‹ Élémens d'arithmétiqueChapitre 71 sur 123 · II. s · texte numérisé non relu

II. s

et l'on voit que ^ se déduit des deux précédentes , d'après la

loi énoncée plus haut. Donc cette Idi est générale.

Ainri > ïe numérùteut d*unë réduite quéltonque' se forme en ntttttiplinnt te numérateur de la réduite précédente par le quchtient iredomplet qui lui correspond , et ajcutant au produit le numéfdteur de là réduke qui précède de deux rangs celle qu'on veut former^. Le démnHinateur. se for^ D'APR&a LA MÊME LOI , aumcjùhdés deux dénomùMeuTiS préàédens*

y. B. Lorsque le ûôtùbre réduit en fraction ûoutinuéj ou x,

eit moindri^ que l'unité, on substitue - à la place de a ^ a&a

de poUTôir appliquer la loi/ qui suppose nécessairement qu'on ait d'abord fUrmé les deux premièfi^s réduites.

Soit prbpddé^ pour premier exemple , de former Us réduites eonséctftiyés'de la fraction continue ,

On a, polur les âevx prélaiàret réduites , -^ 6t --•

Pour former la troisième^ multiplion& le numérateur i de la seconde paf 3! , et ajoutons o au produit; multiplions ensuite \e

fKO?KlélÈS ^RINCllPALES t)tt R1SDUITES. StvS

déhètuinàtëdir à dé là stcdûàé pat 3 , et àjoutonâ dti {itôduit

le dipomâatew i dé là i^i^éiÊiérâ ^ il tieiidra -.

On trouvera de même pour le§ l'éduilèfl svtyahtea-^

^ ij «4 SB i«* 59^ 55* 149'

On obtiendrait également pour les différentes réduites de la

fraction cbnHnùé prôtehant de =-t3 (i>(^es n^ 167) ,

a 5 7 la ' 43 829 7/ a* 3' T* Tl\547

170. Oonsétjuence de ta loi précédente t II résulte évidemment âè cette loi^ que les termes des différentes réâuités augmentent à aMémre qtte f o« prend wt phs grttiABOiBliré dd Aactioés fantégrantes , puisque le numérateur ou le dioeâiftiiliteur d%ne t^ daite quelconque , est au moins égal à la l^ôisàme des iHimérii^ Umn ^ OQ à li lonuaè deftdénottiûlAfteiirs des dpuz îfédiHtei ^ui la précèdent.

', PROflRIÉTi^ BCS RÉDUITES,

171. Première propriété. 3i Ton prend dan^ 1^ deux eiç^mr plee précédons , la différence, entre deux réduitçs consécutives quelconques , en conveiçant ^e retrancher toujoucs une^réduite » de celle qiii la suit> ou trouvei^ constamment poi^r le num^ateur dé cette différence , -f ^ 9^ — ^'» suivant que la seconde des deux réduites que Ton cçnsidàre^ cntdet rang^oir ou ^«npaiiv le dénominateur de cette diîjréireiKce e^t d^ailleurs ,t^nJ9urf..^l an produit des dénominateurs des deux, réduites. ., |

Ainsi , dans le premier exemple , on a

^ I àXl 7 a ÎIX7' iÇ 7 10X7 '.

cette propriété est générale.

aa4 PRQPRliTES PRINCIPALES

Pour la démontrer , prenons dans la fraction eonlinue géni-

P O R raie > trois réduites consécativ^es qùelcoiiques,, =; > ^ > fP'

Maïs, d'après le n« xSg , R=Qr+P, R'=QV+P'. Mettant pour R et R' ces yaleuvs dans le nnnuérateur de la difFérence précédente, on obtient

R Q (Qr+P)<y-Q(<yr + PO . ■

r'"'q'"~ R'cy

ou , effectuant les calculs, et réduisant ,

D*oû Ton voit que le numérateur de la différence ^, — ^, ,

est éffà et'de signe contraire -au nomératenr de la différence

Q P. . Qy~p<y

Ciest^k-dire qb» &^ msnv^teicr^ cie deux différences con^ sécutivés sont égaux et de signes contraires. Mais si l'on considère les deux premières réduites t

a nb-^i ' izft-4-t a +1 f

- et — r — > on a — i — — - = -r^ ;

ddnc^ d'après ce ^ui vient d'être dit, le numérateur de la différence suivante doit être —1 ; le numérateur de la troisième différence doit être + 1 , et ainsi de suite.

Eh général' , le numérateur d'une différence quelconque est -4- i'> si Az seeonde des deux rfêduites que Von considère] est de tang pair, et-^i^si elle est de rang impair; quant* au dénominateur, il est évidemment égal au produit dés dénominateurs des deux réduites.

17a. Conséquence de là propriété précédente: Une

réduite de rang quelconques .^^ e^ toujours une fraction ou un

nombre fractionnaire irréductible.

DES REDUITES. 2)a5

En effets supposons pour un instant que R et R^ aient. un facteur commun h ; comme , à*après la propriété ci-desiîuâ^ on; a RQ^— -QR' = d=i , il vient , en divisant les.. deux membres

. RQ' QR' . 1 ^ , , .

par h , -^ -V— = ^ r* ^^' ^® premier membre de cette

égalité est un nombre entier ^ puisque R et R' sont divisibles par h y et le second membre est essentiellement une fraction ; donc il est absurde de supposer que R et R^ne soient pas premiers entre eux.

Il résulte de là que, si Ton convertit en fraction continue, une fraction dont les deux termes ne sont pas premiers entre eux; et que l'on forme ensuite toutes les réduites jusqu'4 la dernière inclusivement j, on ne retrouvera pas la fraction proposée, sou^ sa forme primitive , mais bien cette même fraction réduite à sa plus simple expression , c'est-^i-dire, débarrassée du plus grand commun diviseur entre se» deux termes.

Soit, par exemple, la fraction -^.

En la convertissant en fraction continue , on trouve

= o H j- , et les réduites sont

La dernière réduite — est la valeur de -^ débarrassée du

facteur is commun à ses deux termes*

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