‹ Élémens d'Arithmétique: ouvrage adopté par l'UniversitéChapitre 82 sur 134 · DES PROPORTIONS. Î^I · texte numérisé non relu

DES PROPORTIONS. Î^I

En eflfet, régalité — =7trevieatàlâproportion8:i2«:2:3; . 'où j en appliquant la propriété ci-dessus ,

Il en serait de même si Tou faisait la différence des numéra- •i^ars et celle des dénominajLcurs.

Les transformations qui se rapportent aux propriétés pçecé- KenCes^ se désignent par les mots addenda et subsirdhehdo*

212. Troisième propriété. — Si Von a un nombre quelconque ^proportions, et qu^ après les ^n^oir placées les unes oii-^eft^us des autres, on 4es multiplie par ordre ^ les produits ré" ^itUans seront encore en proportion.

Soient, par exemple /les trois prbporUons

ïl résulte d'abord de leur définition ^ qu^'ellef pFèiftent être écrites ainsi :

Gela posé, si Von mùltîjpTie ces égalités menïbreà membre, il en résultera nécessairemëilt'des produits égaitx. Ok*, en "effectuant cette opération d'après la règle de la mtlUi^Hcatiôndès

fractions (vorez n** ô9), pn a p -ï-.= 5 — ^ ^^. ~g »

li'Mi 3X7X46:«Xi5xtatri2^i8M5^:32l><6o^if5r ^^

tt

a8o PR0PRléT]É9

d'où y à cause du rapport commun ,

ôQ bien , en changeant les moyens de place ,

c'est-à-dire que , dans toute proportion , la somme des anliçédens est à leur différence, comme la somme des conséquent est à leur différence,

iii. Conséquences de cette propriété. — i^. Soit une suite de nombres a^ bj c^ </, e,y*, gy^j i, A. . • . , tels que Ton ait

aib ::c:d:: eif\:g\ A:: i :it... ;

je dis que , dans celle suite de rapports égaux , Ut somme de tous les antécédens a^ c ^ e« g ^ i, . . . est à la somme de tous les conséquens b, d,f^ L^ k,,.. comme un antécédent queU conque est à son conséquent.

En effet , les deux premiers rapports alb II c l d,

donnent, en vertu de la -

«propriété précédente, . . a^db + dlldd; ,

mais, comme on a c idll e \f^

il en résulte. <i + c : ^ + ^f :; e:/;

d'où, appliquant à cette nouvelle proportion, la

même propriété , a+c +e : b + ^+/:: e :/;

mais on a encore elfwglh'^

donc a+c+c :ô + rf+/::^:A;

et par conséquent a-f-c -f-cH-^: A-f-^-f-y-f.A::^:A;

et ainsi de suite , quel que soit le nombre des rapports égaux.

8 2 2®. Soient deux fractions égales, — , - ; si Von fait h

somme des numérateurs et celle des dénominateurs, il en résulte une nouvelle fraction , -p, égale à chacune desfrac^^ lions proposées.

OiIS PROPOBlnOHS. iSS

^rof»fftMts.sçfnbljd>les^ multipliées par éfdre, doumëtdioU lïf^ à )deft produits en proportion.

a^ Keciprèquejinent , lorsqms quatre nonArès sent itn prv^ përtionf i^s racines tarrées ^ cubiques ^ quatrièmes, . . • dsoes mmknas p sotu mprcportion.

5oît Iâ proportion al b II c l d, ou t^=^ r,'

Puisque les deux rapports t> ;%, sont ^aûx, lès ràdhielft câtt-

rêés dé céi râpp^tts sont aussi égales ; et Vôn k v/t — 1/5.

Mais, pour extraire la racine carrée d'iyne frajctionf il&^ijt (n** 187) extraire la racine carrée du numérateur et celle du ft^Abminktëtlt, ce qVii ^6n^ ''

y b— K/v y d ud'

doTife ^^Xf , ôA bien, j/5 : Vb M V'à l VA *

Ij^ raisamMmQQrt 39rait Iç infçm^ pour^ raf[;ifie:fsttb^<pi04 ou pQVLt liiKe friMÛQ^: i^ Ae^é q^c^q^ ^ $n parMNOJt de^re iprûi*çlpe géoéra4 , jqi^e pimr j^traire une raci^ de degré guejccih^ gue d'une fraction, il frmt extraire la racine du ^^^4^^te^ et celle du dénominateur.

itl4. Ai^«in7i^*^--t2<)r9q«e les nombres

des carrés parfaits , les quantité^ [/a^ ^by \/Cy ^dy sont des nombres irrationnels^ et la proportion ci-dessus a lieu alors entre ^s vnômUresincoÉisaeiifiytfables; €^est^àH]ii^ ifuie l'iM est conduit à considérer des iiapponls entre dès nombres ilioo«K^ ittensurablesi., ^rapports quî^ en ^'néral ^ sont . «uK^miêHies ivrm4iionuels; et H «'agirait >ée sav(tti*«i l'on peut appliquera dés inroportions die cette espèce toutes les propriétés qm onft été é^a'bliiss ptéeédenAiïent.

^ '<9i>}BLtéewpxaktxe quelarqppnée estaffiriniatiTe^iléiiffiitdese rappeler ce qui a été dit précédemment (a^ ittS et iW)) qu'^tei

a84 DE LA RàCLS DE TROIS*

Nombre irrationnel peut toujours être remplace , mentalement,

par un nombre fractionnaire exact qui ne difi%re du nombre

proposé que d'une quantité aussi petite que Tou vtfut , et

qui , par conséquent, peut être prise tellement petite , qu'oa

ne doive avoir aucun égard à Teireur que Ton commettrait en

négligeant cette quantité;- et c'est alors entre les nombrei

commensurables substitués aux grandeurs irrationnelles, que

les rapports sont censés établis.

Quant aux rapports entre des nombres fractionnairesexactS)

il est aisé de reconnaître , d'après la règle dç la division des

fractions, qu'ils peuvent toujours être remplacés par des rap«

ports entre des nombres entiers.

3 5 Par exemple , le rapport de - à ^ — étant le quotient de la

division de - par — , est écal ( n® 62) à - X -f-, ou à r^, 7 "^ II " ^ 7 5 35

c'est-à-dire au rapport de 33 à 35.

De même , le rapport de ^ à --^ est égal ^ o X -^ t ou biçn

au rapport de i6i à 120.

Airtsi, toutes les propriétés démontrées précédemment sur les proportions , en supposant que les termes fussent des nombres entiers, ont toujours lieu, quelle que soit la nature de ces termes.

% il. De la Rèffle de Trois et des Règles qui en dépendenL

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