COS
l" ni J
- ni J
rju-Dn-
ITT
r-,,nl
Donc, les deux racines qui correspondent à. V. . . .
k = — h n , sont identiques avec celles qui correspondent
• ( n — 1 ) : la seuhe différence consiste en ce
qu’on trouve les deux racines dans un ordre inverse.
Si m est pair, soit encore fait k = ^-+n ; il en résulte
,v j8sr+2»« . . otx + 2nc , / — -
, i/— cos — ±sm s — .y — 1.
ou bien y=±=cos ^ s‘n — 1 i
mais pour , A=:-^ — on avait déjà obtenu
;■ v . .. y=cos(.^^)^sin(„-^).|/iri;
d6nc, à cause de cos ^x + ^^ = cos j^r — '
et de sin f *+ — — 810 f w — y,
les valeurs dé y, correspondant à k ç= ^.4- n ^sont identiques
avec celles qui Correspondent à £ = ^ — n.
Donc enfin, le tableau des valeurs que l’on a obtenues pour k= 0, 1,5, 3, . . . m g - ou renferme toutes les racines de
ÿm — 1=0 , quel que soit m, '
RELATIONS ENTRB LES RACINES ILE l'éQOATION ym 1=0. 575
Relations entre (es racines de V équation ym — 1= 0.
391. En jetant les yeux sur le tableau des valeurs de y qui correspondent aux diverses hypothèses, & = 0, 1, 2, 3. . et en se rappelant la formule /
(cos ct + sina — l)m = cos ma + sin ma . ✓=f.
on voit que
cos 1- sin — .V — 1 = cos p an — < L i/— 1 ) ,
cos