‹ Elemens de calcul differentiel et de calcul integral; (volume 2)Chapitre 84 sur 121 · La formule (16) peut servir à trouver une valeur · texte numérisé non relu

La formule (16) peut servir à trouver une valeur

approchée de la circonférence ; car en faisant x = - . elle

se réduit à

aw(’«n=lV i + î -l- J !î4-ï.7.i.-+I - - i — 4. etc • V ij a a i a^a 4 5 ij (i 7 a» + '

or , le sinus qui a pour expression, - , étant égal à la moitié

du côté de l’hexagone régulier, comme ce sinus répond à la douzième partie de la circonférence , nous aurons donc

circon f 1 . 1 11 3 1 1 i 3 5 1 i

~a' t V 3 V i " a‘ 4 ’ 5 ' a s ~ f ' ü-/-h ^-^ +etc ' 4

Jst .. SatâEHg*- • »

Sg 4 tALCUL INTÉGRA*!..'

et par conséquent

/i.m'.iïi 1 1 3 5 1 îN .

■circonf.zzizl - J— •5.11 — • "îH — • 1 + etc. ,

si l’on prend les dix premiers termes de la suite

î.ix 1 ,

— I — . 5 . -j -f- etc. , a a 0 a 3

on trouvera donc

* circonférence = 6 (o, 5 a 35 g 877 ) =3, îfa 5gaS2 ,

valeur dans laquelle l’erreur ne porte que sur le dernier chiffre décimal.

ago. Nous avons trouvé , art. 284,

* lo s («+*) = Io ë aJ t-- a — S + fe*“ etc-

Cette série étant peu convergente , faisons x~— x\ nous aurons

l°g (a— x) — log a— j etc. ;

retranchant cette équation de la précédente, cela nous donnera

log(u + x)— log(a- x)=a + etc.),

ou

ag 1 . Pour déterminer , par exemple , par cette formule, le logarithme de a , on supposera

fl-f-.T a

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Intégration éar lès sériés; et par conséquent

donc

-,etc. ;

substituant, on aura .

io S3 = 3 (j + 3-.i + g.^3 + «c.).

En se bornant aux dix premiers termes de cette série, ré* duite en décimales, on déterminera la valeur du logarithme de 2 ; triplant ce logarithme, on aura celui de a 3 ou de 8. Si d’une autre part on calcule par la formule (î 8) le logarithme

de et qu’on ajoute ce logarithme à celui de 8 , on aura

le logarithme de ^ X 8 = log lo. On voit que par des procédés analogues, la Formule (i8) donnerait tout autre logarithme ; mais il est à observer que ces logarithmes sont des logarithmes Népériens. Pour en déduire les logarithmes tabulaires, si nous représentons par L« le logarithme tabulaire d’un nombre a, nous aurons a = 10 ^“; prenant les logarithmes Népériens, cette équation nous donnera

loga=log io La =Lalog io:

, 9 . JA. màd

et par conséquent

La

log ÎO ’

c'est-à-dire qu’un logarithme tabulaire d’un nombre est égal au logarithme NépériAi de ce nombre, divisé par le logarithme Népérien de io*

ogo. On a trouve une sérié encore plus convergente que celle qui nous est donnée par la formule (18), pour déterminer un logarithme. Voici de quelle manière on peut la déduire de cette formule :

ÎJgè CALCUL IKTÉGRa’L;

En divisant a -f- x par a — x , on trouve a + x

ax

représentons par - la fraction -■ ‘ ; on a l’équation

et, en multipliant par a—x , il vient

av vx

tous les x étant transposés dans le premier membre, on obtient

, vx av •

multipliant par z , on trouve

asx -f- vx = av y

et par conséquent ,

a az-t- v*

substituant les valeurs de e t de — dans la formule (i8î, on a ce a—x a

résultat

'"<^)=<^ + 3i=Trr.+5

et enfin , ,

105(2 + ^ log^ a (“h + 3RTTÏÏT+ + ctc ')‘

Par exemple , pour avoir le logarithme de a , on fera v = i , z — i , et par conséquent log 2 = 0 ; substituant ces valeurs dans la formule précédente , on obtiendra

log a = a -f- 3 — ■+• — •+■ etc.

Il faudra diviser ce logaritbr.e par le logarithme Népérien de io, art. agt , pour avoiç le logarithme tabulaire de a.

MÉTHODE DES FRACTIONS RATIONNELLES. lgj*

De la méthode des fractions rationnelles.

ag3. Proposons-nous d’intégrer l’expression

Px m -f- Qx m— 1 ... -h Rx -f- S

dans laquelle le multiplicateur de dx est une fraction rationnelle ; nous allons démontrer que dans l’expression donnée on peut toujours supposer que n surpasse m ; sur, si cela n’était pas, l’intégration pourrait être ramenée à celle d’une différentielle de même forme , dans laquelle la plus haute puissance de x du dénominateur surpasserait la plus haute puissance de x du numérateur; pour cela il suffirait d’effectuer la division comme dans l’exemple Buivant.

Soit

PxM-Qx*-f-Rx+S Q'x*+RV+S' ’

en divisant d’abord tous les termes par Q', on aura

faisons

nous aurons

W+QV+R'x + S' x’ + R-x+S* =

Di

1*8 CALCUTj INTÉGRAI,:

On effectuera la division de la manière suivante :•

PV+Q'^+R'^+S" |xN-R"x-f S*- — P'x 1 — R-P‘x a — P"S*x | ~ ~P"x + M ‘ .

i* r reste. (Q" — R*P* )x a -+- (R" — P"S") x + S*;

représentons par M et par N les coeffioiens de x* et de x K

le. i er reste devient Mr 1 -f. Nx -f- S".

S uite de la division — Mx* — MR'x — MS",

« second reste (N — MR* )x -f S" — MS";

on peut représenter ce dernier reste par Kx -f- L , et alors, on a

PxM-Qx»4-Rx+S

Q'x“-f-R'x+S' ^(P"x+M)dx+

(Kx-f-L) dx x*-fR*x+S* 1

çt en intégrant, on obtient

’Px 3 +Qx» + Rx + S __ x' Q'x a -f-R'x + S' ÛX — a +J>13?

(Kx -f- L) dx x^+R-x + S 3

SÎnsi la question est ramenée à intégrer

(Kx -f- L)dr

x* + r-^hTs 5 '

2.94- R résulte de ce qui précède que quelle que soit lafraction rationnelle que l’on considère, son intégration peuttoujours etre ramenée, dans le cas le plus général, à. celle de

- Px n -’4-Qx*- a ....4.Rx + S j P'x" + Q'x"- 1 . . . .-f-R'x-f-S' '

Çn regardant le dénominateur de cette fraction comme

MÉTHODE DES FRACTIONS RATIONNELLES; ig^

Ife produit d’un nombre n de facteurs , tels que or — a, x — b , x — c, etc. , ces facteurs peuvent être réels ou imaginaires , égaux ou inégaux.

Pour commencer par le cas le plus simple, nous I -s supposerons réels et inégaux, et alors nous opérerons comme dans les exemples suivans.

: décom-

posant le dénominateur en ses facteurs , on écrira

adx • adx

et l’on supposera

adx /A B

A et B sont deux constantes qu’il s’agit de déterminer. Pouroet effet , réduisant le second membre au même dénominateur, on obtiendra

adx (Ax + Aa + Bx — Ba)dx

Supprimant le diviseur commun (x— a)-(x -f-o), et le facteur dx, il restera

a =Ax + Aa 4" — Ba . . . (ao) ;

et , en ordonnant par rapport à x, on aura (A + B) x + (A — B — î) a = o.

x ayant une valeur indéterminée , ainsi que le suppose (*)

o(Üæ

2g5. Proposons-nous d’abord d’intégrer —

(*) En effet, la caractéristique d, qui procède x, annonce que x est. considéré comme variable. %

la différentielle proposée, cette équation a lieu, quel quo soit a?; par conséquent, d’après la méthode des coefficiena indéterminés , on égalera séparément à zéro les coefficiena. des différentes puissances de x ; ou , ce qui revient au même , on égalera entre eux les termes qui, dans l’équation (20),. contiennent les mêmes puissances de x , et l’on aura

) 1 ces équations donnent

En substituant ces valeurs dans l’équation (t 9), on aura . donc •

«dx Adx

eten intégrant, on trouvera

/ ’ adx '

= ï lo S ( x - «> — i log (x+a) + G, et par conséquent ,

Pour second exemple , prenons la fraction — bx *dx- lea . a*x — .x 1

facteurs du dénominateur sont.x et a*— x \ et commô

— x 2 se décompose en (a— x)X (a-f-x>, les facteurs simples du dénominateur sontx, a — x, et a-f-x: doue 1 expression à intégrer est a

c 3 -f - bx 2

x(a — x') (a -j-xj dx :

MÉTHODE DES FRACTIONS RATIONNELLES. SOI

je fais

a 3 -+-ix*

’• . . (ai) j

x(a — x)(a-f-x) x a — x a-f-x’ réduisant ces fractions au même dénominateur , il vient a 3 -f- bx* A a* — Ax'-\r Bax-4-Bx J + Cax—Cx*

égalant entre eux les coefficiens des mêmes puissances de x , on aura

B — A — Cxxb , Ba-4-Ca = o, A a* = a 3 .

La dernière de ces équations nous donne A = a, ce qui réduit la première àB — C = a-^- b.

Cette éguation étant combinée avec la seconde , on obtient

ipettant les valeurs de A, de B et de C , dans l’équation (ai), on trouve

a 3 + 6x* , odx . a + b , a-\-b ,

■ — ! dx = — dx dx;

nx — x 1 x ‘ 2 (a — x) 2 (a -f* x)

donc, en intégrant,

dx = a log x — ^ 1°S ( a — x ) (*)

log(a+x) + C

( * ) Pour prendre l’intcgwde de de o — x est — dx , il faut écrire

et l’on voit qoe l’intégrale sera — — ■ log [a — x) + C.

dx, comme la différentielle

= a log x — [log (a — x) 4- log (a -f- x)] -f C

— a log x log (c — x)(a + x)<4-C

s= a log x — ^ log (a* — x*) + C

= a log x— (a-f* b) log \/ a* — x 1 -f- C.

sgS. Pour troisième exemple , soit — - — » — —5 dx;

j oc À — — bx+o

Comme il s’agit d’abord de décomposer le dénominateup- «n facteurs du premier degré , nous remarquerons que si l'on a une équation de même forme , et représentée par z* — 6z + 8 — o , et qui soit satisfaite par les val^irs z — aet z = 4 ', on sera en droit de conclure qu’elle équivaut aupfoduit (z — a) (zj— 4 ) — o. Or, en effectua^ la multiplication , on voit que quelque valeur que l’on attribue à z , le produit sera toujours z“ — 6z -j- 8 ; donc , ‘lorsqu’au, beu de z nous mettrons x , nous aurons encore

Par conséquent*, quelle que soit la valeur du polynôme x‘ — 6x + 8, il peut se décomposer en facteurs copmie s’ilétait égal à zéro.

Ayant donc trouvé que les racines de l’équation.... x 3 — 6x -j- 8= o sont a et 4> nous écrirons

dx =s

Adx

et en supprimant le facteur commun dx , ce que nous au-rons toujours soin de faire à l’avenir, nous trouverons ,, après avoir réduit au même dénominatear,

3x — 5 Ax — 4 A -f- Bx — sB

Bdx

MÉTHOBES DES FRACTIONS RATIONNELLES. 2o3 égalant entre eux les coefliciens des mêmes puissances de x, on obtiendra ces équations de condition ,

5=— 4A— aB, 3=A+B, d’où nous (itérons

mettant ces valeurs dans l’équation ( 22 ) , on trouvera

r 3x — 5 1 r dx 7 r àx .

J x* — 6x- f 8 âj x-2 r aJi-4 T

= -log(x — 4) — ^ log(x — a) + C.

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