A A' , A» D JE
(x — ~af (x — a) 1 ' ' ' ' (x — a) ‘ (x-~ t 7 )‘(x — 1
réduisant ensuite les fractions au même dénominateur, on déterminera les constantes A, A',.... A“, D, E, etc., parla procédé que nous avons déjà employé , et l’on aura ensuite à trouver les intégrales des expressions suivantes :
dx, jdr , dx, ; dx, . dx.’
~ — d x — a (x — a)* fx —
Les trois premières s’intégrent par logarithmes ; à l’égard des deux autres , comme dx est la différentielle de l’expression x — a, renfermée entre les parenthèses, nous supposerons (art. 270) x — a = z, et nous aurons
1 A'dx
[x—ay
■A'dx
donc enfin
Pr 4 -f- Qx 3 •+- etc.
*A'ds
: fA'z~*dz = —
’A"dz
:f A’ z~ 3 àz — —
Al —
fl
•*••+• A" log (x— o) -f- D log (x — d) -f- E log (x — e) -f- constante. t
ao8 CALCUL INTÉGRAL.
3oj . Prenons pour exemple la fraction *
2 axdx
' . (!+«)■’ nous aurons
a ax A A'
réduisant le second membre au même dénominateur, et supprimant ce dénominateur commun, il reste
2 ax = A -j- A'x + A 'a ,
d'où l’on déduira ces équations de condition
elles donnent
— aa*;
par conséquent
aaxdx
2 a’dx t
2adx
Pour obtenir l’intégrale , remarquons que dx étant la différentielle de x-4 -a, nous pouvons supposer x-\-a—z‘, donc
fi
2axdx ,ds , dz.
— - — = — aa a — + 2a — (x4-o) , z* z
intégrant la première fraction du second membre par la règle de l’article a6a, et l’autre par logarithmes , nous obtiendrons
29xdx na’
— haalogs+C;
Çx + a)* et en remettant la valeur de z ,
/ ’ 2 axdx (x -j- a)*
+ aa log (a 4- x) 4- Cl.
MÉTHODE DES FRACTIONS RATIONNELLES. 209 3oa. Pour second exemple, cherchons l’intégrale de
x°dx
en égalant à zéro le dénominateur , on voit que tous les termes se détruisent dans l’hypothèse de x = a ; donc l’équation x 3 — ax? — a\r-+-a 3 est divisible par x — a»
En effectuant cette division, on trouve pour quotient x a — a“ ; ainsi la quantité à intégrer est
x a d c x*dx
x*dr
Nous supposerons donc
réduisant le second membre au même dénominateur, on obtient
(x — a) a (x-fa) (x-f-a)(x — a)* : *
développant et égalant entre eux les coefficiens des mêmes puissances de x, on obtient ces équations de condition :
A' + B = i, A — qBo = o, A a — A'a a -f-Ba a =o....(25).
Si on multiplie la première par a*, et qu’on l’ajoute à la troisième , on aura
A a -+- 2 Ba“ = a a ;
celle-ci , à son tour , étant ajoutée à la seconde des équations (a5) multipliée par a , on trouve
e a = 2 A a et A = | a.
aïo calcul intégrai;
mettant cette valeur de À dans la secoude des équations (a 6 ), on obtient
et par conséquent la première donne
au moyen des valeurs de ces constantes , l’équation (24) » multipliée par dx , devient
x’dr
adx
3 dx
dx
adx
Pour intégrer
, , nous ferons x— a = z , et cette
, . , adz az~* , . ,
expression deviendra = — — ds , et aura pour mte-
m grale, art.
az
donc
'fl
x’dx
2z aXx — a)'
,+7log(x— a)
-f* ^ log (x + a) + constante.
- 3 o 3 . On opérera de la même manière si, dans le dénominateur, il y a plusieurs groupes de racines égales. Soit, par exemple ,
adx adx
Ix^—Tÿ ~ (x — 0“(x + 5
nous poserons ..i • ; .
Méthode des tractions rationnelles, an
•t , en réduisant au même dénominateur , nous trouverons
(x— iy (jc+i)*
supprimant les dénominateurs et développant les numérateurs , nous trouverons ces équations de condition :
2 A — A'—sB — B' = o,
La première de ces équation* réduit la troisième à Z A — aB=o, donc A = B; la seconde réduit la quatrième à a A -f- aB = a\ de ces équations qn conclut. ..
A = -=B, par conséquent la quatrième devient
® A- = a a ’> cette équation étant combinée avec la première , on trouve
Au moyen des valeurs de ce» constantes , la différentielle proposée devient
i „ T i . 4 ? dx , dx ~I
On intégrera les deux premières de ces expressions par les règles des articles 270 et 26a, et les autres par logarithmes, et l’on trouvera
/ * «<hr I r l
- log (x— 1) + log (x-f-i)J-fC.
31 a CALCUL INTÉGRAL.
3 o 4. Avant qne d’examiner le cas où le dénominateur contient des racines imaginaires , faisons quelques observations sur ces sortes de quantités : considérons d’abord l’équation
x*+px+<j=o... (27),
et cherchons les conditions nécessaires pour que les racines de cette équation soient imaginaires : en résolvant cette équation on trouve
La première condition nécessaire pour que cette valeur de x soit imaginaire , est que le dernier terme de l’équation (27) soit positif; car, s’il était négatif, l’expression — q , qui est sous le radical, changerait de signe, «t le radical n^affectant alors que des quantités positives , x ne pourrait être imaginaire. Cette condition étant remplie , x sera imaginaire , si q surpasse ^ p\ L’excès de
q sur - p * étant alors une quantité essentiellement positive ,
représentons-le par fi 1 ,' puisqu'un carré est toujours positif : nous aurons
faisons £==« pour éviter les fractions, cette équation deviendra
substituons ces valeurs de p et de q dans la proposée , nous trouverons
MÉTHODE DES FRACTIONS RATIONNELLES. 2l3 Cette équation étant résolue , donne
ses deux racines sont donc
— » + fi\/— t et — * — -fi\/— i,
ce qui montre que ces racines sont disposées par couples, de telle sorte que l’une étant connue , fait connaître l’autre en changeant le signe de la partie imaginaire.
3o5. En général , une équation peut avoir plusieurs couples de racines imaginaires, et chaque couple donnera lieu 5 un facteur du second degré , de la forme
x* -1- 2 *x + * a -4* fi * . . . (3o).
3oG. Quelquefois les racines imaginaires sont égales , au signe près f c’est ce qui arrive lorsque « = o ; alors , l’une des racines est fi \/ — î et l’autre — fi l/ — i , et le facteur (3o), du second degré, se réduit à x* -f- fi *. •
307 . Pour donner un exemple d’une équation dont les racines sont imaginaires, je prends l’équation
x* — 6 cx -j- 10 a 1 = o ; en la résolvant , je trouve
x = 3 s± l/ — o*=:3a±fl l/ — 1 :
comparant cette valeur de x avec l’équation (ag) , j’ai — « = 3a , fi = a ; '
• donc , dans le cas présent , l’équation *(3o) devient •
x* — 6ax ga s -f- a*.
3c8. Au reste , quand on a une équation telle que x“ 4 1 + ia=o.
a»4 ' CALCUL INTÉGRAL.
dont les racines sont imaginaires (*) , on peut la comparer imjnédiatement à la formule (3o), et l’on a s* = 4, donc m* — 4 ; si l’on retranche 4 de î a , il reste 8 pour /3“, et l’équation proposée peut se mettre sous la forme
Le terme 8 , à la vérité, n’est pas un carré parfait; mai* alors on le regarde comme celui de \/ 8.
3og. Occupons-nous maintenant de l’intégration des fractions rationnelles dont les dénominateurs renferment, des facteurs imaginaires ; et , pour commencer par le cas le plus simple, considérons celui où il n’y a qu’une couple de racines imaginaires dans le dénominateur: supposons, par exemple, qu’après avoir décomposé le dénominateur en ses facteurs , on ait trouvé •
P -f- Qx -j- Rx* -|- Sx 3 etc. ,
on égalera, comme. nous l’avons déjà fait, art. 3oo, cette fraction à cette suite de termes:
Adx Bdx Hdx Mx-}-N
et ayant déterminé les constantes A, B.... H, M, N, par le procédé que nous avons* employé, tous ces termes, hors le dernier, s’intégreront par logarithmes; à l’égard de ce dernier , il s’intégrera de la manière suivante :
On remarquera que x“4-2«r 4 - * 1 étant un carré parfait, le terme à intégrer peut s’écrire ainsi :
Mx 4- N J