‹ Elémens d'histoire naturelle médicale, Volume 1Chapitre 10 sur 131 · ÈVK US ANIMAUX. AI · texte numérisé non relu

ÈVK US ANIMAUX. AI

L'organe principal de la respiration Tarie dans les animaux suivant qu'ils virent dans l'air ou dans l'eau. Ceux qui vivent dans l'ail* respirent soit au moyen d'^ti^nes cellulo-vasculaires qu'on nomme'des poumons ou des sàptliéf^ns^ soit au moyen de t^bes appelés trachées. Les organes respiratoires des animaux qui vivent habituellement dans l'eau s^appellent des franchies. Étudions la structure et les modifications de ces divers organes et le mécanisme de la respiration dans les animaux qui en, sont pourvus.

A. Respiration pulmonaire. Les poumonssont, dans l'homme et les animaux qui s'en rapprochent le plus par leur organisation , des organes cellulo-vasculaires d'une forme et d'un volume variables, placés dans la cavité thoracique, devant la colonne vertébrale , derrière le sternum. Ils se composent de vaisseaux aériens et de vaisseaux sanguins. Les premiers sont les bronches ou divisions de la trachée-artère, dont les innombrables ramifications , devenant; de plus en plus fines, finissent par se terminer par autant de petits culs de sac désignés sous le nom de vésicules pulmonaires. Ces vésicules , en se réunissant ensemble, cmistituent les lobules pulmonaires; mais ces vésicules n'ont aucune communication entre elles , si ce n'esta leur origine, puisque toutes sont des ramifications des bronches.

Les vaisseaux sanguins des poumons sont de deux sortes : les uns destinés uniquement à la nutrition spéciale de l'organe, ce sont les artères et veines bronchiques; les autres | au contraire, ayant pour objet d'y porter et d'en rapporter le sang destiné à être modifié par la respiration, ce sont l'artère et les veines pulmonaires. L'artère pulmonaire se divise en un très grand nombre de ramifications de plus en plus déliées , qui suivent en général celles des bronches , et finissent par se répandre sur les parois des vésicules bronchiques , où le sang qu'elles contiennent se trouve mis en contact médiat avec l'air inspiré par les poumons. De ces dernières ramifications de l'artère pulmonaire, naissent les radicules des veines du même nom , qui , dans leur marche inverse , s'éloignent davantage des divisions bronchiques pour venir former deux troncs prino^aux qui rapportent le sang dans l'oreillette gauche. C'est de

tft btei9r de vai^6eâ«]b ganguip» «urt4f iels ei yfiaeHXf des ramift-* aaftiotis desbrftmches,! d» taÎMeeu^lymphaliq^a e( de iier£» ««il par 4h tisiM cellulwi* fin et délicat y t^ ie composent les peuiBiens 4e J'hoi^iûi^^tr 4et Mameai^^;. A Veitérieur il» sent esTeiopp^ par U plèvre ^ membraB^ séreuse qui ^ aprèet aToir tapissé Û face intèr^ de$ parois theraciqiMSy s6 replie sur les poumeiM dont elle fait p^^tîe. Lé mécanisme de la respira* tien consiste en des noirvemecui. alleraadfifië d'inspiration dt d'expiration , qui résultent de la contraction alternative- de k^ doiMH» fibrchnroscttleuse q^i sépare H poitrine de la cavité abdominiile ^ et de celle des musclée qui s'infèrent annc paroi» osseuse:! du therax*

Dans les Oiseau?^, les poumons elle respiration pliSsentent dei très {praudes qsodifications. Ainsij les premiers sent proportions^ nellement meins tolomineiix que dans iesatutves animaux Ter^* tébrés. Ils sont placés en afrrîère de la poitrine sur les celée ém la e^lctnne vertébrale , et fixés le long des côtes/ Bs ne scmt lyires que par une de leurs surfais, adlMérensaux cMes et à ku cpletnae vertébrale ^ar l'autre face.- Le diaphragme' n'exisM pas, caractère qui.s'observe égalaient dans les autres Yertébr^^ oviparee. Lesptamons , qui ne sont pas divisé» en) lobes commis ceux de» Mammifère y sont recouverts d'une membrane 9^f reiiise ou plèvre, percée à sa base d'un grand nond>re de trous qui communiquent dans plusieurs grai^ies cavités ptocées dans^ la poitrine, dans l'abdomen. Ces cavités, qui contiennent l'une le c«eur et le péricarde, une autre les intestine, une antre l'ester*mac succ^nturié et le gézier, etc., communîfueitt toutes^les unesa^eo les autres , et envomnt des remificatiens jusqne dans^fe» os long» des miembres et la cairieé dès plumes^ Tontes: sentP t^qpis^ées par une men^brane dan» laqueëe vieinven^ se* teimâner un grand nombre- de vdisseanx sanguins. Il* réstilte de c^Miei conft)rBMi^ien particulière cpie, dans lesOn^emx, l»respirâ€kw estdoubie, e'esl-àHKre.qw'elle.se fait ncw seulement par lee poumons, mais encore par la suvÊice de teviee ces' cspvita»; en sorte que les Oiseaux re^rent et par l'^^èire pulmonaire ^ et par les ramifieaticm de l'aorte qm se ripandent swr le» p»^ reis des cavités aéeknM», A«siil»»^seait», ptirt^^mbèêU^

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