POTENTIEL D'UN AIMANT
Nous pouvons donc écrire :
dû = mdx — z h f^^fiy — -, \-mdz — = — ,
ax '^ dy dz
ou en tenant compte des relations qui définissent les composantes de la magnétisation,
dO.
\ dx dij dz I
95. Potentiel d'un aimant. — Le potentiel d'un aimant s'obtiendra en additionnant les potentiels dus h chacun de ses éléments ; il aura pour valeur
Un aimant étant limité par une surface fermée, nous pouvons modifier cette expression. En désignant par Z, /w, n les cosinus directeurs de la normale h un élément dio de la surface de Taimant avec les axes de coordonnées nous avons en elFet.
ou
A —, — rfT = / lA -^ diû — dx / /•
Si nous transformons de la même manière les deux autres
MAGSETISME
termes de l'intégrale quî donne û nous obtiendrons pour cette quantité^
/A+/;iB + /iC
On peut donc considérer le potentiel en un point comme résultant d'une couche de ipagnctisme répandue à la surface de Taimant et de densité
o" = /A + niQ -}- /iC,
et d'une masse magnétique occupant tout le volume de l'aimant
et de densité
/ (IK dï\ rfC
^ \dx dy
96. — Remarquons que la relation de Poisson donne pour un point extérieur à l'aimant :
AQ = o,
et pour un point intérieur :
. . , , ( rfA
rfB rfC\ dy dz I
97. Potentiel d'un feuillet magnétique. — Supposons un aimant limité par deux surfaces infiniment voisines chargées
de couches magnétiques égales et de signes contraires. Si en chaque point de la surface la magnétisation est normale à cette surface, et si le produit le de rintensité de magnétisation 1 par Tépaisseur e de Taimant est constant, Taimant prend le nom de feuillet mognétique , Le produit constant le s'appelle la puissance ^ du feuillet.
Fig. 12.