‹ Élémens d'histoire naturelle médicale (volume 3)Chapitre 76 sur 187 · QUARANTE-DEUXIÈME FAMILLE · texte numérisé non relu

QUARANTE-DEUXIÈME FAMILLE

ANTIRRHINÉES. — ANTIRRHINEJE.

Nous réunissons ici, à l'exemple de Robert Rrown. les deux familles établies par M. de Jussicu sous les noms de Pèdicu-

ANTIRUniNEES. 333

lûire.<: o\ do Sera fui aires, dont les caractères dislinclifs, principalement tirés de la déhiscence de la capsule, ne suffisent pas pour justifier cette séparation. Les Antirrhinées ont le calice monosépale, persistant, ordinairement à quatre ou cinq divisions : leur corolle monopétale est toujours plus ou moins irrégulière : elle donne attache à deux ou quatre étaraines didynames, offrant parfois aussi le rudiment d'une cinquième étamine avortée, qui se développe dans le genre molène [verbascum) , que nous croyons devoir réunir à cette famille. L'ovaire est simple, à deux loges , terminé par un seul style , au sommet duquel se trouve un stigmate simple , bilobé. Cet ovaire est environné dans la plupart des genres par un disque hypogyne annulaire. Le fruit est une capsule biloculaire, s'ouvrant ordinairement en deux valves, qui tantôt emportent sur le milieu de leur face interne une partie de la cloison {J^édiculaires Juss,), tantôt sont tout à fait nues {Scrofulaires J.) , ou enfin qui s'ouvrent seulement par des pores pratiqués à la partie supérieure de chaque loge [aniirrhinum, linaria). Chaque loge renferme un grand nombre de graines, attachées à un trophospernie fixé à la partie centrale de chaque face de la cloison. Ces graines contiennent un embryon droit, renfermé dans un endosperrae charnu. Les Antirrhinées sont des plantes herbacées, rarement sous-fruslescentes, dont les feuilles sont alternes ou opposées, les fleurs souvent disposées en épis. Leur tige est cylindrique ou carrée.

1° Deux étamincs fertiles.

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