Toutes les puissances entières positives des quantités
ALGEBRE.
plus grandes que l’unité, sont plus grandes que l’unité et ont des valeurs d’autant plus grandes , que ces puissances sont plus élevées. Les valeurs des puissances entières positives des quantités moindres que l’unité, sont moindres que l’unité , et sont d’autant plus petites, que les puissances sont plus élevées; car en supposant «)> » , G <( i , on a ( Aritli page 56, 3e remarque )
« X a > <*, ou a“ )> * ; X « «a, ou a3 ]> *a etc» ,
G X. G <^G , ou ; G* X G <Ç G”, ou G3 < G* ; etc.
120. On peut toujours donner à l’exposant n une valeur finie assez grande , pour que et" soit plus grand qu’une quantité donnée i', et que Gn soit moindre qu’une quantité dorinée 6.
Pour démontrer ces propriétés, nous prouverons d’abord que n désignant un nombre entier positif, on a toujours
C1 + y)" > 1 + ny.
La formule (i) du n° 29 (page 33), conduit à l’identité
(0--» X~!' ~xn~' + xn-,‘+.'. »+X + 1.
Si l’on suppose a?> 1, chacun des termes x”l, i"-1, .... x , sera plus grand que 1 ; le 2e membre de l’identité (1) étant composé de n termes, sera donc plus grand que n. Donc
JP® mmmm J \
]> n ; d’où ar“ > 1 ■+• n(x — 1).
Faisant x — 1 -j~y , l’inégalité xM > 1 -f- n (x — 1) devient (1 + y)" > i +ny.
Cela posé : i?. soit «=1+7.
Pour obtenir la valeur de n qui rend <en > il suffit de satisfaire à la condition 1 -+■ ny S'-, car (1 +7)" ou «“ étant plus grand que x + ny, on aura à plus forte raison *" > i'.
Or, l’inégalité 1 + ny ^ donne n> .
Par conséquent, toute valeur entière de n plus grande que
la quantité finie , rendra ** plus grand que J*.