‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 74 sur 198 · THÉORIE DE HELMHOLTZ · texte numérisé non relu

THÉORIE DE HELMHOLTZ

Nous allons démontrer que la première intégrale du second

rfU , , dl

membre est— 7-, et la seconde-^ —

dt ' dl

Joule. Montrons cela. Une ligne de courant est une ligne qui satisfait aux équations différentielles ==— ^ = — ^ c'est-à-dire

qui a pour tangente en chaque point la vitesse de Télectricité.

Un conducteur à trois dimensions peut être considéré comme formé d'une infinité de conducteurs linéaires élémentaires ayant la forme de cylindres infiniment petits, de hauteur ds^ de section droite rfw, de volume di = dsdiù et dont la hauteur est dirigée suivant les lignes de courant.

Admettons que la loi de Joule s'applique à ces conducteurs lin éa ires élém en t aires .

Si Ton considère Tun d'eux, la chaleur dégagée par le passage du courant est Ri^dt ; or

Cdtû '

et

i^ = [u'+i^' + w')dio';

donc,

( 1 8 his) Rl'dt = ^"^.^ dsdiodt = ^ "^ d-z.dt.

271. — Je me propose maintenant de démontrer que la première intégrale du deuxième membre (de 18') est égale h — y-- Nous avons vu que,

COSSERVATIOS DE L'ÈSERGIE

Je dis que,

Car,

et,

d\] dl

dt

Vax effet.

dt

Nous tirons de la,

(i8^er)

rfp' rfT^T'

rf^ )v

car la première intégrale ne change pas, si on permute o et p' en môme temps que rf-r et ^t', puisque les deux intégrations par rapport h d'Z et dl! s'étendent à tout respacc. Donc,

d\] dt

D'autre part,

du dx

dv

dy

div

par conséquent,

dt

dv dw \ .

dy dz I

'ic^ TUÉOBIE DE UELMUOLTZ

et en intégrant par parties dans tout Tespace il vient finalement.

dl

/[ d'z> dz. , f/'j \ ,

c'est ce que nous voulions démontrer.

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