AU DIEU PAN DU LOUVRE
O Pan tu trouveras encor des jeunes hommes Pour célébrer ton culte avec le cœur qu'il faut ! Viens ! Nous te conduirons dans tes propres royaumes Où la forêt s'endort dans les bras du vent chaud !
Car, seul, des anciens dieux, seul de l'antique Olympe Homme et bète, ô grand Pan, tu ne saurais mourir î Je vois ton corps velu qui s'ag-ite et qui g-rimpe Sur les monts azurés des temps qui vont venir !