Reprenons maintenant l’équation ( 5 o), de laquelle on
veut tirer la valeur de ~ , dans l’hypothèse dex=
en décomposant le numérateur en ses facteurs , nous aurons
dy a.r (4« — 3 a?) ,
5 x y' 4a 2 x a — aax 3
(*) Cette règle n’est pas sans exception , car peut>étre nul aussi.
dr ^
Par exemple, si l’on avait ^ = ar*(.r — «}», équation qui- renferme
des racines égalés , les deux termes de la valeur de seraient nuis ; et ,
dX'
au lieu de supprimer lç facteur représenté par.X ^j— , on devrait, art. 96, rçcourir aux coeificiens différentiels des ordres supérieurs , pour reconnaître si la fonction est susceptible d’un maximum ou d’un minimum j si
-jj— était. infini , on tomberait dans le cas de l’art. 87.
yo CALCüL DIFFÉRENTIEL.'
le second membre peut s’écrire ainsi :
ax , , .
dans rbvpothèse actuelle, le facteur &,a. — Zx étant nul , nou$ aurons donc, art. 107,
dj. a
ax
3 ax
l/ 4a a .r* — aar 4 ^ 4a J x a — 20 X 3
et par conséquent , en divisant les deux termes de la fraction par x ,
dx*
\/ 4a a — aax* mettant dans cetj| expression la valeur de x , qui est on obtiendra
dx*
vA-¥ v/¥
Cette valeur étant négative, celle de x correspond à un maximum. •