L'EMBRYON, germe RES
< [LEDONS ( plan. Lg. à ! i d'une nouvelle plante Les CoTYLÉDONS (Re 5 fig. 1 c): sortes d’appendices , ou de lobes, épais et charnus dans les graines sans périsperme, minces et foliacés
dont il présente déjà les dans les autres; placés latéralement au point où s’unissent la plu ; Un —- te mule et la radicule (collet.) — Ce sont les rudimens des premières parties principales à l'é- feuilles, qui apparaissent quard la graine commence à germer (feuilles
séminales. ( Plan. 5, fig. 4.) Dans un petit nombre de plantes, cette transformation n’a pas lieu, les cotylédons restent sous terre, et disparaissent après la germination. — Dans quelques autres, la plurnule enveloppe comme d’une gaîne les coli
tatrudimentaire, savoir:
On considère l'absence des cotylédons ( plantes acotylédons) , leur presence et leur nombre (plantes monocotylédons , ou à un seul cotylédon.) — Plantes dicotylédons , à deux ou plusieurs cotylédons : ce sont les plus nombreuses.
\ On étudie la forme de ces organes, leur insertion , etc. — L'embryon est presque toujours unique dans chaque graine.
1. Le placenta, partie de l'endocarpe, ordinairement saillante ou en forme de bourre-
let, à laquelle la graine est attachée, soit immédiatement, soit au moyen du cordon ombilical.
2. Le cordon ombilical (funicule ), filet qui part du placenta et soutient la graine.
(Plan. 5, fig. 5.) ’
3. L'arille}, épanouissement du cordon ombilical, offrant la forme d'une membrane qui recouvre plus ou moins complètement certaines graines. Exempce : macis de
la muscade. ( Plan. 5 , fig. 3.) .
4. La ile, ou ombilic , sorte de cicatrice indiquant le point où le cordon ombilical percait le test pour arriver à l'embryon. — Le raphé, sorte de cordon oude ligne saillante formée par le funicule rampant entre les tuniques de la graine. Le point intérieur où il aboutit, plus ou moins éloigné du hile, prend le nom de chalaze.
(Plan. 5, fig. 4.)