LES INSECTIVORES
. Ib Dut les dent» iqolaifes bérvss^fvi 4ipQiiite# fi^m^ 4m^ 4e««>haiivesrSQttrig ^parca qu'ils se 9Ottrri89eii^pr0sqi)^ ^m^i^yement d'insectes^ quelques uns cep.eqdftt^ ?|v0i>l 4^ ^^^iq^, 4'dHtrps 4e phair. Leurs inçi$iYesjoiit fyielqupfois f r^s loii^es. |j|s^nt dépo\irvu5 dç ceslaembr^Rjes l^t^r^les ew f^rpo^ 4Xil^ gu'pa observe daqs lejs Chéiroptères; ils ont encorg une clayi- ^Ig, et plusieurs sont des f^piçiap:^ pre$que..|ip(5turpe?^ 49?* 9^pîqwes upf» piéave restent djips i^ne jSprte de léJb^J'gi? pendant la plus grande partie 4e rhiver. Leurs mamelles sont abdçmlnales , et leur verge est engagée dans ùh fourreau adhérent à l'abdom«M. Ils marchent à quatre pattes , en appuyant toute la plante Su pied sur la terre.
Les genres principaux de cette tribu s<nit :
' 1* Les HÊi^issoNS [Erinaceus L.) qui au lieu de poîfs ent ées piqthins raides et aigus; leur queue est courte; leurs doigté -au nombre de cinq à tous les pieds. Quand il est attaqué, ïe htéi^il- SQU se roule en boule ^ et c'est par ce moyen quHI s» défend eontre 1^ antres animaux. Tout le monde cotmatt le hêrisson ordinaire {E. europœus) commun dans nos bois et iMS Ifsrgers. * * '
î ,3?; £4^ HJUSABAIGNE3 {Sorexh^) eQuyertçsf 4e poils aieecfjfe petite bande de soies roides sur chaque flanc; leur n^useau f(5t <mM, leur queue pr^sqpe 4e 1^ longueur 4^ çprps. Ce soiiit de petits animaux de la grosi^eur de U souris, qçi yivçfit d^fui 4^ . trous et se nourrissent d'ips^ctes.
3^ Les Desmans (i^CK^a/îe Çuv.) (mt le muse^H effilé torqp^ii^é par^une sorte de petite Irooppe fles^ible ; leur queue est ^qgue, Railleuse et élargie, I.e.uvs <^^Dq doigts sont réunis p^f \^^ membrane. Ce sontd^s animaux aq\iaiiq^\ies. On en çpppatt d^^i^z espèces, Tune des Pyrénées {M. Pyrenaica Geqlf.); ravtf^tr/e dfisman ou ra^ imMiquié dfl Ru^ç(^. n^sçkfitq\ 4f h groupeur
ceux de devant ont une main fort large dont la paume «st toufv née en dehors et en arrière; ses ongles très forts , plats et tranchans. C'est à l'aide de eet instrument que la taupe fouille la tçrr^ et s'y creuse des galeries. Sa tète est alongée, pointue; pn n^useau armé d'une petite pièce osseuse qui lui sert aussi à creuser h terre. Son œil est i peine perceptible , et on a iQngtempç prétendu qu'elle était ayeugl^. Son pelage est cjouxet très serré. On trouve çn.4b(>ndance dans les champs, \es prairies et les vergers, la taupe commune {T, europœa)^ dont le pelage est très fin , très doux et d'un noir ardoisé.
TROiaiÉMK TRIBU DES CARNASSIERS.
L^ Gà&NiyORBS.
Çeitç troisièipe tribu comprend les Mammifères qui TÎT^f^t llfsentiellement de matières anin^ales. Leurs dents canines ^q^t très longues, coniques , ^cartéeç ; leurs incisives au noipbrf 4^ i|ix 4dns chaque mâchoire ; leurs molaires aigyës et tranchante^. Cependant quelques une§ de ces dents , celles qui sont le pliis ^i\ arriére, sont souvent planes; l'une des molaires est plqs grosse^t armée en arriére^d'un talon tuberculeux. M- Frédéric Cuvier, dans son beau travail sur les dents des Mammifères, la i^omme dent carnamère. Leurs doigts sont bien distincts , et dans les espèces très carnassières ils sont terminés par un ongle ou plutôt par une griffe très forte , recourbée , pointue, arme redoutable dont ils se servent pour saisir leurs victimes et les 4échirer. C'est surtout dans le grand genre des chats que cette disposition est le plus remarquable. Plusieurs genres de cette famille peuvent égaleinen^ sç nourrir, du pipins en partie , de i^ubstanees végétales I tels sont les ours, par exemple. Les Carnivores diffèrent entre eux, auant ^ la manière dont ils appuient Iç p[ed sur le sol : les ^ns appliquent toute la plante du pied, les autres c'y touchent que par l'extrémité de leurs doigts. De ,là la distifiptipn des Çariiivores en plantigrades et en digitig^(iAes. Enfin , quelques uns vivent en grande partie dans les f a\ix ^ jçt Iç^^r organisation est modifiée suivant cette manière
de vtrr^ : on ks nomme amphibies. Ces trots groupes forment trois subdivisions < ou familles parmi les CarniTores.
l'* Famille. Cmrtmhif^reê f^at^H^raae^.
Ce sont cenx qui , dans la progression , appliquent toute la plante de leurs pieds sur le sol. Ils ont cinq doigts au^^ pieds de deyant aussi bien qu'à ceux de derrière. £n général , ils sont lents, presque nocturnes, et plusieurs s'engourdissent et pas* sent l'hiver dans une sorte d'état léthargique.
A celte division appartiennent les ours , les ratons , les blaireaux, les gloutons, etc.
Les Ours (Vrsus L.). Leur corps est trapu , couvert de poik longs et serrés, leur queue très courte , leur tète alongée , à museau pointu et très mobile , leurs pattes sont nues dans leur face inférieure qui appuie sur le sol; leurs molaires, au nombre de trois de chaque c6té, sont tuberculeuses : aussi ces animaux sont-ils très souvent frugivores. Les ours vivent dans les solitudes les plus reculées des montagnes , dans les pays septentrionaux , où ils passent l'hiver dans une sorte de léthargie. L'ours brtm d'Europe (C/. arctos L.) , à pelage brun et un péU laineux , vit dans les hautes montagnes des Alpes et des Pyrénées , où il est assez rare. *
2® Les RatoWs {Procyon Storr.), beaucoup plus petits que les ours. Leur queue est longue 5 ils relèvent le talon pendant la marche.
3* Les Coatis ( Nasua Storr. ) diffèrent des ratons par leur museau excessivement alongé. Leurs ongles sont très longs et forts ] ils se creusent dés terriers et grimpent aux arbres. Ils sont originaires de l'Amérique méridionale.
40 Les Blaireaux {Meies Storr.). De même que les précédens, ce sont des animaux nocturnes à membres courts , ce qui leur donne une démarche lourde et rampante. Leur queue est courte , leurs doigts très serrés 5 ils portent sous la queue une poche dans laquelle suinte une humeur grasse et fétide. Le blaireau d'Europe ( Mêles europœus Storr. ) est de la grandeur d'un chien de moyenne taille j à pieds très courts ; grisâtre sur le dos , noir en dessous , avec une large bande noire de
rFamiUe. Vmimîrarmm MgêÊtgrmfm^.
99.o-a{i|>m!Nttqii%l'«i^^i9(Ûté d« l««f» doigte si» la terre. C« «ont les CaiçBast^rs les pias sasqiiMaaires et les phis ofuels. Jamais ils i>es^eii(P«pdisseBtf!eii4Mtrbiver, . \, . Le oofoil^ des |;ciirea qei lypartieno^^nt i cegroupe est &irt crasM^rable et leurs eaféeassonit tr^aimlirenses. Nops nous intenterons de.ç4t«rî|iî les siii vans;. . ' 1* Les MkR7B${Must0la*lé.) forment un pet^ groupe caractérisi^ par ..un corps al^^ ^ comme Termifonne , des sombres icourts, une tête k museau e(Elé. Il comprend les ^ putois, les fouines , les martes proprement dites. et les loutres ; que leurs pie^SiptAmés At k^urs habitudes statiques distinguent . très bien. Tous ces anii|iau^t quoique de petite taille , sont ez- Iir4mement cruels et causent de grands i^ya||es dans nps baiwescours ou dans nps rîTiè^es.^
. 2"* lies Chiens \Canis) constituent un genre (l'es naturel, dont le chien de berger et le loup noi|^ offrent le type. Leur léte est plus ou moins alongée, leur museau terminât Ils portent trois fausses molaires en haut et quatre en bas , deux tuberculeuses derrière chaque carnassière ] letir langue est douce 5 leurs pieds de deyant^Qnt cinq doigts, et ceux de derrière quatre. Parmi les espèces |de ce grand genre nous citerons le chien domestique ^Canis famiUaris L.), le loup ( C. lupus), le renard ÇC. vui* pesL. ).
3" Les Civettes ( Viverra L. ) , caractérisées surtout par une poche plus ou moins profonde placée près de leur anus, et dans laquelle suinte une matière odorante et grasse. Ce grand genre contient les Civettes proprement dites , dont la poche est très profonde et partagée en deux 3 les Genettes, où la poche se ré^duità un enfoncement léger 5 les Mangoustes^ à poche pro«> fonde , mais simple.
4® Les Hyènes {Hyœna)^ qui diffèrent des chiens par leur train de derrière , plus bas que celui de devant , par une sorte de crinière qui couvre leur cou, par leur langue très rude , par
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et glandttkuso pUeée aU dessous de l'anui. Ce s<Aif H)es«iÉmaux f4roi|^ et tt^«liw0^Tiv3«rt soufént d^^^ tous habitent rÂFriqae.
, Cernent courtes mm iHlt^¥m% Ift ft^miil f dUr %^ MgWs j^tractn^è, c*elt lt^<Sf^tli)^ttVfelrtf ttlà fèlotOé Wi^fiMsAài, se Hiiailfitete ^«^ ^^Hipà^/o^ ïMtù^t et ^ i%di*e«5e1h.
"^C'est, commanôus ravonsdîl, «ftéMirtôte tè^HM^^ WitcNft dfcÉfc ^ ^âlidls^ e^{)lfc#^. €ë sMt lè9 t^n^ràliiers |>à)r eiceiretice , et eèux4)Miee^ fOrro«^1ttMoi'4iâ4^ %t, leùf ap^tlt iattguthlSî^e' fénd<Mil JéS )pMs #èd\»allrible«('peul* tofft led acrttéis àiiithatt*.
?€*es* éâifé fcè ^Tifié <^*<)ô troùte té^Kwi {t'eiù leôL.y, le lîgîte rùy^M {feft> r^fc* L,% le jèg«ir «tt trgVè'd'ktàéi^e ^F. bnka t^}, là patitïièi:é {t^'.pdtâtii), le ly*5t (F; *^i»^, îé éhat.cerVîfer {F.^^ujk), Pocélot^r. j&iSrïftrf^,1e Wtaft *<Iltetfè(F. ctttâs):'
Deux espèces dn genre cirette fotflMfe^t'ulieSttbbtaÀéé ëtktrtdjrée èA ibéieÇïSïè : tWt la eH^ët^ et W zibètK , ^di' donnent ifiie À^tim^é otictueui^; {^ntiùé'sû'as le tnéiùé nbitiijhs dii^dhj,
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