CLASSE CINQUIEME
Des choses qui doivent être excrétées ^ et de celles qui doivent être retenues ( excernenda et retenta ).
X^ 'homme jouit de la sanié lorsque chaque organe exerce dans l'ordre convenable à l'âge, au sexe et au tempérament, les fonctions qu'il a à remplir. Les sécrétions et les excrétions sont des fonctions des plus importantes au maintien de la santé ; leur dérangement annonce un désordre plus ou moins grand dans les mouvemens et les actions, et, entre les principaux foyers de la sensibilité , un défaut d'harmonie qui établit la maladie.
L'ordre des sécrétions et des excrétions dépend spécialement de celui de l'action générale du corps; et c'est une vérité généralement reçue, que les humeurs obéissent aux déterminations du mouvement des organes, et que par conséquent ces mêmes humeurs doivent toujours affluer vers les régions du corps où l'aclion est plus fortement
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déterminée. On voit aussi , en examinant attentivement les mouvemens qui s'opèrent dans la plupart des organes sécreioires , que ces mouvemens dépendent de la marche générale et progressive des forces qui se répandent successivement sur toutes les parties. C'est pourquoi la plupart des sécrétions et des excrétions qui se font intérieurement s'exécutent dans les premiers temps de la digestion, c'est-à-dire, lorsque les forces convergent vers l'estomac ; et , lorsque ce travail est avancé, elles se déploient vers le canal intestinal , et successivement dans toutes les parties du svstème.
Les sécrétions et les excrétions tiennent à fa sensibilité, et sont de son domaine. Les organes qui exercent ces fonctions jouissent d'un sentiment propre, en vertu duquel ils n'admettent, dans l'état naturel, que des matières analogues à leur goût et à leur appétit, et refusent tout ce qui leur répugne. Mais lorsqu'il règne un désaccord dans l'action générale, lorsque le sentiment de ces organes est vicié ou détruit, alors ils remplissent mal leurs fonctions, ou ils les cessent, et les matières qui doivent être sécrétées ou excréte'es étant retenues, allèrent la masse du sang et des humeurs, dépravent de plus en plus l'action , et pervertissent entièrement l'ordre des mouvemens; quelquefois elles se déposent sur une partie, Tir-
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ritent, font naître des irradiations sympathiques sur d'î\ulres organes , et donnent ainsi lieu à différentes maladies.
Les excrétions excessives sont TefFet d'une détermination vicieusement augmentée des forces vers les organes excrétoires , et le plus souvent le produit d'une matière morbifique ; mais elles deviennent presque toujours elles-mêmes des causes de maladies, pour peu que dure leur action. Le maintien de la santé exige donc que les sécrétions et les excrétions s'exercent librement , et qu'elles soient circonscrites dans de justes bornes.
La salive est une humeur sécrétée dans la bouche par les glandes salivaires, et qui est extrêmement utile à la digestion, ainsi que je l'ai déjà dit en parlant de la digestion des alimens.
Le crachement trop fréquent de la salive nuit à la digestion, et la rend difficile et pénible; il occasione la sécheresse et la soif; l'animalisation et l'assimilation se font mal; les alimens , mal digérés, ne réparent pas les forces : de là la cacochymie^ la cachexie, etc.
Le mucus nasal et celui des bronches sont composés de matière muqueuse et d'eau , de soude , de muriate de potasse, de lactate et do phosphate de soude; ils s'épaississent par le contact de l'air et par la fixation de l'oxigène. 11 paraît que les autres
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humeurs muqueuses , qui tapissent tout le canal alimentaire, la vessie, l'urètre, etc., sont de même nature que celle qui est sécrétée dans la membrane de Schneider et dans les bronches. Ces fluides muqueux se forment surabondamment dans les personnes pituiteuses : de là vient que pour l'ordinaire elles se mouchent et crachent beaucoup; il est même nécessaire de favoriser ces excrétions dans ces sortes de p.ersonnes. On leur conseille un régime sec et tonique, le vin, les exercices , et l'abstinence de toutes les choses qui peuvent faire dominer l'action des systèmes cellulaire et lymphatique. On a recommandé aux piluiteux l'usage du tabac, pour favoriser l'excrétion muqueuse par la bouche et le nez; mais son usage n'est pas sans inconvéniens , ni même sans dangers.
Outre qu'il attaque l'émail des dents et qu'il les gâte, l'irritation que produit le ùibac qu'on mâche ou dont on use en fumigation, dérange les digestions en faisant évacuer de grandes quantités de salive, dont une partie, portée à Testomac, cause, chez les personnes qui n'y sont pas encore habituées, le vomissement et la diarrhée. Le trop fréquent picotement qu'occasione le tabac à l'estomac et aux intestins en détruit le ton ; l'appétit devient languissant ; les organes digestifs perdent leur activité, et les grands fumeurs
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sont sujets aux mêmes maux que les ivrognes. Outre cela le labac cause Ja soif el oblige à boire beaucoup ; et cet excès de boisson devient une nouvelle source de maux, plus ou moins dan-^ gereux, selon l'espèce de boisson à laquelle on se livre.
Le principe narcotique que contient le tabac produit d'autres désordres non moins factieux; il occasione dçs vertiges, des étourdissemens, des angoisses, quelquefois l'ivresse, la léthargie et Fapoplexie. C'est donc à tort que l'on emploie la fumée de tabac comme un moyen.de se préserver de l'apoplexie : De Heyde, Van-Helmont , Tulp, etc. ont vu cette maladie décidée par celte cause. Les médecins de Breslaw parlent de deux frères Silésiens qui, après un défi à qui fumerait le plus long-temps de suite, moururent apoplectiques. On lit, dans les Mémoires des Curieux de la nature , l'observation d'un homme que la pipe rendit épilcplique. De Heyde et Tulp citent des affections de poitrine très-graves produites par son usage ; Van-Swieten en a vu naître des maladies du foie très-graves ; Haller , l'éiisie , etc.
. Je ne prétends pas néanmoins condamner ab-r solument la pipe : elle peut dans quelques cîr-» constances être un remède utile. La fumée du ta^ bac , dirigée à travers un tuyau long et mince , à'
la manière des Perses et des Turcs, aux parois du-^
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quel s*allache la matière qui contient le principe narcotique , peut être utile aux personnes d'une constitution lâche et humide ; elfe stimule les glandes salivaires et augmente leur action , ainsi que celle de l'estomac et des intestins ;] mais il faut en user modérément. C'est de cette manière que Ton conçoit qu'elle a dissipé quelquefois des maladies dont le principe était une surabondance de sérosités. Elle a diminué aussi quelquefois des salivations considérables, quand elles étaient produites par un relâchement extrême sur les organes salivaires ; elle a soulagé quelques asthmatiques , en aidant l'expectoration de la pituite visqueuse qui obstrue leurs bronches.
11 n'est pas plus salutaire de prendre du tabac en poudre par le nez. 11 fait moucher, dit-on : cela est vrai ; mais aussi c'est une sorte de cautère habituel qu'il est dangereux de supprimer dès qu'une fois on en a contracté Thabilude. Bailleurs , on ne doit pas se moucher sans cesse , puisque la nature a établi d'autres voies d'excrétion. L'usage du tabac en poudre , pris modérément et rarement , peut être utile aux personnes pituiteuses ; mais si on en abuse, la nature se plie à l'habitude; celle-ci devient un besoin, et le remède cesse d'en être un. L'exemple de Mithridate prouve que les poisons mênie perdent leur qualité délétère lorsqu'on s'est familiarisé avec
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eux. Les Turcs font journellement usa^^e de Topium , et le portent à des doses considérables , et telles quil^n faudrait de bien moindres pour donner la mort à ceux qui n'y sont pas babitués.
Un autre inconvénient non moins grand du tabac pris habituellement en poudre , c'est d'altérer et d'affaiblir le sens de l'odorat , par les ébranlemens continus qu'il fait éprouver au cerveau , et par la qualité stupéfiante dont il jouit dans un degré marqué; car (c le tabac, comme » le disait très-bien le chancelier Bacon , est une » espèce de jusquiame qui trouble le cerveau » comme l'opium. » L'affaiblissement des autres sens , la perte de la mémoire et la lenteur des fonctions intellectuelles, ont été fréquemment la suite de son usage immodéré ; il est surtout nuisible aux temj)éramens secs , nerveux, bilieux et atrabilaires. 11 est pernicieux de coucher dans des magasins de tabac. Buchoz rapporte qu'une petite fille d'environ cinq ans eut des vomissemens affreux , et périt en très-peu de temps par cette cause.
Les matières fécales sont le résidu des digestions ; elles ne doivent pas séjourner trop long-temps dans les intestins : autrement elles s'endurcissent et ne peuvent en être ensuite expulsées qu'avec la plus grande difficulté. La compression qu'elles
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exercent sur les vaisseaux abdominaux, dont elles gênent la circulation , occasione souvent des embarras dans le système de la veine porte. Le spasme habituel dans lequel la constipation entretient les intestins s'étend aux viscères abdominaux , dont il bride l'action , et quelquefois aussi sur les parties supérieures, et y produit la pesanteur, la douleur, des vertiges^ l'insomnie, et d'autres affections de ce genre.
La fréquence des selles et la promptitude avec laquelle elles sont évacuées annoncent de mauvaises digestions^ et affaiblissent considérablement le système. Le juste milieu entre ces deux extrêmes , la constipation et les évacuations alvines trop fréquentes et trop promptes, est l'état le plus favorable à la conservation de la santé. Cet élat tient beaucoup au régime , au sommeil et à l'exercice.
Ceux qui n'observent aucune règle et qui se livrent habituellement aux excès de la table digèrent mal : il n'est donc pas étonnant qu'ils aient le ventre plus relâché qu'il ne convient. Ceux qui prennent de trop petites quantités d'alimens , de même que ceux qui se livrent trop long - temps au sommeil , et qui mènent une vie sédentaire et oisive, sont ordinairement constipés, parce que les forces , sans cesse divergentes à la peau, ou fixées dans les entrailles , font naître dans ces dernières
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une sorte de spasme, soit tonique, soit alonique, qui s'oppose à rétablissement des niouvemens péristalliques nécessaires aux évacuations alvines.
Dans l'état de santé, les excrémens doivent avoir une certaine consistance , ni trop dure ni trop molle; il faut qu'ils soient bien moulés , c'est-àdire, qu'ils aient la forme des gros intestins dans lesquels ils séjournent quelque temps. Les excrémens très-durs et rendus en petite quantité sont ordinairement l'effet des travaux excessifs du corps ou de l'âme, et quelquefois des excès dans le vin et les liqueurs. Les alimenspris en trop petite quantité produisent souvent aussi de semblables selles. Ceux dont les excrémens sont mous et copieux usent d'une nourriture trop succulente ou trop abondante, ou d'alimens qui jouissent de la qualité laxative. On remédie aisément à ces indispositions en changeant de manière de vivre.
Il n'est pas possible de fixer le nombre des selles qu'on doit avoir chaque jour pour se bien porter, parce que cesi évacuations varient nécessairement à raison de l'âge, du tempérament, du régime, des exercices, des passions, et de beaucoup d'autres circonstances de la vie. Néanmoins on peut dire^ en général , que les enfans du premier âge doivent avoir le .ventre relâché et se salir plusieurs fois par jour , au lieu qu'une selle ou deux suffisent pour l'ordinaire aux adultes. Cependant ceci
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souffre quelques exceptions , et le noitibre des personnes en sanié qui ne vont qu'une fois à la garde-robe tous les sept ou huit jours n'est pas bien rare ; mais une semblable constipation n'est pas exemple de dangers ; à la longue elle entraîne ordinairement des maladies.
Les moyens les plus efficaces et les plus naturels pour se procurer chaque jour des évacuations convenables consistent à se lever de bonne heure et à s'exercer en plein air. La chaleur du lit et la situation horizontale qu'on y garde rendent les selles ir régulières. Loke conseille de solliciter tous les matins la nature à cette excrétion , soit qu'on en éprouve ou non le besoin ; et cette habitude devient avec le temps une seconde nature : ce conseil est de la plus grande utilité. C'est une très-mauvaise méthode que celle de recourir fréquemment aux purgatifs et aux lavemens pour prévenir la constipation ou y remédier; car, outre que la nature ayant une fois contracté l'habitude de ces moyens, leur action devient nulle, c'est qu'ils affaiblissent les intestins et dérangent les digestions. Ceux qui ont naturellement le ventre resserré doivent s'habiller légèrement, et éviter l'usage des substances échauffantes et astringentes.
Les personnes qui ont le ventre mou et liquide doivent changer de régime lorsque c'est à une
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nourriture trop succulente ou trop copieuse qu'est due cette incommodité. Les alimens toniques , restaurans et aslringens, l'usage d'un bon vin vieux , et même du café, conviennent dans le cas contraire, c'est-à-dire, lorsque la mollesse du ventre dépend de la faiblesse des premières voies, ce qui a fréquemment lieu aussi. Il faut observer que l'action concentrée dans les intestins , et qui y dégénère en spasme, produit , selon l'espèce de ce dernier , des effets opposés, la constipation ou la diarrhée. La première a lieu lorsque le spasme est fixe , et la diarrhée s'établit quand le spasme est mobile et qu'il précipite les mouvemens péristaltiques naturels. Le plus souvent le relâchement du ventre est dû au refoulement des forces du dehors au dedans. Dans ce cas, il faut employer les moyens propres à favoriser leur expansion , tels qu'un exercice modéré , les bains tièdes , les frictions et autres ; il convient surtout d'entretenir la chaleur des pieds et celle de toute l'habitude du corps , au moyen des chaussons^ des camisoles de laine, etc.
Urines. Les urines des personnes en santé se troublent légèrement vers le milieu , cinq ou six heures après avoir été rendues, et déposent bientôt un sédiment qui s'élève en cône du centre du fluide. Ce dépôt, d'abord en petite quantité, augmente jusqu'à ce que la putréfaction trouble toute
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rurine. Ce sédiment est blanc, uniforme et égal, et est un signe de coction parfaite. La chimie n'a pas encore porté son flambeau sur la nature et les qualités des sédimens urinaires. 11 est vraisemblable que celui des urines cuites est gélatineux. Il est plus ou moins abondant , selon que l'on prend plus ou moins de nourriture; ce quia fait dire à Galien : parcius inesse urinis sedimentum , quando striction diœtâ utimur ,• médiocre , ubi me" diocriter vi^itur ; ïargum vero et plenius , ubi lar^ giori cibo utimur. Le sédiment urinaire est proportionné à la quantité de matière que le corps assimile; ainsi il est plus copieux après les maladies , dans les temps de rémission, et quand elles approchent d'une crise salutaire.
L'excrétion des urines, qui sont une sorte de lessive animale, est absolument nécessaire pour le maintien de la santé. Lorsqu'elles sont retenues trop long-temps dans la vessie, celle-ci se tuméfie, et l'hypogastre, ainsi que les lombes, deviennent douloureux; la vessie perd bientôt son ressort; d'autres fois elle s'enflamme et tombe en gangrène. L'urine ainsi retenue dans la vessie ou dans le sang , faute de sécrétion rénale , décide les affections les plus graves , des anxiétés , la soif, les nausées, les vomissemens, les frissons, la fièvre, le délire, les convulsions, l'assoupissement, l'apoplexie et la mort. Toutes
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les humeurs excrémentilielles , comme la salive, les sueurs, la transpiration, etc., ont dans ces circonstances, la saveur et l'odeur urineuses.
Il est donc essentiel de ne point retenir ses urines, et d'obéir au besoin de les rendre dès qu'il se fait sentir. Tout ce qui peut en retarder l'excrétion ou la supprimer est extrêmement dangereux. Il convient, pour favoriser la sécrétion de ce fluide, de faire de l'exercice, de ne point rester trop long- temps au lit, et surtout dans des lits mous et chauds.
Les urines rendues en trop grande quantité disposent aux maladies, et quelquefois en sont l'effet, comme dans le diabètes. Leur excrétion excessive peut être le produit d'un usage immodéré de boissons aqueuses, de substances salines, alcalines ou diurétiques, qui excitent habituellement l'action des reins. Cette indisposition, pour peu qu'elle dure, ne tarde pas d'affaiblir le corps et de le faire tomber dans la consomption. Oii peut y remédier par l'abstinence des choses qui y ont donné lieu ^ et en même temps par un régime tonique et astringent.
Transpiration, La transpiration est plus abondante le jour que la nuit (i), et quand la diges-
(i) Les expériences de Saiictorius prouvent que la
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tion est achevée que dans les autres temps , c'està-dire, lorsque les humeurs se dirigent pkis abondamment vers la circonférence du corps , par la déierminaiion de l'action générale vers l'organe extérieur. La peau se tuméfie alors et rougit ; ce qui prouve clairement qu'elle entre en action, ou plutôt que celle-ci augmente à son tour, comme cela a lieu successivement pour les autres organes sécrétoires.
On observe qu'il y a un rapport constant entre les urines et rhun^eur perspirable, et tel que, lorsque les premières sont abondâmes , la transpiration diminue; et réciproquement, celle-ci augmente à proportion de la diminution des urines, à moins qu'il ne survienne des obstacles à cette vicissitude.
Les afiéctions de l'âme ont une grande influence sur la transpiration; celle-ci est plus ou moins abondante selon que ces affections sont agréables ou désagréables. Les premières déterminent les forces du centre à la circonférence, et les se-
iranspiralion eàt plus considérable le jour que la nuit. Il y a en apparence une erreur dans ses e'criLS; qui consiste en ce ^pie^ dans les aphorisraes 2jO; 3oj , 3o8 et 324; ^1 parle de la ircnspiraîion du malin; qu'il a comprise aved celle de la nuii; car il dit dans raphorisme 35o . cpie lejt parties intérieures sont humectées pendant le sommeil ^ comme l'avait déjà dit Hippocrate avant lui.