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reiidré le frotteiiieht plus rapide en se servant de rouages combinés pour mouvoîr le corps électrique , leur appartient àiissî; enfin la forme Cylindrique de hi principale pièce de la machine el Temploi du conducteur isolée pour*^ recueillir rélectrîcité et rendre les expériences' plus faciles, sont également dé leur invention/ Çénei^e de l'appâfeil imaginé par les Allemands donna plus de probabilité à l'analogie déjà anciennement renuu^quée entre la lumière électrique et le feu commun; ils purettt in<terroger i'expériente avec des moyens plus pnissans, et réussirent k enflammer réther^ f^sprit-de-vin et autres corps inflammables, fis farent donc les premiers qui prouvèrent fpt l'éledtricité peut être employée comme agent chimique. Le docteur Watson et d autres membres de la société royale de Londres coltivèrenc le champ qui venait d'être défriché, et la singularité, autant que la nouveauté aes effets produits, appelèrent l'attention générale sur un sujet qui àlKrait bientôt exciter Fadmiration de tout le monde et provoquer
les recherches des savans.
En 1 746, quelques professeurs de l'université de Leyde découvrirent le moyen d'accumuler
xtruj
M^ctncité à un haut degré . L'expérience consîs» ta^t à ^lettre de Fçau , ou tqut autre conducteur, dans une bouteille de Terre qu'on éleçtrisait , et dont on. saisissait enswte Textécieur d'une iD^a, tandis qu'ave^;:. V^utr^ on tondrait le conducteur quji était dan$ $01^ int^rM^ur, ou toute autre substance en comBfiunicjBitiQn avec lui : à rinstaut o^ iwyait brilfer une vive e^ljboeUe, e\ on resseftti^it une ferte comu^tion qui ^Qversa^t ks hp.9^ eft k poil%m« Le {»x>^ &^eur MussclieqbfQQk«.MM. Cuaeuft^ AJUUr ïfïm et WinUer répétèrent cette ei^^ri^sice au jxioyeA d'eau contenue dans des J9irve& ou< bouteilles d« verre; et Tfi. Xqu^I^Ms^ (que Ton dit en être ri«kventeu^) employait une^ fiole dans laquelle il faisait entrer un SX de fer irrégnli^reinentplay4 Qçtte expérience devint ))ient6t populaire : on donna à l'appareil le nom de jarre ou l^uUMU de Leyde ^ et à la sensation qu'il fait: épi^mver celui de. commn^ tîon électrique^ Ceux qui les premiers se souxnirent à cette expéônce y. en firent un récit €7;^éré ; et ^n pourrait peut-être,^ en grandes partie, regarder cette circonstance comme une des causes qui contribuèrent le plus à exciter vivement la curiosité publique. Dans la màme
ttèrent cette eipërieiiee 4m$ pr^sfW/ç toute r Europe , et les jlkyécm» da tous les |^js emenk oecaisioD dé la répétçp et de le mpd^p.
Les bornes tjue prescrit im oifrffli|^ élé^ nentaire ne permetteot pas de saivre pas: 9 pas les progrès qfue fit réiactrieité depuis cette époque ; et d'ailleurs les recherches qui se soot repidemcsit succédées, àraisou de leur nombre et de leur Tartété, se prêtent moins biea à dee détaik Inslanqves^ qu a un arraugement méthodique qm prasente les découvertes dans l'ordf^ de leur dépendance mutuelle ; plan que )e me suis proposé de suivre dans un ouvrage , qm «not peu fera counaltre rkistoîre de cette sdeaee depms son origine jusqu a nos }oias.
Pour adiever, ea qoelipsie sorte , cette esquisse de l&4cîene« éleotriqiiÇy îe rapporterai fariè*^ veme»t les découvertes' les plus in^rteiUSeg qui suivirent fmveutifNa de la bouteille dp JLiejok. A peu près dans le même temp$> et sans aianme eemmunicatîon enbce eux. If docteijir Waftson ea Angleteire pt 'EtsanvUdiu à PUadbipfaie, améliorèrenila conotruction de la bofiteâle de Leyde, et |Hropoe^eBt une explication satisfaisante des divers phénomènes [ues; leurs principes étaient a peu {H:ès
ks mêmes. Cependant ceox dn ^octenr Fran^ ktin'étant réellement plus satisûdsans , et ayant jd'aiUeurs été publiés- les premiers , ils obtins rent la préférence , et depuis ont été ayanta- [ geusement connus sous le nom de Théorie
I électrique de FrànkUn. Ce physicien considère
tous les effets que produit Télectricité , comme les résultats du mouvement d un fluide particulier qui agit par répulsion sur ses propres molécules, et par attraction sur celles de la matière ; il r^arde les électricités opposées du yerre et de la cire à cacheter, comme indiquant des états différens d'un seul et même •fluide ; Télectricité vitrée répondant à l'état positif, et l'électricité résineuse à l'état néga« tif • Tous les corps contiennent d'ailleurs une certaine quantité de fluide, mais à l'état latent : si cette quantité est augmeMée , les corps, sont ëlectrisés en plus (positivement) : si, au contraire , elle est diminuée , ils sont électrisés en moins (négativemeat). Suivant cette théorie ,. tous les effets résultent donc de la distribution inégale et artificielle d'un fluide naturellement répiandu dans tous les corps. Tels sont les ( principes fondamentaux de la théorie de Fiban* Min ; ils ont été considérés mathématiqtiement par ^pinus et Gavendish , et appliqués avec