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qu'on le voit dans les hydropisies, et après la guérison de ces maladies ; mais leur agrandissement n'est pas toujours simplement un résultat de leur extensibilité; il y a en outre disparition de leurs plis, qui, se développant peu à peu, fournissent à l'accroissement de la membrane. Une autre cause qui concourt à cette augmentation de volume, est le glissement dont celle-ci est susceptible, l'espèce de locomotion qu'elle éprouve lorsqu'elle n'est distendue que dans un point de son étendue, comme on le voit particulièrement dans les hernies. Enfin, il paraît y avoir, dans quelques cas, • une augmentation réelle de nutrition, qui contribue encore à la production de ce phénomène : cet accroissement de substance est , avec les autres causes d'ampliation , manifeste dans la grossesse, par exemple. Au reste, ces phénomènes ne sont pas également marqués dans les différentes espèces de membranes séreuses : le péritoine les présente au plus haut degré ; ils sont beaucoup moins prononcés dans les membranes synoviales, articulaires surtout, ce qui dépend, d'une part, de l'extensibilité moindre de ces membranes , mais aussi de ce qu'elles ont moins de plis, et surtout de ce que leurs connexions ne leur permettent pas de se déplacer avec autant de facilité. Quand la distension vient à cesser, les membranes reviennent peu à peu à leur état antérieur ; mais si elle a été portée jusqu'à l'éraillement il en reste toujours des traces.
§ 189. La force de formation assez développée dans les membranes séreuses, y est pourtant moindre que dans le tissu cellulaire libre. La motilité y est trèsbornée ; elles n'y existe qu'au faible degré qui constitue
la tonicité. Mais si l'irritation n'y détermine pas de mouvemens appréciable; elle y développe la sensibilité: ces membranes, en effet, deviennent très-sensibles, et transmettent ordinairement des impressions douloureuses , dans l'inflammation.
§ 190. Toutes les membranes séreuses sont le siège de la déposition et de la résorption continuelles d'un liquide séreux dans leur cavité, ou par leur surface libre et contiguë. L'étendue considérable de ces membranes prises ensemble, donne une grande importance à cette double fonction. La matière de cette sécrétion est , comme toutes les autres, apportée par les vaisseaux dans l'épaisseur de la membrane et surtout dans les points de la membrane les plus vasculaires, dans les prolongemens frangés : on ne sait pas au juste par quelle voie la matière sécrétée sort des vaisseaux et passe dans la cavité. On a supposé pour toutes ces membranes des glandes sécrétoires, soit à leur voisinage, soit dans leur épaisseur même; mais ces prétendues glandes n'existent pas. On a supposé aussi des transsudations par des porosités anorganiques ; mais sans connaître exactement le mode suivant lequel se font les sécrétions perspiratoires, on sait que les transsudations n'ont lieu que dans le cadavre et même quelque temps après la mort seulement. Le liquide est aussi continuellement absorbé par la membrane, dans l'épaisseur de laquelle il rentre dans les vaisseaux. Tant que la déposition et la résorption sont dans un juste équilibre , les membranes séreuses sont simplement humectées à leur surface. L'augmentation de la sécrétion, ou la di-
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minution de l'absorption, donne lieu à une accumulation qu'on appelle hydropisie.
Le liquide sécrété a des usages locaux et des usages généraux : localement il sert à entretenir l'isolement entre les deux feuillets contigus des membranes séreuses, et à faciliter les mouvemens des organes les uns contre les autres ; en général, il est vraisemblable que la matière nutritive , ainsi déposée et reprise al^ ternativement, éprouve une assimilation plus parfaite avant d'être employée à la nutrition des organes.
§ 191. L'action des membranes séreuses, soit en santéj soit en maladie surtout, est liée étroitement aux autres actions organiques. Ainsi, quand elles sont malades, les fonctions des organes qu'elles revêtent, sont plus ou moins troublées, ce trouble s'étend au loin, et même souvent à tout l'organisme : de même les affections des autres organes, surtout celles des membranes tégumentaires, des organes circulatoires, des glandes, dérangent souvent leurs fonctions; les affections des organes qu'elles revêtent, les altèrent toujours plus ou moins sensiblement; d'une part la cavité qu'elles forment établit un véritable isolement entre les parties sur lesquelles se déployent leurs deux portions opposées ; d'un autre côté , la continuité et l'étendue de cbacune de ces membranes, donnent facilement lieu à des affections très-étendues.
§ 192. Le système séreux est très-mou à son origine qui est d'ailleurs peu connue : chez l'embryon , les viscères abdominaux ne sembleut recouverts que d'un vernis liquide et visqueux. Les membranes séreuses sont très-minces , dans le fœtus et , en général,
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moins adhérentes à cause de la mollesse du tissu cellulaire qui les unit aux parties voisines, de sorte qu'on les sépare avec facilité de ces mômes parties : cependant, sur les cartilages articulaires, et sur l'ai» bu ginée du testicule, l'adhérence est presque aussi intime que par la suite. On ignore complètement si ces membranes, dont le caractère essentiel est l'interruption de continuité qu'elles établissent entre les parties, sont d'abord du tissu cellulaire mou , continu et sans cavité intérieure, comme l'affirment quelques anatomistes, qui admettent qu'il existe au commencement une continuité générale entre toutes les parties, entre les os, par exemple. Le liquide des membranes séreuses est d'abord très-ténu. Quelques-unes de ces membranes , celles des cavités splanchniques , offrent des différences de conformation remarquables chez le fœtus. Les membranes séreuses éprouvent divers changemens dans la vieillesse.
§ 193. La formation d'un tissu séreux accidentel s'observe souvent ; sa réparation ou reproduction a lieu dans les plaies des membranes séreuses , lesquelles se réunissent quand leurs bords voisins sont en contact immédiat ; l'observation a montré que l'opinion des anciens, qui ne croyaient pas ces sortes de plaies susceptibles de réunion, est dénuée de tout fondement. Lorsque ces plaies sont avec perte de substance, ou qu'il y a un écartement entre leurs bords, l'intervalle qu'elles présentent eSt rempli par une nouvelle membrane, une véritable cicatrice. Celle-ci paraît être un peu plus mince et plus extensible que la membrane environnante.
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§ 194. Le liquide contenu dans les cavités des membranes séreuses est susceptible de s'y accumuler, soit que la résorption en soit diminuée ou l'exhalation augmentée : cette accumulation donne lieuaux diverses hydropisies. Le liquide qui forme ces dernières, offre des qualités variables , surtout quand il y a de l'inflammation . Ce liquide contient tantôt plus, tantôt moins de matière animale que dans l'état de santé : quelquefois la proportion de cette matière est la même que dans cet état. En général la sérosité des bydfopisies ressemble au sérum du sang, sauf une moindre proportion d'albumine. Il est un point d'anatomie pathologique auquel on n'a pas donné assez d'attention; c'est que les hydropisies qui ne paraissent pas dépendre d'une altération des membranes séreuses ou des organes de la respiration et de la circulation , et que pour cette raison on a regardées comme des affections générales, sont souvent précédées et accompagnées d'un flux d'urine contenant une grande proportion de gélatine et d'albumine, soustraction de matières animales qui change la composition du sang, qui le rend plus aqueux et qui dépend d'une altération du rein et de sa fonction. Ce flux accompagne aussi quelquefois les hydropisies avec affection locale d'un autre viscère *.
§ 195. L'inflammation des membranes séreuses , qui est très-fréquente, produit dans ces membranes des altérations de tissu et des altérations de sécrétion. La membrane devient vasculaire, d'abord dans son tissu cellulaire extérieur, puis à la longue dans son épaisseur
Voyez J. Blackall , Observations on dropsies , etc. London, i8i3.
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même; ses franges vasculaires, et ses villosités sont plus marquées, et finissent même par devenir trèssaillantes et très-épaisses. Si l'inflammation dure un certain temps, la membrane s'épaissit un peu et perd sa transparence , cependant le plus souvent l'épaississement qui paraît très -grand, n'est qu'apparent et étranger à la membrane elle-même. Outre la déposition intersticielle qui donne lieu à cette altération, une sécrétion s'opère, en général, dans la cavité même de la membrane; la sécrétion, cependant, se suspend d'abord pour changer ensuite de caractère. Le liquide versé est suivant les cas , une simple sérosité très-abonbondante, mais non autrement altérée; ou bien un fluide blanchâtre, lactescent, ou contenant des flocons albumineux et fibrineux; quelquefois, mais rarement, la sérosité est sanguinolente ; enfin on y trouve du pus, offrant toutes les propriétés de celui qui se produit dans le tissu cellulaire. Outre ces effets de l'inflammation , il en est encore d'autres très - remarquables.
§ 196. Les fausses membranes, pseudo membranœ ,ne sont point particulières aux membranes séreuses, mais elles y sont très-fréquentes. Elles consistent dans la concrétion , sous forme de membrane , du produit de la sécrétion de la membrane enflammée à un certain degré. Ce produit, semblable à la matière organisable qui détermine l'adhérence des lèvres des plaies, est d'abord versé, par gouttelettes séparées, sur la surface libre delà membrane; ces gouttes, en se multipliant et en s'élendant, se rencontrent communément et forment d'abord un réseau , puis une surface entière. Ordinairement,
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la même chose ayant lieu sur la partie opposée de la membrane, et celle-ci restant, en général, en contact avec la première, la fausse membrane détermine l!agglutination des deux parties auparavant contiguès : c'est le premier degré de l'adhérence , l'adhérence gélatineuse de quelques-uns, couenneuse de quelques autres ; j'aime mieux appeler cela agglutination. Tantôt la matière de l'agglutination ne forme qu'une couche mince, interposée entre les deux surfaces rapprochées; tantôt
elle est si abondante qu'elle remplit, et distend la cavité
séreuse.
Les adhérences organiques des membranes séreuses sont un résultat c fréquent de la formation des fausses membranes. La matière orgamsable de l'agglutination se change en tissu cellulaire , dans lequel il se forme des canaux rameux qui acquièrent peu à peu la structure vasculaire, (chap. IV) et qui finissent par communiquer avec les vaisseaux de la membrane enflammée. Plusieurs des premiers observateurs qui ont vu les vaisseaux des adhérences, les ont pris pour des villosités vasculaires, prolongéesdelamembrane ancienne dans la matière de la fausse membrane. J. Hunter et M. Ev. Home, ont observé le contraire, que j'ai moimême constaté plusieurs fois. On peut, en piquant au hasard clans une adhérence récente avec un tube rempli de mercure, injecter des canaux rameux, dont la partie la plus large ou le tronc répond au centre de l'adhérence et dont les rameaux dirigés en deux sens opposés, comme ceux de la veine-porte, sont dirigés vers les surfaces séreuses sans arriver toujours jusqu'à ces surfaces, et sans que celles-ci fournissent des vil-
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losités bien marquées. A la longue , la disposition change, l'adhérence, dès que les canaux ont communiqué avec les vaisseaux anciens, devient de plus en plus vasculaire au voisinage de la membrane , et de moins en moins dans son centre. Les adhérences organiques des membranes séreuses n'ont pas toujours la même forme, elles consistent ordinairement en quelques brides ou en cordons plus larges aux extrémités adhérentes et plus minces au centre qui est libre; d'autres fois, il y a un très-grand nombre de filamens à peu près semblables aux brides; dans d'autres cas enfin, les adhérences sont si multipliées, que les deux parties de la membrane sont confondues et semblent remplacées par du tissu cellulaire. La texture des adhérences, telle qu'on la voit dans les brides, est celle des membranes séreuses, elles forment une espèce de gaîne lisse à la surface et remplie de tissu cellulaire contenant quelques vaisseaux. Ces adhérences sont d'une part si fréquentes, et de l'autre quelquefois si régulièrement organisées, que beaucoup de médecins anciens les ont prises pour des ligamens naturels, et que, même parmi les modernes, Tioch en a trouvé dans le péricarde, et Bichat dans sa plèvre qui leur ont semblé appartenir à nne conformation primitive.
Les brides qui constituent les adhérences s'allongent de plus en plus, à mesure qu'elles durcissent : il est même probable que leur centre finit par être entièrement absorbé; ce qui tend à le faire admettre, c'est qu'en examinant les parois de l'abdomen peu de temps après les plaies de Cette partie, on trouve, en général, l'intestin adhérent à l'endroit de la plaie, tandis qu'à une
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époque plus reculée, l'adhérence n'est plus formée que par une bride, qui, à la longue, devient elle-même très-ténue; et qu'enfin, si on observe la disposition des parties au bout d'un temps très -long, il finit par ne plus y avoir d'adhérence. Ces nuances diverses se rencontraient toutes dans le corps d'un individu, qui, affecté de mélancolie, s'était donné douze à quinze coups de couteau à différentes époques de sa vie , et que j ai eu occasion de disséquer.
§ 197. Les membranes séreuses éprouvent diverses transformations, ou pour parler plus exactement, sont le siège de diverses productions accidentelles. Des plaques fibreuses , cartilagineuses, fibro-cartilagineuses et même osseuses, se remarquent souvent dans leur épaisseur, et en particulier dans la plèvre, qui forme quelquefois une sorte de plastron à k suite des pleurésies chroniques. Le plus souvent, il est vrai, ces plaques leur sont simplement subjacentes , ou surappliquées.
Des concrétions libres , on pédiculées , ont leur s.ege à lWienr de ces membranes. On les trouve plus partteulièrement dans les sérenses articulaires quelquefois pourtant dans celles des tendons ,1 même dans les cavités splanchniques. Elles sont d abord extérieures à la membrane, la poussent e„- -te peu apeu au devant d'elles, et font saillie
et court" TT' °" e"eSOffrCTt - base ,arKe u n n, ,P US-'ardU"
met 1 venant à se rompre, elles deviennent tomle- «'«•» bbres dans la cavité de la membrane. Tel es, le
véritable mécanisme de la formation de ces corps, que l'on prenait pour de vraies concrétions, lorsqu'on ne les avaitpoint observés à différen s degrés de leur développement. La consistance de ces fcorps varie : ils sont quelquefois très-mous et comme albumineux, mais le plus souvent ils sont fibreux, cartilagineux ou osseux.
Les membranes séreuses participent aux dégénérations communes à tous les tissus; elles paraissent aussi en avoir qui leur sont propres.
§ 198. Des vices de conformation s'observent dans quelques-unes de ces membranes, comme dans l'arachnoïde des fœtusanencépbales ; dans le péritoine et dans la tunique vaginale, quand le canal de communication entre ces deux sacs membraneux subsiste après la naissance. On a rencontré dans le péritoine des espèces de sacs surnuméraires : Neubauer en rapporte des exemples. Les vices de conformation acquis sont également propres à un petit nombre de ces membranes, et appartiennent à l'anatomie spéciale. Les hernies sont un de ces vices.
§ 199. Les kystes peuvent être décrits à l'occasion des membranes séreuses; c'est en effet avec ce genre d'organes qu'ils ont le plus de ressemblance. Ils représentent en général, comme les parties que comprend le système séreux, une poche ou cavité membraneuse, fermée de toutes parts, adhérente d'un côté, libre de l'autre, et en contact avec un liquide qui la remplit ; ils ont généralement la forme globuleuse ; leur volume varie depuis celui d'un grain de millet jusqu'à celui de l'abdomen distendu ; ils sont tantôt isolés et tantôt groupés plusieurs ensemble, et
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communiquant entre eux; leur surface externe est floconneuse , cellulaire , quelquefois garnie de lames ou même d'une couche fibreuse ; quelquefois cette surface est doublée d'une membrane naturelle qu'ils ont envahie en faisant saillie à une surface ; leur surface interne est lisse et polie; l'épaisseur varie et est en général moins grande dans les kystes des organes que dans ceux du tissu cellulaire libre ; elle est aussi plus ou moins grande dans les parties d'un même kyste ; la consistance varie depuis celle d'un liquide à peine concret jusqu'à celle du tissu séreux, et même du tissu fibreux ; il en est de même de leur adhérence, qui tantôt est intime et tantôt ne semble consister qu'en une simple agglutination ; il n'y a point de vaisseaux apparens à leur surface libre.
Le liquide qu'ils contiennent n'offre pas moins de variétés. On y trouve tantôt une sérosité limpide, ou plus ou moins épaisse et comme albumineuse, et diversement colorée; tantôt de la graisse à l'étal fluide, ou en paillettes et formant delà cholestérine ; dans quelques cas, du mucus ou une substance visqueuse, qui, au lieu de se coaguler, s'évapore presque en entier par la chaleur, et laisse très-peu de résidu ; d'autres fois un mélange de mucus et d'albumine, ou bien une matière noirâtre ressemblant à du chocolat, quelquefois même dusangpur; quelquefois desvers hydatiques; quelquefois des substances salines cristallisées ; on y a vu aussi une matière concrète analogue au caoutchouc.
Les kystes sont dans un état de réplétion qu'on peut comparer à l'hydropisie des membranes séreuses: cependant ils sont le siège d'une sécrétion et d'une ab-
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sorption continuelles ; ils disparaissent dans certains cas , persistent dans quelques-uns et grossissent continuellement clans d'autres cas.
Différentes hypothèses ont été proposées pour expliquer la formation des kystes. Les uns les regardent comme des m.emhranes de nouvelle formation qui se développent autour d'une substance primitivement existante ; les autres pensent , au contraire , qu'ils préexistent aux matières qu'ils renferment: soit qu'ils soient formés par le tissu cellulaire distendu, soit qu'ils doivent leur naissance à des vaisseaux lymphatiques dilatés. Il est difficile de trancher la question d'une manière absolue : il y a des cas favorables à l'une et à l'autre de ces opinions. Certains tissus que l'on range parmi les kystes sont évidemment préexistans. On peut ranger dans cette classe les loupes sous-cutanées , qui ne sont autre chose que des follicules sébacés considérablement accrus , et non des poches accidentelles , les kystes de l'ovaire qui paraissent dépendre du développement extraordinaire des vésicules de cet organe , les kystes du cordon testiculaire de l'homme, ou de la lèvre de la vulve dans la femme, qui sont des détritus de la tunique vaginale, etc. Un autre genre de kystes se forme, au contraire , consécutivement : tels sont ceu. qui succèdent aux épanchemens de sang qui se font dans le cerveau , ceux qui se développent autour à un corps étranger, etc. Dans d'autres circonstances il est très-difficile de déterminer le mode et 1 époque d on- Jine des kystes. Il est très-vraisemblable pourtant qu, Ls les vL kystes sont des membranes de nouvelle