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ne sont antre chose que qui, dont et que , auxquels on a attaché , par pléonasme rarticlé le qu'ils renferment déjà. Ce n'est pas pour déterminer l'extension de leur signification, puisqu'elle est toujours la même que celle du sujet auquel ils se rapportent ; mais c est pour attirer plus particulièrement rattention sur eux , ce qui est le motif ordinaire du pléonasme. Par suite, on leur & fait marquer les genres et les nombres , comme le fait l'article qui les précède , et dont ils reçoi- ▼ent la loi, comme il la reçoit lui-même du nom auquel ils se rapportent.
Lequel, c'est le que-le. Cet. homme le-quei TOUS aime, c'est cet homipe /e<jrue-/e.( homme) TOUS aime. Cet homme lequel tous aimez, c'est cet homme te quelle (homme) vous aimez. Si l'on remettait ces trois élémens à leur place naturelle, on dirait dans le premier cas, cet homme que /e-/e (homme) tous aime; et dans le second, cet homme que tous aimez le-le ( homme ) .
Le conjonctif qui est donc un composé de la conjonction que et de l'adjectif /e , et il en cumule les fonctions , ce qui , suiTant moi , suffît pour en faire un ^e tout particulier et d'un genre distinct de tout autre. D'ailleurs, dans la manière dont il remplit ces deux fonctions de conjonction et d'adjectif, il y a des circonstances remarquables qui sont Feffet même de leur réunion.
Qui, fait les'fonctions de la conjonction que, en ce qu'il sert à unir une proposition ayec un antécédent quelconque ; mais aTec cette diffé* rence, que cet antécédent n'est jamais une autre proposition ; qu'il est toujours un nom substantif exprimé ou sous-entendu; en sorte que le consc
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quent ne peat toaîours être qu'âne proposition incidente relative a un nom , et jamais une proposition subordonnée à une autse et servant de complément à un verbe, comme sont celles qui suivent les conjonctions. Qui ne fait donc pas complètement 1 effet d*une conjonction.
n pourraitétre regarde comme une préposition ayant toujours pour régime une proposition en> tiére ; mais il ne peut servir de complément ni à un adjectif, ni à un verbe : il faut toujours qu'il se rapporte à un nom. Ce n'est donc pas une préposition.
D'un autre côté, qui fait les fonctions d'adjectif: cela est vrai.* Il est du nombre de ceux que beaucoup de grammairiens appellent pronoms, parce qiie , le plus souvent , le nom auquel ils se rapportent demeure sous-entendu , et qu'ils ont l'air d'en tenir la place , tandis que nous, nous les avons laissés, d'après Beauzée, dan&la classe des adjectifs, parce que réellement ils. n'ont pas la valeur d'un nom , ils n'en tiennent pas la place , ils le rappellent seulement , et ne font que modifier ce nom, le plus souvent sousentendu, et quelquefois exprimé. Mais qui^ en jouant ce rôle d'adjectif ou de pronom, a des choses qui lui sont particulières.
Par exemple, le nom auquel se rapporte qui y est et demeure le sujet d'une proposition on le complément de son attribut , et. qui est ou paratt être le sujet ouïe complément de l'attribut d'une antre proposition; cela vient de ce que, comme nous 1 avons fait voir , même lorsque le nom au-
âuel se rapporte qui est exprimé dans le discours, y est supposé existant une seconde fois , mais toujours sous-entendu, et souvent en changeant