‹ Élémens d'hygiène (volume 2)Chapitre 9 sur 36 · PROPRIÉTÉS VITALES · texte numérisé non relu

PROPRIÉTÉS VITALES

pelé. On rencontre également des organes chez lesquels la sensibiliic animale est très-prononcée, et qui ont peu de sensibilité organique, une vie générale pour ainsi dire languissante et trèspeu active ; les nerfs sont dans ce cas ; on sait que ces cordons blanchâtres, qui transmettent les sensations au cerveau , jouissent de la sensibilité animale la plus exquise, ainsi qu'il est facile de s'en assurer ; d'un autre côlé ils ont une dose de sensibilité organique très - peu considérable , comme on le voit par la lenteur avec laquelle ces parties se réunissent après avoir été séparées: moyen de mesurer le plus ou moins grand degré de sensibilité organique qui préside aux cicatrices. La sensibilité animale cesse d'exister aussitôt après la mort. La sensibilité organique, au contraire, existe encore après la mort un certain espace de temps. Quoique celte idée, au premier abord , semble paradoxale , elle n'eu est pas moins réelle. En effet, la vie cesse comme ensemble de toutes les fonctions; mais la vie particulière à chaque organe subsiste encore. Quoiqu'on tienne ordinairement pour mort celui qui cesse d'exercer les fonctions de la vie animale, cette mort n'est pourtant qu'apparente , que relative à un certain ordre de phénomènes, puisque si on injecte un fluide dans une cavité tapissa par une membrane séreuse , ce fluide

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est résorbe : ce phénomène est , au reste , d'autant plus marqué que la mort est plus subite ; car chez les sujets morts d'une longue maladie où les propriétés vitales se sont graduellement éteintes, il est beaucoup moins sensible et peut être nul. La nulrliiou peut même se continuer, quoique très-peu de temps : par exemple, on sait que les parties qui croissent avec une extrême vitesse, comme la barbe , les ongles, etc., prennent un peu d'accroissement après la cessation de la vie générale.

Nous avons dit que la vie animale cessait avec la vie générale : cependant des pliysiologistes ont contesté ceUe opinion; ils ont prétendu que la tète séparée du tronc recevait des impressions douloureuses. Ils ont été jusqu'à dire que le visage de la célèbre Charlotte Cordai avait rougi de pudeur en recevant le soufflet de son atroce bourreau. Mais en admettant ce phénomène, qui n'est rien moins que certain, on pourrait lacilement reconnaître ici un acte de la vie organique; c'est une excitation momentanément déterminée dans le système capillaire par la forte pression. On sait d'ailleurs que l'application d'un caustique sur un cadavre dctermme une escarre entourée d'une aréole rougcatre. En supposant même que la vie animale peut exister encore quelque temps après la mort, et que la tête séparée

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du tronc peut encore exercer quelques perceptions momentanées. Celte durée incommensurable n'est pas à comparera celle pendant laquelle s'exécutent encore les fonctions organiques. La sensibilité animale s'éteint dans toutes les maladies qui entraînent la pai'alysie de quelques-unes de nos parties, comme dans l'hémiplégie, la paraplégie, la goutte sereine, etc. La sensibilité organique , au contraire , existe toujours pendant la vie; elle accompagne la nutrition qui se fait dans les parties paralysées comme dans les autres : autrement ces parties cesseraient d'exister et tomberaient en gangrène. Il faut cependant convenir que dans les membres paralysés la vie est un peu languissante ; un vésicatoire appliqué sur eux excite une inflammation, peu considérable. Les autres plilegmasies qui les attaquent spontanément sont aussi très-peu intenses. Ces deux ordres de phénomènes sont liés par de si nombreuses connexions, que l'aboliiion de l'un influe manifestement sur l'autre. Si nous comparions les différens êtres de la nature, nous verrions que la sensibilité animale décroît en énergie à mesure qu'on descend dans l'échelle animale. La vie organique, au contraire, existe dans tous au même degré , ce qui est prouvé par la faculté qu'ont les crustacés, et autres insectes, placés assez bas dans l'échelle des êtres , de régénérer I. 5

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quelques-unes de leurs parties, rcgdnérafion qui dénote une grande énergie dans la sensibilité organique. Si on examine les plantes qui sont privées delà sensibilité animale, on verra que les principaux pliénomènes dont nous avons parlé se rapportent à la sensibilité organique, que les végétaux paraissent posséder à un très-baut degré. Les mouvemens de la sensilive ont , il nous semble, beaucoup d'analogie avec l'irritabilité du cœur , etc.

L'expansibilité appartenant à des fonctions de différens ordres, doit être l'objet de quelques remarques. Les pbysiologistes ont peu fixé leur attention sur celte modification de la molilité, quoiqu'elle ne soit pas sans importance ; elle se modifie de différentes manières dans les parties où elle est en exercice ; tantôt c'est par dilatabilité , élargissement , que nos parties augmentent en tous sens; lanlôl c'est par une sorte de turgescence, de gonflement et d'érection. Le cœur, dans sa dilatation , obéit au premier mode, ainsi que le poumon. Ces deux viscères nous semblent se contracter d'une manière active , non pas en recevant le sang et l'air, mais pour recevoir ces deux fluides. Au second mode se rapportent la dilatation de l'iris , l'érection de la verge , du clitoris , du mamelon , etc. II n'est pas certain qu'on puisse rapporter l'expansibilité

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de l'iris à réreclion , quoique des physiologistes l'aient prétendu. L'érection des parties de la génération paraît être un pliénomène d'expansibilité : en effet , le sang qui remplit les corps caverneux et le mamelon est moins une cause qu'un effet ; c'est l'irritation qui y appelle le sang qu'on y rencontre en si grande abondance , et ce sang ne fait point l'office de corps dilatant. Le tissu cellulaire paraît jouir d'un léger degré d'expansibililé vitale , comme on peut le remarquer dans les parties qui avoisinent les portions où ce tissu est enflammé , qui prennent une sorte d'expansion assez considérable, sans cependant être lésées par l'inflammation. La dilatabilité s'exécute instantanément, l'érection s'effectue peu à peu. Les différentes parties où existe l'expansibiliié se rapportant à des sj'Slèmes d'organes dissemblables , il ne nous paraît pas convenable de désigner sous le nom de tissu érectile ces parties, comme l'ont voulu des anatomislc3. En effet , on donne le nom de tissu anatomique à un composé de parties similaires : or , toutes les parties étant évidemment dissimilaircs ne peuvent former un tissu.

En parlant de la conlractililé, nous avons déjà dit que cette propriété se modifiait de deux manières , qu'elle était sous l'influence du cerveau ou hors de l'influence de cet organe, sou-

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mise à sa volonté ou intlépendanie de loule action volontaire ; que la première modificalion p:enail le nom de contractilité animale , et que la seconde s'appelait contraclililé organique , qu'on a encore nommée irritabilité halléricnne. Cette dernière dénomination n'est pas très-juste; enefi'el, Tirriiabililé semble plulôl être le résultat d'une sensation qu'une propriété vitale. Traçons maintenant le parallèle de ces deux propriétés , en exposant les caractères qui les différencient. La contractilité animale est exclusivement destinée aux muscles de la vie extérieure et sous l'influence cérébrale ; la contractilité organique, au contraire, est essenliellement le partage des organes des deux vies, et appartient à des tissus et organes différens. Les muscles volontaires peuventcependantse contracter sans l'influence de la volonté ,• la peau jouit également de l'irritabilité , comme on peut le voir sous l'influence du froid, qui la fait rider et former ce qu'on appelle la chaii de poule; comme on le voit encore dans la peau qui forme le scrotum pendant un temps froid , et pendant l'orgasme vénérien ; phénomène qu'on avait gratuitement attribué à une couche ccllulcuse qu'on disait musculaire, et qu'on nomme le dartos. Le cœur , l'œsophage, l'estomac, le diaphragme, le canal intestinal , Tuiérus , la vessie , jouissent aussi

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éminemmont de la contiaciililé organique. Il est d'autres organes qni jouissent de propriétés mixtes, c'est-à-dire, qui ont les deux réunies associées ensemble, comme le rectum, le diaphragme, etc. Un second caractère immédiatement lié au premier, est que les niouvemens exécutés pafr ces deux coniraciililés sont, les premiers, sous l'influence de la volon'ié , les seconds hors de toute action volontaire. La contracliiiié animale n'a lieu que par une réaction du cerveau communiquée par les nerfs de la vie extérieure. Les muscles ont bien en eux la faculté du mouvement, mais il leur faut rexcltalion nerveuse. Lacontracidité organique n'est pomt sous cette influence, elle est indépendante de toute action cérébrale et excitation nerveuse. Nous avons assigné quelques organes chez lesquels les deux propriétés étaient associées; d'autres aussi possèdent exclusivement la contractililé organique , comme le cœur, le canal digestif, etc. On a prétendu qu'il existait des individus doués de la faculté d'arrêter les niouvemens de leur cœur; mais ce fait n'a aucune espèce d'authenticité ; seuls nous pouvons, il est vrai, accélérer ou retarder la circulation en arrêtant un moment la respiralion ; le sang ne recevant phis le contact de l'air, les poumons n'éprouvant plus la même dilatation, ce Iluide a plus de peine à les traverser,

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et il faut alors que le cœur redouble ses contractions; mais lorsque le sang est revenu au cœur sans avoir élé en contact avec l'oxigène , alors il ne stimule plus convenablement le cœur, et la circulation se ralentit.

La conlractilité organique, qui n'est point, comme nous l'avons dit , sous Tinfluence des nerfs ce'rébraux, paraît être mise en jeu par un ordre particulier de nerfs appelés nerfs des ganglions ou de la vie organique. On ne sait pas trop , à la vérité , la manière d'agir de ces nerfs dans cette circonstance : ce qui est constant , c'est qu'ils ne se distribuent qu'aux viscères de la vie organique. \]n autre caractère qui différencie l'irritabilité d'avec la contractililé animale , c'est que la première persiste après la mort, et que la seconde finit avec la vie générale. Cependant, il faut l'avouer, cette différence pourrait être conieslce ; elle n'est pas ici aussi absolue qu'entre la sensibilité animale et la sensibilité or^anique; on ne peut assurer si les mouvemens qui se manifestent après la mort dans les parties qui sont le siège de l'irritabilité , ne dépendent ]tas d'un reste de contractililé animale (qu'ils soient spontanés ou qu'ils aient lieu st)us l'influence d'un irritant), puisque d'ailleurs, dans les muscles de la vie animale^ l'irritation du cerveau donne lieu au phénomène de la conlractilité or-

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ganique sensible. D'un autre côté, cependant, les intestins se contractent long -temps après la mort, ainsi qu'on l'a observé dès la plus haute antiquité. On parle souvent des entrailles palpitantes des victimes observées par les prêtres : les anciens pbysiologistes donnaient à ce phénomène le nom de force morte. Cette dénomination est, comme il est facile de le voir, essentiellement vicieuse , puisqu'il ne peut y avoir une force caractérisée par la cessation de la vie. Ce phénomène persiste plus ou moins long-temps dans les diflerens animaux; elle existe plus long-temps, par exemple, dans les animaux à sang froid que dans les animaux à sang chaud. Chez l'honmie, sa durée est relative au genre de mort. Il n'y en a point de plus favorable à la persistance de la contraclilité organique que celle amenée par une hémorrhagie ou par une grande commotion cérébrale. Dans les maladies longues , au contraire , celte propriété semble s'éteindre graduellement avec la vie; elle semble également éteinte par les asphyxies, les grandes commotions électriques, etc.

La vie propre de chaque organe est une manière d'être de cet organe basée sur la coïncidence des propriélés vitales dont il est doué, et qu'on caractérise d'après, i°.le nombre des propriélés vitales; a", leur degré d'énergie ; 5*^. leur

^a ÉLi^MEws d'hygiène.

caraclère. D'après leurnombie.il est des organes qui possèdent presque toutes les propriétés vitales, comme les muscles delà vie animale : à l'exception de l'expansibililé, toutes les autres propriétés se trouvent réunies dans ces sortes de muscles. Quoique la peau soit plus particulièrement le siège de la sensibilité, cependant il faut convenir que la chair musculaire , dépouillée de son enveloppe , jouit encore de cette propriété à un assez haut degré. D'autres organes, au contraire, ne possèdent que les propriétés nécessaires à leur nutrition ; tels sont les os , les tendons, les ongles, les poils, etc. On pourrait ainsi divise;' les organes en plusieurs séries, suivant leur plus ou moins grand nombre de propriétés vitales et d'après leur degré d'énergie , etc. A l'exception de la contractilité animale , qui ne varie jamais, toutes les autres propriétés vitales sont susceptibles d'un plus ou moins grand degré d'énergie. D'après leur caractère. La sensibilité animale présente plusieurs caractères en vertu desquels elle se trouve en rapport avec tel ou tel corps pour l'accomplissement de certaines fonctions. La rétine se trouve en rapport avec la lumière, qui est son excitant pjriiculicr. lien est de même de l'ouïe, du goût , de l'odorat; chaque portion principale de l'organe se trouve en rapport avec réléinent de la fonction à laquelle elle

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appartient. 11 en est ainsi de rinilabiiué, qui encore est en rapport avec l'excitant cpii lui est propre. L'irritabilité du cœur est exciie'e par l'abord du sang, l'estomac par les aliniens, la vessie par les urines, etc. L'expansibllilé n'est pas la niênie dans tous les organes; l'expansibililé de l'iris n'est pas celle du poumon, de la verge, elc. Quelques physiologistes ont porté leur attention sur la vie propre des organes ; il paraît même que les anciens avaient aussi quelques idées sur cette vie, lorsqu'ils disaient de la matrice qu'elle était un animal dans un autre animal, qui avait ses caprices , ses volontés et sa manière d'élre particulière.

Tout ce que nous avons dit jusqu'ici de la vie concerne les solides. Les fluides méritent aussi de fixer un moment notre attention. Non-seulement ils existent par des qualités et une composition qui leur sont particulières , mais encore ils jouissent d'une espèce de vie spéciale qui les différencie des fldides inertes. Il Tant avouer cependant qu'il est difficile d'accorder une grandesomme de vitalité à des fluides. Sans vouloir caractériser ni donner une idée exacte de cette vitalité, nous indiquerons quels sont les phénomènes qui eu dérivent très-probablement. La sanguificalion, par exemple, ou la reproduction du sang par le moyen des matériaux qui résultent de la digestion

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OU des iibsorplions , nous semble une es|jèce d'identlfîcallon due à la vitalité des fluides; car l'hématose ne s'opère point par les simples lois de la chimie. Tous les fluides ont la puissance de se maintenirdans leur état naturel, et s'opposentaux forces qui tendraient à les mettre sous 1 influence des lois physiques; ils n'y sont point manifestement pendant la vie, puisqu'ils éprouvent des altérations et des changemens après la mort. Il y a des fluides qui ont une très-grande tendance à la décomposition aussitôt qu'ils sont lïors de l'économie animale. L'urine , qui, le plus ordinairement, n'éprouve point de décomposition dans la vessie pendant la vie, se putréfie aussitôt après la mort. 11 y a beaucoup de fluides qui ont une grande tendance à se concréter et à revêtir les caractères des solides; le sang présente ce pliénomène; il représente, comme on l'a dit en quelques circonstances, de la chair coulante. D'autres fluides revêtent accidentellement les matières de l'organisation solide : telles sont les exsudations qui se concrètent dans les frottemens de viscères entre eux, et forment des adhérences solides organisées qui sont précédées de l'inflammaliou des parties. La formation des cicatrices , la réunion des plaies, analogues à ce dernier phénomène, sont autant de faits qui attestent la vitalité des fluides. Ces mêmes fluides sont sujets à des al^

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tëralions maladives; ce qui entraîne l'idée de la vie. Toule maladie suppose un dérangement ; tout dérangement succède à un ordre bien établi : or, qu'est-ce que cet arrangement ou cet ordre, si ce n'est un principe de vie dans les parties organisées.

On peut partager les causes excitantes des propriétés vitales en deux séries : à la première se rapportent des causes matérielles par elles-mêmes et p3r leur action sur nos organes, et qui déterminent l'exercice de nos propriétés vitales; à la seconde se rattachent les différentes influences des organes les uns sur les autres , ou plutôt les causes qui les déterminent.

Les excilans de la première série sont de deux espèces: ou ils sont hors de nous, ou au-dedans de nous : tels sont, pour la première, l'air sur l'oreille , la lumière sur l'œil , les odeurs sur l'odorat, les saveurs sur la langue, tous les corps extérieurs sur la peau , etc. Ces excilans agissent spécialement sur la sensibilité animale, quoiqu'ils puissent bien mettre en jeu d'autres propriétés. Les excitans de la seconde espèce sont au moins aussi nombreux : le sang est l'excitant du cœur, les alimens ceux de l'estomac, l'urine celui de la vessie, tous les matériaux des sécrétions ceux des organes qui leur donnent naissance, les fluides excrétés eux-mêmes , ceux des canaux qui sont

charg<^s de les transmelirc. On peutencort* langer par.ml ces excitans les effets produits parlesmouveniens volontaires, tels que ceux que la poitrine, le diaphragme et mille autres causes transmettent aux différens viscères de l'économie , et dont il résulte une excitation avantageuse. Le mouvement qu'imprime le sang des carotides au cerveau, la mastication aux glandes salivaires , la contraction musculaire en général , sont mis au même rang. L'action musculaire générale a de plus une influence marquée sur la tonicité, et par conséquent sur la nutrition.

§ IV. Sjmpathies j ou Ptapports naturels des organes.

Les organes ont des rapports mutuels, i°. par continuité; 2°. par conllguiié, 5". et par sympathie, c'est-à-dire, sans aucune espèce de communication matérielle (i). [j'influence des organes entre eux , par contiguité , a été long-temps regardée comme une espèce de sympathie- INous n^doptons pas cette opinion. Cette contiguité , rare dans l'économie animale, et qui ne peut guère exister que dans le rapport des viscères abdominaux entre eux , par leurs faces exté-

(i) Leçons de physiologie de IM. Roux.

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