B. FONCTIONS RESPIRATOIRES
Nous considérerons, 1° le mécanisme de la respiration : 2° ses produits ou résultats. ; >
1° L'INSPIRATION : Lorsque le besoin de respirer se fait sentir, la poitrine se dilate, augmente
de capacité ; les poumons, qui sont contigus à ses parois, les suivent dans leurs mouvemens
et se dilatent aussi; l'air se précipite alors par son propre poids dans Îes vésicules pul-
a. monaires, en traversant la trachée-artère et les bronches, à peu près de la même manitre qu'il entre dans un soufflet dont on écarte les branches. — Dans les inspirations ordi
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| naires , l'agrandissement de la cavité pectorale n’est guère dû qu'au diaphragme, qui en MÉCANSNE se contractant devient plane de convexe qu'il était. Dans les inspirations plus complètes, de la ‘ les côtes sont soulevées par certains muscles qui s'insèrent sur elles. r'espir a 7 : :
; 2 L'EXPIRATION : L'inspiration étant accomplie, le diaphragme cesse de se contracter, et reion
monte dans la poitrine ; les muscles inspirateursse relàchent , etles poumons reviennent sur Se compose ! eux-mêmes, en vertu de leur élasticité. L'air comprimé par. suite du rétrécissement de de 2 actes: J la poitrine, traverse de nouveau , pour en sortir, les bronches et la trachée-artère, mais altéré par suite du phénomène de la respiration. — Dans les expirations forcées ou prolongées, comme dans le chant, la compression des poumons est augmentée par l'action de certains muscles qui abaissent les côtes.
change en sang artériel, et devient propre à l'entretien du corps. Cet acte est inconnu dans son essence ; tout ce que l'on en sait, c'est que l'air, en sortant des poumons, a erdu une portion considérable de son oxigène, absorbé par les surfaces respiratoires
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b. et qu'il est chargé d'acide carbonique et d’une sérosité aqueuse ou vapeur animale qu'on Le aperçoit facilement dans un air trop froid. propurrs 2° LA CALORIFICATION, c'est-à-dire un développement de chaleur suffisant pour conserver , r : re 17 . = au Corps une température égale, quelle que soit celle qui l'environne, Quoique tous les
| LA SANGUIFICATION ou l'acte vital par lequel le sang veinenx , en contact avec Fair, se
provenir essentiellement de l'absorption de l’'oxigène dans la respiration. Quoi qu'il en soit, c'est à ce dégagement de calorique , qui maintient le sang à une température constante de 32 degrés Réaumur, que l’homme doit la faculté de supporter depuis 6o degrés audessous, jusqu'à 45 degrés au-dessus de zéro. La chaleur animale a pour effet l'évanorabe Au ue rt, Ë tion des fluides qui s'exhalent sur la peau, à l'état de transpiration insensible, et quand le désagement en est plus considérable , à l'état de souttelettes ou de sueur. C'est par le a . ; dt cer ns Ë refroidissement dû à cette évaporation que nous nous débarrassons de l’excédant de ca : SR UE Mn: T a lorique nécessaire à l'entretien de notre temperature spéciale.
de la respiration
nn e physiologistes ne soient pas d'accord sur la source de cette chaleur, elle paraît cependant sont : |
c'est-à-dire que tout le sang qui circule dans le corps passe par les poumons pour y subir l’action de l'air.
Modifications
de la
respiration
2. Dans les OISEAUX l'air se trouve deux fois en contact avec le sang : dans les poumons d’abord, puis dans les cellules aériennes qui pénètrent dans toutes les parties de leurs corps. dans 5. Dans les REPTILES les mouvemens de la respiration ne se répèlent que de Join en loin.
les diverses 4. Dans Les POISSONS l'eau aérée que l'animal a avalée passe entre les feuillets Ces branchies , puis
classes elle ressort par les ouïes.
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ne 5. Dans les INVERTÉBRES le mécanisme de cette fonction est aussi varié que la structure même
des organes qui l’exécutent. Tantôt Pair est respiré en nature, tantôt par l’intermède de l'eau. Les insectes respirent par toutes les parties intérieures du corps.
| Dans les MAMMIFÈRES la respiration est simple, c'est-à-dire bornée au poumon; complête ,
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