‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 48 sur 198 · III · texte numérisé non relu

III

dz dx '

rfG dV

Mais puisque a, A, c sont les produits de a, p, y par un facteur constant \k et que a, p, y dépendent de /i, (>, H' les composantes F, G, H du moment électromagnétique sont elles-mêmes des fonctions de //, {*^ w. D'après ce que nous avons dit aux § 137 et 166 ces fonctions ont pour expressions :

/• dx

Enfin la force électroniotrice rôsullanl de Tinduction électromagnétique et des masses électriques à 1 état statique a pour composantes, ainsi que nous l'avons montré au Jj 163,

(V} Q=rt;',..r — -

,U <hj '

168. Équations des courants de conduction, — Dans les formules (HI), //, i*y iv désignent les composantes de la vitesse de Télectricité sans distinction du mode de mouvement : conduction

tçrir/o.vs des coiR.txrs i»c DiPi.iC£.vt.vr lî»

ou il^placenicnl. Dans le cas où l'on a un courant <tc conduction t'es composantes doivent en outre satîslitïre aux i.'(|Ualions <]ui expriment la loi de Ohm. Au ,^ 87 nous avons vu que sî C désigne ta conduetîbilili; électrique du milieu cl X lu variation par unité de longueur de la projection suivant l'axe des j- des forces électromotrices résultant de toute autre cause qu'une difioreuce de potentiel statique, nous avons pour la première de ces équations.

Lorsqu'on suppose que res lorees éleclroniotrices sont ducs uniquement à l'induction exercée par les masses magnétiques et les courants qui varient on qui se déplacent dans le champ, le second membre de celte deruièrc équation est égal à P. Pur conséquent, nous avons alors pour les trois cumposantes de la vitesse de l'électricité dans un courant de conduction

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