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IV. — L’EXCITATION AVEC LE COURANT FARADIQUE

Secousses faradiques isolées par chocs d’induction (fig. 12). — Lorsqu’on excite un nerf moteur ou un muscle à l’aide d’un courant induit d’intensité progressivement croissante et dont l’interrupteur fonctionne au ralenti, on constate que pour une intensité faible, Fonde induite de rupture est seule efficace..

Fig. 12. — Secousses faradiques isolées (A). , En B, les chocs d'inductiou (ondes d'ouverture).

Pour obtenir une secousse de fermeture il faut augmenter notablement l’intensité : mais pour un tel courant, la secousse d’ouverture est devenue notablement plus énergique.

L’intensité plus grande et la durée plus courte de Fonde d’ouverture sont les deux facteurs physiques qui expliquent cette différence entre Fonde d’ouverture et Fonde de fermetute.

La durée totale de la contraction musculaire étant de 1/10» de seconde environ, on obtiendra une succession de secousses isolées en réglant l’interrupteur à une vitesse inférieure à 10 excitations par seconde. Mais, en fait, pour avoir des secousses bien distinctes, il faut laisser entre chacune d’elles un intervalle de repos au moins égal à celui de la contraction. Les secousses ne sont nettement isolées qu’à la fréquence de une ou deux excitations par seconde.

Tétanos physiologique. — Lorsque par contre, une excitation frappe le nerf ou le muscle dans la période de relâchement, d’une contraction musculaire précédente, la nouvelle contraction

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