Secondé propriété. Reprenons la fi»Gtion continHe gén
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3a6 FROPRiéTÉS PRINCIPALES
£0 ooDsIflétmnt les premièreâ fractions intégrantes > il est facile de recotmaitre que la valeur de x est comprise entre la première et la seconde réduite» entre la seconde et la troisième réduite , et ainsi de suite.
En effet, on a d'abord évidemment x'^a.
Je dis ensuite que l'on a x <^ a 4*r* Car, pour avoir la valeur de x, il faudrait augmentei^ b du reste de la fractipA contiiuie; ainsi , la fraction ? est plus grande
qée Celle qu'on devrait ajouter à a; donc a 4- 7 est trop grand.
Maihienanti si l'on considère la riéduite a «f» , comme c
est trop .petit, il s'ensuit que b-j — est un dénominateur trop
grand; donc a + est une fraction plus petite que la vraie
valeur de x.
On pourrait pousser ce raisonnement aussi' loin que l'on voudrait; mais il serait bon d'avoir une démonstration indépendante du rang de la fraction intégrante à laquelle on s'arrête.
Soient^ pour cet eiTet» deux réduites consécutives, ^, ^ ,
de rang quelconque^ et proposons-nous d'évaluer les différences
fUmffrqtnniB <qiito li, tians VnTOj^iesâm ^ kirédi^itê ;sai-
R Qr + P .^11 j^- i^
vante, <S7 ou ^, , ^ , on met a la place thi -^uottmt mcdtn»
^plet r, le quotient complet y , on r-^ -^ — •— , dont r n'est
d'où