‹ Elémens d'histoire naturelle médicale, Volume 1Chapitre 11 sur 131 · SUR LES ANIMAUX · texte numérisé non relu

SUR LES ANIMAUX

r^jj^i^tfoh , èônsomment-iîs nnéf bien plus grande '<]|^uantité <f oxîgène €(00 lés autreé animaux , d'où résutte aussi pour eux niié èfàlofiècàtion Beaucoup plus élevée, et eùgé^néral une vitalité plus énergiqtte». • ' /*

Les Reptites, dans leur Àat paffait, respirent aussi a|i moyen. de pooifions; lû^iis^^ ici les broûcbes , as ïîeu de^ se dîvîsçr eh un nombre înfhii tfe ï'stmîâcatiôns dé plus en plui^ fines , se ternilnent brtis<{uementet Vîénriérit s'ouvrir par un targe orifice dans deux graiides pdches qùefqueflois presque simples^ d'autres fois divisées en grandesï celluïeâ, êf dont les parois sont toujours pfni od moins Célluleuses. Û résulte de là que, dans ces animaux , tes surfacïes respiratoires sont fôrl peu étendues, circonstance qui est en rapport avec la petitesse des vaisseaux pulmonaires , qui ne portent dans Forgan^ respiratoire qu'une portion d^ isang. Aussi tes Aeptiles n'ont-îls en réalité qu'une demicii^cûlation et qu'une demi-respiration , d*où suit nécessaîrenîei^tle défaut de calorîfîcation dans ces animaux. Les sefpens, parmi fes Reptiles , n'ont généralement qu'un seul poumon , égaleûient: en forme d'une longue poche qui s'étend quelquefd^s jusque dans la partie caudaïe de la cavité thoracico-abdominale : è'est le poumon gaucbe qui manque, fians les tortues et îcs lézaHs, il y a deux poumons , mais le gauche est'souvent beaucoup plus petit que le droii : c'est ce qu'on observe dans le^ crocodiles, par exemple. Ce qui esf fort remarquable , c'est que cette disprôpdrtioti entre le poumon droit et le garuche est à peu près générale, et qu'on la retrouve jusque dans l'homme.

A la place des poumons , on trouve dans plusieurs Mollusques, comme les Limaçons , les Limaces , les Lymnées , etc. , des espèces de sacs ou de cavités intérieures , dans lesquels l'air pénètre pour modifier le sang. C'est ce qu'on observe aussi dams quelques Arachnides, comme les Araignées et les Scorpions. La grande différence qui existe entre les sacs aériens et les pomnons , âïéme ceux des Reptiles , c'est que dans les premiers Fair n'y pénétre jamais par la bouche, mais par des ouvérturei placées eh différens points du corps. Dans les Mollusques qui respirent Fair , ces sacs jpulmonaires forment une câtHé j^fus (hX moiniï grande y dont la paroi interne , plissée et

Page 1