CHAPITRE
Appliquons cette règle à des exemples.
i*r Exemple. Soit l’équation
iq3
on la ramène d’abord à la forme demandée ; elle devient x“ — 6x = — 8, et la règle énoncée donne
D’où x = 3 + 1 = 4 et x = 3 — 1 =: 2.
2* Exemple. Soit l’équation
i/U‘nr
elle revient à 3
En appliquant la règle générale , on a
-=* Và+®‘-
Pour évaluer le radical, on observe que
6 /mV 6 x 2 x 70 /w\* 84° -i- » 1
On cherche la racine quarrée de 961 , qui est 3i ; de sorte que
Chacune de ces valeurs de x satisfait à l’équation proposée.
On peut mettre les valeurs (3), (page 187), de x sous une forme plus propre aux applications numériques. On observe, à cet effet , que
ig4 ALGÈBRE.
Les racines de l’équation x* -+- PT + q = o , deviennent
x— P — Vp' — ^q)-
Par conséquent, dans toute équation du second degré ramenée à la forme x * + px -f- q — o , l’inconnue est égale au coefficient de x pris avec un signe contraire j plus ou moins la racine quarrée du quarré de ce coefficient diminué du quadruple du dernier terme , le tout divisé par 2.
D’après cette règle, les racines de x4 — 5x + 6 = o , sont
x — ~(5±\/2.5 — 24) = ^(5±i); d’où x = 2 , x = 3
go. Pour concevoir comment deux valeurs différentes de x peuvent satisfaire à l’équation
(1).... x‘ + px + ?=0| on observe que cette équation revient à
x' + px + ^P* — ( \p'— 9) = °.
ou à (I + ïO”(^,"’),SS°i
et la différence *4 — de deux quarrés, étant égale au produit de » •+■ C par a — S , la dernière équation peut se mettre sous la forme
(4) . . . (*+ l-p+\/ \p'—ci) x (* ■ + \p — v <7)= o.
Or, pour qu’un produit soit nul , il suffit et il faut que l’un de ses facteurs soit zéro ; on satisfera donc également à l’équation proposée en faisant
+ \/\p'— 7 = °> ou * + '-p—\/^p%—q=°\
et les deux valeurs (3), (page 1 87) , dex tirées de ces équations du premier degré , seront les seules qui satisferont à l’équation (1).