ido t: 3ôoo : x
" et le quatrième terme représentera la somme que le baâquiei^ doit donner.
'On peut dire encore : si pour iô6 fr., payables dans ï an . le banquier doit retenir $ fr. , combien , pour 3ooc fr. , doit-l' retenir? cVst-à-dîre,
10616 ::3ooo ta?';
et le quatrième terme expiflitf e¥à la retienuè^tf é' i^biiiiqiiiér écM fÎAlVe, KinVèstotnpteèM èillet.
SOO &BGLE b'ElKOttPTE.
La première proportion donne x == g— == a83o', rgc ;
^t la seconde •. a/=r c~== '%> 81.
La valeur actuelle du hiïlet est Sooof. 00
donc, a83o^ 19c; ou- bien, le banquier doit retenir 163^ 8 1^.
En effet , le capital 983o^ 19c, réuni à son intérêt 169^810, reproduit 3ooo^/ montant du Billet. On voit d'ailleurs ici^ que les deux opérations se servent mutuellement de yésification.
Désignons 9. en général ^ par a le. montant dlun. billet^ par t le temps qui doit s! écouler jusqu'à son échéance/ et pai ile taux de l'intérêt pour l'unité dé tempsé . /
Gomm& 100^ rapportenti^ dans l'nnité de temps>. ils doivent rapporter unesem'aie ixt, ou i^, au bout du temps t; et>paff conséquent, ioa-f> rt exprimer ce que .devient Je capital ipo' au bout du* temps t , jt compris le capital; ce qui revient à dite que 100+^'^ payable au bout d'un temps t, équivaut à loo^payable actuellement.
. Donc, pour tnouver la, valeur actuelle dm biHefr a, il'fa«t établir la proportion
100+z^ : 100 IZ al x\Qon x=i --r- ;
et pour obtenir l'escompte du billet , on écrira
... i. V aXit