Prenons pour exemple lu traction
(x* — 3 OT+ae’) 1 • - (xî — a*)*
qni , lorsque x = a , se réduit à -. Si dans cette fraction on met a -f- h. à la place de x, elle devient ,
(A* — nA) 3
( 3 a*A + 3 aA* -l-.A 5 ) 1 ( 3 a* + 3 nh -+- A»)* /t*
(3a* -4-3«A ■+• A*)* (3a*+ 3aA A*)*
•visant A = o, on obtient r. -
67. Si une valeur de x rendait infinis les deux termes de la fraction Fjt
— , ou diviserait ces deux termes par Fi X px, et l’on aurait fx * ^
Fx
»ar
Fx
88. Enfin , si l’on avait un produit MW , dans lequel l'hypothèse d« x = 0 rendît l'un des facteurs nul et l’autre infini ; soit M le facteur qui devient nul par la valeur de x , qui rend N infini ; on écrirait ainsi coproduit :
MN = r *
Et comme alors ^ serait 0, l'expression — se réduirait i -f
a af'l
rar:VI
calcul Différentiel.
Des maxima et minima , dans les fonctions et une seule variable.
89. On peut, dans la série de Taylor, donner une valeur à l’accroissement h , telle que l’un des termes de la série devienne plus grand que la somme de tous ceux qui le suivent. En effet, cette série étant représentée par
« -t- dx , a *r
dy 3 h 3 , *
— = -f- etc. ,
y ^ dx " T dx* a dx 1 3.3
si l’on veut que & , par exemple , devienne plus grand que
la somme de tous les autres termes , écrivons ainsi la partie de la série comprise depuis ce terme :
/ dy \ dx
d'y h dx'a
d’y hf dx 1 2.3
Or, quand on fait k = o, la partie dx* il? etc ‘
s'anéantissant, on conçoit qu’elle peut êtra rendue aussi petite qu’on voudra, lorsqu’on prendra h très près de zéro, et dy
être alors surpassée par qui est indépendant de h. Soit donc Z ce que devient dans ce cas - -f- etc. La série. (47) se réduit à -f- Z^A; et comme alors on a ^ > Z,
dy t t * >
ou j-A > AZ , en multipliant par A , il en résulte que le
terme ^A est plus grand que la sômme de tous les suivans.
On démontrerait la même chose pour tout autre terme à l’égard de ceux qui le suivent.
90. Soit y = fx, une équation entre deux variables. On. peut toujours considérer cette équation comme celle d’une,