‹ Elemens d'algebreChapitre 17 sur 28 · X -+- Yz 4- Z z’+z 3 =o · texte numérisé non relu

X -+- Yz 4- Z z’+z 3 =o

en posant

X = l 3 — 7/ Ht- 7 , Y = 31 ' — 7, 2 = 31 :

la valeur de l, qui rend ces coëfficiens positifs, est a limite supérieure des racines positives. Si l’ou change x en — x , et èn même temps les signes, afin que le terme de plus haute puissance soit positive, on trouve

coëfficiens qui deviennent positifs par l=h.en nombre

fractionnaire, on pourra prendre —qui sera une limite

plus grande que les racines négatives prises positivement. Pour avoir les limites inférieures, on changera, pour les racines positives, x en - dans la pro-

posée, et l’ayant multipliée par x s et divisée par 7

on aura celle-ci ,

dont la transformée en l + z donne

I , Y=3/’ — a/, z=Zl — 1 ,

coéfficiensqui deviennent positifs par /= - : ainsi ^

sera la limite inférieure des racines positives. Pour obtenir la limite inférieure des racines négatives, on

changera x en — x dans la transformée eu^ , puis

les signes de l’équation , ce qui donnera

équation qui , par le changement de x en z-\- 1 , donne

coéfficiensqui deviennent positifs par/=* , en sorte que 3 sera la limite inférieure des racines négatives prises positivement. On a donc trouvé a et | pour

les limites des racines positives, et 3 et — pour celles des racines négatives prises positivement On substituera donc ^ pour x dans les termes positifs

et a dans les termes négatifs des deux coéfficiens

27^*4-42* — 126 6.t’ 4- qx — a8

et 2- et I on trouvera

les résultats et — — : puis après avoir changé

x en — x , ce qui change ces coéfficiens dans les

37a:’ ■*— — ia6 6x’ — qx — 38

suivans — et , on

écrira 3 pour x dans les termes positifs et ^ dans les négatifs, et on aura les résultats — ^ et —

Puisque — — est le plus grand des résultats négatifs ainsi obtenus, on posera

L = — -t- 1, d’où -^-=- 2 -,

pour la limite moindre que la plus petite des dif- ' férences entre les racines de la proposée. On a trouvé

(348 1 par l’équation même des différences, £ = ^ ,

d’où l’on conclut que la méthode précédente donne, à la vérité, une limite un peu plus petite, mais que la différence est peu considérable.

Si dans l’équation (1) la quantité R était nulle, on aurait pour L une quantité infinie, et la limite

serait nulle , ce qui indiquerait l’égalité de plusieurs racines dans la proposée: en effet, dans ce cas, on sait (Chap. XXVII) que X=o et Y=o:or,

Ki

à cause de Y = p , nécessairement pour Y = 0, on

doit avoir R = o et réciproquement.

Au reste, ajoute La Grange (not. IV de la Résol. des Équat. Num. ), quoique, pour une équation du troisième degré, il n’y ait rien à gagner par cette méthode, sur la longueur du calcul, il n’en sera pas

de même pour les équations des degrés supérieurs : car le nombre des opérations qu’elle exige, n’augmente que comme le degré de l’équation , au lieu que celui des opérations nécessaires pour calculer l’équation des différences, augmente comme le carré de ce degré ( Voyez la seconde Section. Chap. FI. )

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