x= r -4 - ix-t- etc
d’où b=i et conséquemment = ^- Lorsque m
devient — ^ , on est conduit à ce développement
(i-4-x) 7=1 — cix-f-etc.»
et par l’élévation à la puissance q, on obtient (1 -t-x) — 1 — />ix-4-etc.
et pour p — 1 , on a
d’ailleurs
: 1 — bx - 4 - etc;
-x-t-x* — etc.
donc b — j, et conséquemment A—m = — -•
a°. La démonstration suivante est due au célèbre Euler , auquel l’analyse a de si grandes obligations.
ÉLÉMENS D ALGÈBRE. 3a9
Pour m et n, nombres entiers absolus, on a ces développemens
( i-\-x )"» = i+mi+ — i -x'-\ i -L x ’ etc.
dont le produit est
Si donc on pose
/"étant un signe de fonction qui doit rester le même, en passant du développement de (i-+-a:) m à celui de (H-a?)", puisque celui-ci est composé en n comme le premier l’est en m , on aura cette propriété
caractéristique de la fonction /", et qui consiste en ce que des polynômes tels que ceux qui sont représentés ici par/(m) et f(ri), étant multipliés entr’eux, donnent un produit composé en exactement de la même manière que chacun des facteurs , l’est en m ou en n. Si dans (i) on change de part et d’autre m en m+p , ce qui est permis, il viendra A m +P) x/{n)z=f(m-k-n-¥p), c’est-à-dire, d’après (i),
/( m ) X/( n ) Xf(p) —f{ m+n+p).
On pourrait encore changer m successivement en m+q, m-\-r , etc.; d’où on conclurait
A™) X/(» *Ap ) */(?) . etc., j-+- etc.)
quel que fut le nombre des fonctions multipliées en-
33o CHAPITRE XX.
tr’elles : comme le premier membre est un produit indiqué et que le second est ce produit effectué, il s’ensuit que l’identité précédente aura lieu pour un nombre k de facteurs égaux entr’eux, et dont chacun
serait / (j)* en sorte que
Ki) x ^G)
c’est-à-dire ,
[/ (J)]* =/(*). d '°«/(|) = LA *)]*' ;
mais h étant un nombre entier absolu, on sait que /’(A)=(n-x) A ; donc
S(j)=LA*)]î={'+*) ! * :
la notation du développement de (i-t-a;)*, étant
. J (j^ > et le signe f qui indique ou qui révèle la
forme du développement ou sa composition en exposant , n’ayant pas changé eu passant de ( i -+- *)*
bfi + xj*, on est mené à conclure que, pour passer du premier développement au second , il ne faut
que changer A en ^ , c’est-à-dire, m en ^ dans la
formule (i-t- a/".
. Passons au cas de l’exposant négatif : on a
A-r'>=7Crr (,+ * )
e te.
conséquemment
J\ — m )xA — n ) xA—p ). etc - =
A m )xA n )x/{p) etc.
/(ire-f-n •+-/>-*- etc.)
et par les mêmes hypothèses que ci-dessus
I '/(ri)] = ^’ d ’ où/ (~^) = [ÂW =(I ^ )i:
or, le développement de (i + x) * étant noté par '(ri)- on conclut qu’on le déduit de celui de ( i x ) m , en changeant m en —
a6a. Ces deux formules
ïfü-.)
.-.x + etc.
m fm \ cm \
x -+- etc.
par la substitution de ±-en place de x, deviennent
,m(n — m) ( in — ni) /'b\ * "1
U? elc 'J
\fa™
w(»H-wXa«-(-//i) /^y Ti . 1
i. a. 3 a 1 \aj J
Pour approprier la première de ces deux formules aux applications numériques , nous l’écrirons comme il suit