‹ Élémens d'algèbre à l'usage des éléves qui se destinent à l'école polytechnique, à la marine, à l'école militaire de 51. Cyr et à l'école forestière;Chapitre 221 sur 335 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

miner la valeur positive de x qui rend nécessairement /"(x) positif, on supprime les termes compris entre x” et — rx"‘— ” , ce qui diminue la partie positive de J" (x) ; on affecte tous les autres termes du plus grand coefficient négatif —N, ce qui augmente la partie négative d ef (x). Les valeurs positives de x qui satisfont à'-la condition

(2) . . . xM — Kx”-' — Nxm*l — . . . — Nx — N > o, conviennent donc à plus forte raison à l’inégalité proposée

(3) . . . xm + . . .^-yx,“-'H", — rxm— " zfc . ..±ix±<>o.

D’après la formule (>), (jpage 33), l’inégalité (a) revient à

Cette dernière sera vraie, si x — t étant positif, cm a

Pour satisfaire à l’inégalité (5) , il suffit de poser (x — 1) (x — i)"‘ =-N,

car x”-* étant pjus grand que (x — i)*— *, On aura (x — ijx*- ‘>(x — 1) (x — O1'-1, ou (x — iJx'-'^N. La condition (x — ’i) (x — i)’^', = N, donne

' tk. . ' *• n. * ■

(x— ‘ l)“3=N, X — IssV/N,^ X=I-J-V/N.

Prenant donc la valeur arithmétique de \/N on sera certain

que l’hypothèse x = 1 -f- N satisfait ii toutes les inégalités précédentes. Or, n exprime la différence entre l’exposant m de x dans le premier terme, et l’exposant m — ra de x dans le premier des termes affectés du signe — .

Par conséquent : Lorsque le plus grand coefficient négatif

d'un polynôme X* -4- etc. , étant *— N., le premier des termes affectés du signe — est rxmxmJ la valeur de x qui rend ce.poly-

nome nécessairement positif est l -f- y/N.

Toutes les valeurs de x plus grandes que I + \/N jouissent

de la même propriété ; car l’inégalité (S) ...(x — x) x*~ 1 > N

ayant lien quand x= i + si l’on donne à x des valeurs

plus grandes, le premier membre (X. — i').xu‘~' augmentera ét restera par conséquent plus grand que N.

Il en résulte que i + \/N est une limite supérieure des racines positives de l'équation (l).

Lorsque n et N sont plus grands que l’unité, cette limite est moindre que i + N> et par conséquent plus approchée.

Qudàd \/ N est incommensurable , on prend pour limite , la plus grande valeur entière approchée de ce radical augmentée de l'unité.

Ier Exemple. Soit l’équation

la limite supérieure de ses racines positives est i + V^49 ou 8. \

a* Exemple. Soit l’équation •

x3 + qx — 6o = o,

la limite supérieure de ses racines positives est J +l/6o ou 5, ... . 3 •

car la plus grande valeur entière approchée de \/ 6 o est 4-

234. Pour déterminer la limite inférieure des racines positives de l'équation f{x) — o , il suffit d’y faire x es - et de

chercher la limite supérieure d'dès racines positives de la transformée f == o \ la limite' inférieure demandée sera car x est d’autant plus petit que * est plus grand.

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