dx avec
u'dz
1/idcntité à démontrer devient alors,
du . I — A-
VI ,, du ,
I — k / V^ ^'^ fiff 2 / ZjdÂ'Jt^*
> ~—nd'z-\ 1 > u-j-, d'.
^ dl 'X I ^ ^-^'^^^
Or, on a,
COKSERVATIOÎf D£ LENEBGIE
/,„ du , f dV ,
car
du' d'.d^' ~dt ~
les iiitcgratioiis par rapport à dz et d'z' s'ctendant à tout Tespace. Eu ce qui coucerne les intégrales
.^ d'I du
d.v di
dz et
dsdt
je dis que, .
d'I du dx di
En effet, en intégrant par parties clans tout l'espace, il vient pour la première intégrale,
d'I du
dx dt
' dxdf
et pour la seconde,
/d'I ^ i dà du ,
. ' udz = — I —r -r- dz .
dxdt j dt dj-
11 faut donc démontrer que
dxdl
àd' =
d'I du
di d.v
Or on a,
VI du dz
2^~dx~~'dl'
yi d^u rf-p
ÎOO THÉORIE DE IIELMIIOLTZ
(l'autre part,
et, par un artifice de calcul analogue à celui qui nous a ser\'i à la démonstration de Tégalité (i8 ter], on obtient l'égalité,
I I <it dt' ' I I dt dt' ' ' '
donc,
/Y^ , dUi / Y^ dl du j ZS'^d^t~ J 2jdFlû
En remplaçant les deux intégrales du second membre de (i8') par les valeurs ainsi trouvées, on a :
rf(T+lJ;
Hl= rJi!±^'rf,+J(x„+Y. + z.,orf^.
Si on multipliait cette équation par dt^ le premier membre représenterait raccroissement de Ténergie tant électrodynamique ([u'éleclrostatique, la seconde intégrale du second membre représenterait le travail des forces éleclromotrices extérieures (chimiques, thermo-électriques, etc.); la première intégrale du second membre représenterait l'énergie perdue sous forme de chaleur de Joule.
(]ette é([uation exprime donc bien qu'il y a conservation de l'énergie.
273. Stabilité de Véquilibre. — Dans le cas où il n'y a aucune force électromotrice extérieure au système,
ÉnOE DES ilIUEfX .V.IC.ViT/çrÊS 3oi
lu dérivée de T + Ij p!"' nipi'"!'! i"i tomps esl donc csseiiliellemeiit négnlive dans ce eus.
Si la conslantc k de llclrnluillz esl ^ o, l'équilibre est stiiblc. Fin ell'ct, T + U est esseiitifllemeiit positif et ne s'annule que s'il n'y a ni éleclricilé libre ni courunts dans l'espuce ; si T + U est Irts petit, c'est que les courants el tti densité de l'électiicité libre sont purloul très petits. Flirtons de l'équilibre : T+ U=^o, et faisons subir une petite perturbation, T + U prendra une Videur positive très pelile; mais si nous iibandonnons le sjslêmo il lui-même, T + U va aller en diuiinuanl, tout en restant positif; T + U reslera donc très pelit. et- qui ne peut avoir lieu ' (juc si les cnuranls resteni eux-rn<>niuB très petits. Donc il v a Stabilité.
Au contraire, si h est négatif, nous pouvons encore partir de l'équilibre absolu et faire subir au système une perturbation Irl-s petite; mais nous pouvons toujours supposer cette pcrturbaliun telle que la valeur iuilîale très pelile que prend T -}- U soil négative. A partir de là, T + U va diminuer ; sa valeur absolue va aller en croissant, et on s'éloignera de plus en plus de ré(|uiiibre primitif. L'équilibre est instable,
Nous devons donc rejeter toute ihénrie qui donne à /i une valeur négative, en jiartieulii-r la lliêurie de. Weber, qui se drdiiil de celle de Helmlioli/, ei. f;iisL.i.[/, = — i.
274. — Que deviennent, dans les milieux magnétiques, les équations (i4) et [i5)?
Dérmissons d'abord la force et l'induction magnétique en un point.
La l'orec magnétique sera la somme géométrique de deux m'ctcurs :
i" La force électru-niagnétîque, due aux courants fermés ou non, et déËnie comme au n" 28, telle qu'elle serait au point coulidéré si le milieu n'était pas magnétique : celte force pourra ne pas dériver d'un potentiel, cela aura lieu si au point considéré le courant électrique n'est pas nul.
5o2 THÉORIE DE HELMIIOLTZ
'.>^ Lu force magnétique due aux aimants permanents mi non ; elle pourra se réduire à faction qu'exerce Taimantation indaîte par les courants dans la niasse magnétique à Tiotérieur de laquelle est pris le point considéré. Cette force dérive toujours d'un potentiel, du potentiel magnétique:
Donc,
ai.
dz'l dj' ''
Quant à l'induction magnétique, elle est la somme géométrique de la force magnétique et de l'aimantation au point considéré, multipliée par 4^.
275. — Je dis que dans un milieu magnétique, les équations (i4) doivent être remplacées par les équations :
d\\ dG
. dy dz
\ dV dW
dz d.v
dG dF
d.r dij
et que les équations (i5) restent encore vraies.
276. — Kn effet, considérons un aimant; supposons qu'il n'y ait pas de courant extérieur. L'aimant peut être considéré comme constitué par un système de courants partlculaires d'après les Idées d'Ampère.
La composante F du potentiel vecteur dû à l'un de ces courants <'st :
I — A- aj
2 dx '
ÈTLDE DES HtUECX MAGSÉTÎQIES iai
Tous les courants narllculaires étant fermés, la dérivée -y-
disparaît, cl 11 reste
En transformant cette Intégrale de ligne en une intégrale de surface II vient
dit}' étant 1 élément de Taire embrassée par le courant ; celte aire est infiniment petite ; donc l'intégrale se réduit au seul élément
i (uo \ m -r-r — n
/V/to'^ -'
dz/ dy' /'
Le courant est équivalent à un élément magnétique, dont le moment a pour composantes A^d'z'^ B'di'y C'd'z\
k'd-z' = i'I'diù',
^ BV/t' = i'm'diù', ' Crfi/ = ïn'dt^' ;
par suite la composante F du potentiel vecteur dû à cet élément est
^ di di
Pour avoir la composante due à Taimant entier il faut intégrer par rapport aux éléments rf-r' du volume de Taimanl, ou, ce qui
io2 THÉORIE DE UELMIIOLTZ
•>^ La force magnétique due aux aimants permanents ou non ; elle pourra se réduire à faction qu'exerce Taimantation induite par les courants dans la masse magnétique à l'intérieur de la- «juelle est pris le point considéré. Cette force dérive toujours d'un potentiel, du potentiel magnétique :
Donc,
Quant à l'induction magnétique, elle est la somme géométrique de la force magnétique et de l'aimantation au point considéré, multipliée par 4"»
275. — Je dis que dans un milieu magnétique, les équations (i4) doivent être remplacées par les équations :
d\\ dG
<iy
dz
dV
dU
dz
dx
dG
dx dfj et ([ue les équations (i5) restent encore vraies.
276. — Kn effet, considérons un aimant; supposons qu'il n'y ait pas de courant extérieur. L'aimant peut c^tre considéré comme constitué par un système de courants particulaires d'après les idées d'Ampère.
La composante F du potentiel vecteur dû à l'un de ces courants est :
KTIDE DES mUECX MACSÉTtQUES ioi
Tous les courants parlîculaires étant fermés, la dérivée •— -
disparaît, et il reste
En transformant cette intégrale de ligne en une intégrale de surface îl vient
(lo>' étant 1 élcmeut tic Taire cnibrassce par le courant ; cotte aire est infiniment petite ; donc l'intégrale se réduit au seul élément
Le courant est équivalent à un élément magnétique, dont le moment a pour composantes AW, BWt', CV/t',
^ B'chJ = i'm'di^i', [ C'd^ = i'n'dt^' ;
par suite la composante F du potentiel vecteur du à cet élément est
Pour avoir la composante due à Taimant entier il faut intégrer par rapport aux éléments d'^ du volume de Taimanl, ou, ce qui
THEORIE DE UELMIIOLTZ
revient au même, intégrer dans tout l'espace, car, à Textérieur, A' = B' = C = o. 11 vient donc
Voici le point délicat du calcul : r est la distance de deux éléments di et di' et Télément d'z est à Tintérleur de la masse ; donc /•
peut être infiniment petit ; — est alors infiniment grand : s'il
est infiniment grand du premier ordre, -j-j Test du second, ,., i
dx
et • , ,, du troisième ; et ainsi de suite, ff.r-
J'ai à prendre des intégrales triples ; si j'ai sous le signe / des termes en -— , l'intégrale est finie et déterminée, de môme pour
des termes en -7-7, mais il n'en est plus ainsi si l'on a des dérivées
dx '
secondes. Si on ne faisait pas attention à cette remar([ue, on démontrerait aisément ([iie AV est nul même à l'intérieur du corps attirant, ce qui est faux.
Je dois donc m'arranger pour ne pas introduire, comme aux
n"147 et n** 148, les dérivées secondes de — par rapport aux cordonnées.
Kn intégrant par parties dans tout Vespiicc, on a,
B'-lf H =.
fk'.
ÉTUDE DES MILIEUX MAGNÉTIQUES 3o5
I/expression de F que nous voulions transformer devient donc,
I \dy' dz'Jr'^''
/rfA' dC\i \ dz' dx'J r '
[dx' dy'jr
et de même :
Calculons maintenant l'expression qui nous intéresse,
dy
dG dz
Il vient en dilTérentiant la troisième relation (20) par rapport à y et la deuxième par. rapport à z :
rfn
dy
dG dz
dw'^-J-
dx' dy
dC '^7
rfT' —
dl
dy' dy
dA^'^T-
dx' dz ^ 1 dz' dz
Considérons encore Tidentité,
Transformons ces Intégrales ; nous savons que,
dy ~ ' dy'' PoiNCARÉ. Electricité et Optique.
•XQ
TUEORIE DE HELMUOLTZ
parce que r est fonction de .r — .r', y — // et z — z' , On a donc en tenant compte de cetlc identité et intégrant par parties dans tout l'espace par rapport à y :
dx' dy
rfR-'^T^
dy dij
d.v'dy' I
ct, en intégrant de nouveau par parties par rapport à x'
rf-B' 1 dx'dy' r ^~ =
dij' dx
dij' dx
Donc,
rfB' '^7
et de môme,
dx' dz
dz' =
dl r
dz d.
D'autre part, si Ton pose
nous avons
dx
A' —r—d~ dx
ÉTUDE DES MILIEUX MAGyÉTIQUES
et, en intégrant par partîes dans to«t l'espace, il vieat
d\ __ l dk' i ds J dj/ V
d'où, ca (liiTérentiant par rapport à x.
(V-\ dx'
et par un calcul analogue,
rf.V ''T
dz dz
Les équations ^21^ s'écrivent alors,
dO j j{C ^ . ,
dz ~J dz' d.v '
dX'
ds' dx
En additionnant membre :i membre ces équations on obtient,
dn
'dF
dC.
dC \ r ,, .,,
-+-d7-)-ir''-^'''
3o8 THÉORIE DE HELMIIOLTZ
(l'autre part la relation de Poisson nous donne,