‹ Elemens de calcul differentiel et de calcul integral; (volume 2)Chapitre 55 sur 121 · Si l’on passe d’un point à l’autre de la développée · texte numérisé non relu

Si l’on passe d’un point à l’autre de la développée

non - seulement x et y varient, mais encore», p et y varient en même temps; car * et p étant, en général , les coordonnées du cercle oscular> ur, comme la développée est formée par le système de ces centres , il en résulte que m et p sont les coordonnées de la développée ; coordonnées qui doivent varier d’un point de la courbe à l’autre. Il en est de même de y , qui est le rayon du cercle osculateur , et qui représente alors la distance d’un point quelconque de la développée à un point de la développante d’où est parti y. Par conséquent, en différenciant l’équation (78), par rapport à toutes les lettres (**) et en divisant par dx , nous

(*) Elle est implicitement renfermée dans l’équation de la courbe MM'M", puisque cette courbe étant donnée, la position de ces points en résulte, (♦*) On ne peut pas différencier autrement l’équation

et ses dérivés ; cependant il semble que nous ayons agi autrement, lorsque de l’équation (- 3 ) nous avons déduit les équations (75) et (76), Je répondrai que , comme nous avions deux constantes arbitraires dans.

DES COURBES OSCULÀTRICES/

obtiendrons

d’y , d’y dy d /3 d«

d> + d?“ dl dl + 1 ~ te = ' ° ;

retranchant l’équation (79) de celle-ci, il reste

d’où l’on tire

.dy d0 d»

dx dx dx °'

or , art. 67 ,

donc

dx d/8 dx ^ d/8 *

dx dx

1 , dx *

d/j — djf’

dx

dy __ d* dx

dx dx d,i ’

et par conséquent, art. 24, »

dy d*

dl“"~

si l’on substitue cette valeur de ^ dans l’équation (78) , on obtiendra

l'équation (^3) , nnits les avons rle'terminces par la condition que les fonctions représentées par les premiers membres des équations (c5) et fussent nu Iles; mais , sans cela , nous n’auiions pas eu le droit de conclure de ce qoe l'equation (j3) a lieu, que ks équations (jif et (;6) doivent aussi avoir lieu.

/te

Fig. 3i.

no calcul dîfférewtiél;

i 58. Nous «vous vu, article i55, que l'équation......

djr

y — /8= — (x — «), était celle du rayon de courbure

qui passait par le point dont les coordonnées sont x et y.

. dx d? . „ , . ,

En remplaçant — ^ par — , ce sera toujours 1 équation du

même rayon; mais l’équation ( 84 ) étant aussi celle d’une tangente menée au point de la développée, dont les coordonnées sont « et Æ ( * ) , le rayon de courbure est donc tangente à la développée.

i5q. Comme dans la démonstration suivante nous emploierons la diirérentielle d’un arc de courbe , Éous allons déterminer cette différentielle.

Supposons qu’une abscisse AP = x (Gg. 3i) s’accroisse de PP' = /i; si nous menons la parallèle MO à l’axe des x, nous aurons évidemment

or.

corde MM' = }/ MO'-f M'O^ M'O* ;

M J b=/(x + ^) -/x = ^ A + ëfl" + ’ etC ’ î

substituant cette valeur oans l’expression de MM', et représentant par A, par B, etc., les coefliciens de h 3 , de h etc. , on aura

MM ' = \J Atf + BAH- etc.,

{*) Observons qu’en general a. et fi étant les coordonnées d'un point quelconque de la développée, l\ quation de la développée sera jt j

donc — représente , art. ji , l’angle que la tangente au point «, fi , fait avec l’axe des abscisses.

DES COURBES OSCULATRICES.

lu

MM' = v/*’(' +£)+"’+ B ' ,,+ etc.,

donc

^T-=V/ J +^ i 4-AA + B/i > + etc.

Dans le cas de la limite , la corde se confond avec l’arc que je représenterai par s, de sorte que nous aurons

d’où nous tirerons , en multipliant par dx , ës = V/ dx“ dy\

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