‹ Électrodiagnostic de guerreChapitre 52 sur 96 · Pierre Mario et Meige, Électrisation 9 février · texte numérisé non relu

Pierre Mario et Meige, Électrisation 9 février

grave par contusion légère, forme. Pronostic défavorable.

à nu. Bv. l. Acad. Méd.,'

du nerf mis

100 L'FLECTliODIAüNOSriC DAI^S LES PARALISIhS ilOriUCLS

l’excitabilité est consei-vée, Pierre Marie et Meige conseillent une simple toilette, une simple libération du nerf des -éléments conjonctifs ou osseux ETvoisinants. Si, au contraire, l’excitabilité faradique est abolie, que les électrodes soient placées au-dessus ou audessous de la lésion, et que l'on constate simultanément « section ou aplatissement très marqué avec un névrome induré occupant toute l’épaisseur du nerf », les faibles chances de rétablissement ultérieur de la fonction seraient une invite à l’excision du segment altéré et à la suture des deux bouts. Pour une lésion moins sérieuse on se limitera à une' opération conservatrice.

En fait, la méthode de P. Marie et Meige. fondée sur la conservation de l’excitabilité faradique, consiste à faire le départ, dans la plaie, entre la RD partielle et la RD totale : dans le premier cas, l’intervention'sera purement libératrice; dans le second elle dépendra de l’aspect macroscopique de la lésion nerveuse.

"^Léri '■ a pu appliquer la méthode de l’électrodiagnostic dans la k,' 4 dans 72 cas de blessures nerveuses.

^ ^ur ces 72 cas, il a trouvé 8 fois une section totale « discon-

5 oÿf taL » avec inefficacité de l’excitation faradique, et 15 fois une '!?^^tion « continue », c’est-à-dire avec pont de substance cicatricielle adhérente aux tissus voisins. Dan,s tous ces cas, comme on '' pouvait s’y attendre, la réponse faradique était nulle.

De même, sur les 24 cas où le nerf, macroscopiquement intact, était simplement plus ou moins adhérent aux tissus voisins, la réponse faradique a été 23 fois positive.

Les névromes par contre donnèrent une réponse variable, tantôt positive, tantôt négative.

Sur 16 cas de névromes nodulaires centrés sur l’axe du nerf, 8 avaient conservé leur conductibilité faradique, affirmant ainsi ' la continuité certaine des cylindre-axes, 8 autres l’avaient perdue. Enfin sur 9 cas de névromes latéraux, 8 fois la réponse était nulle dans le domaine correspondant à la situation du névrome.

Il résulte de ces observations que pour juger au dernier moment de la perméabilité d’un névrome, la méthode offre un certain intérêt.

De même elle pourra avoir pour but de vérifier les résultats de l’électrodiagnostic percutané préalable, de le préciser en cas d’incertitude sur la conservation de l’excitabilité ou de la conduc-

.. Léri, L'électrisa

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