

et Téquatiou qui définit l'énergie électrique, (4) U = 2^V' /(/•+ 5-» + A') </t,

laquelle n'est autre chose que l'énergie due à l'élasticité rotationnelle.

Soient, X, Y, Z les composantes du déplacement de l'éther de telle façon que

et posons.

dt '

dt '

dZ

dt '

dY

dy

dz

dZ

dz

dx

dx dt/

Ïj, m, N sont proportionnels h la rotation d'une petite masse d'éther autour du point envisagé.

Dans la théorie de Téther gyrostatique de Lord Kelvin sous sa Torme primitive, le couple f, g, h provoqué par la rotation était proportionnel à cette rotation, c'est-à-dire à L, M, N.

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