Lorsquune fraction -^ , est égale à une fraction irré
ductible - ; Us deuaf termes de la première sont 'respectiver
ment égaux aux deux termes de la seconde , multipliés par un même nomtre. De sorte que l'on a. • • B =mb et A = ma. £n effet; réquation
~5 = - , donnant -?- =: — • A a b a
Si B n'était pas divisible par h , la division de B par b fournirait un quotient entier q avec .un reste r , et la fraction
— étant égale à -7- , la division de A par a , donnerait le
même quotient entier q , avec un reste /. On aurait donc
-T- = <7 -f- 7- et — =^-4- — • Or -7-=: — i aoncT = — . b ^ b a ^ a ' b a b a
Cette dernière équation donne - = -^,
Mais les restes r , /, sont respectivement moindres que les
diviseurs b et a, La fraction irréductible-, pourrait donc être
exprimée par une fraction -7 , dont les termes seraient moindres;
ce qui est impossible. B est donc exactement divisible par b. Désignant le quotient par m , on aura
-zr = m = — : d'où B=^mb et A=^ma»
Ce qui démontre le principe énoncé.
669. Une fraction est irréductible ^ quand ses deux termes ri ont aucun facteur commun. En effet * si B et A étant pre-
zniers entre eux , la fraction -r- nétait pas irréductible , il exis-
terait une fraction irréductible - , qui serait égale k ^, tt
les termes b et a seraient respectivement moindres qae B et ji. Mais le principe du n^ 658 , donnerait
B = mb ; ^ = ma ; m ^ i .
A et B , auraient donc un facteur commun m ; ce qui est
contre Thypothèse. La fraction -j est donc irréductible.
660. Le produit ab étant dwisiblepar c ; et c n ayant aucun facteur commun avec h; on peut en conclure que c ^ivise a.
£n élFet ; si le quotient de la division de ab par c , est 9 ; on aura
ab jj X ^ 7
£ et C n'ayant aucuns facteurs communs , la fraction - est
irréductible ( n^ 65<| ). Mais cette fraction est égale à - ; on a
donc ( n* 658) ^ a= mc\ ^=r: mb. Le nombre c divise donc exactement a ; ce qui démontre le principe énoncé.
66 1 . Pour que le nombre premier p , divise b"* ; il faut que p divise b. (Les nombres p > b^ m ^ sont entiers et positifs,) En effet ; 6 et p étant premiers entre eux , et b^ étant le produit de è"*"* par b ; pour que p divise è"*, il faut que p divise è"*"~* (n°66o). On en déduira successivement quep doit diviser , è"*"^ , h"^^, . . . . , i* et 6. Ce qui démontre le principe énoncé.